Comment savoir si une extension VPN est un vrai VPN ou seulement un proxy ? Le test qui m’a évité de protéger uniquement Chrome

Comment savoir si une extension VPN est un vrai VPN ou seulement un proxy ? Le test qui m’a évité de protéger uniquement Chrome

J’étais persuadé que mon ordinateur était derrière un VPN.
L’icône dans Chrome indiquait « Connected ».
J’avais choisi les Pays-Bas.
J’ai ouvert un site qui affiche l’adresse IP.
Amsterdam.

Parfait.

Puis, presque par hasard, j’ai ouvert Firefox sur le même ordinateur et refait le test.

Mon adresse IP habituelle était toujours là.
Retour dans Chrome.
Amsterdam.
Retour dans Firefox.
Mon fournisseur d’accès.

L’extension fonctionnait donc bien.

Elle ne protégeait simplement pas ce que je pensais protéger.

C’est à ce moment-là que ma question a changé : je ne voulais plus savoir si cette extension était « un vrai VPN ». Je voulais savoir quelle partie de mon ordinateur passait réellement par elle.

Résumé et contexte

Quelle est l’idée centrale de Comment savoir si une extension VPN est un vrai VPN ou seulement un ?

Elle ne protégeait simplement pas ce que je pensais protéger. C’est à ce moment-là que ma question a changé : je ne voulais plus savoir si cette extension était « un vrai VPN ».

Ce qui compte ici

  • J’avais installé cette extension pour une raison banale. Je travaillais sur un Wi-Fi qui n’était pas le mien et je voulais pouvoir continuer à utiliser mon navigateur, ma messagerie, mes outils de synchronisation et mes appels sans réfléchir à chaque application séparément.
  • Puis j’ai désactivé l’extension dans Chrome. Amsterdam est revenu uniquement dans Chrome.

Source du produit: site officiel d’OnlydogVPN

Le mot « VPN » dans Chrome ne dit pas jusqu’où va la protection

J’avais installé cette extension pour une raison banale.

Je travaillais sur un Wi-Fi qui n’était pas le mien et je voulais pouvoir continuer à utiliser mon navigateur, ma messagerie, mes outils de synchronisation et mes appels sans réfléchir à chaque application séparément.

Dans ma tête, le fonctionnement était simple :
activer le VPN ;
faire passer l’ordinateur par le VPN ;
continuer à travailler.

Le problème était que l’extension ne contrôlait pas la connexion de tout l’ordinateur.

Chrome permet aux extensions de modifier ses propres paramètres proxy. Firefox propose un mécanisme comparable pour acheminer les requêtes du navigateur vers un proxy.

Il suffit donc qu’une extension redirige le trafic du navigateur pour que le site de vérification d’IP affiche Amsterdam.

Pendant ce temps, les autres applications peuvent continuer à utiliser la connexion habituelle.

C’était exactement ce qui se passait devant moi.

Comment savoir si une extension VPN est un vrai VPN ou seulement un proxy ? Le test qui m’a évité de protéger uniquement Chrome
Le test utile apparaît dans la situation réelle, au moment où la connexion et le programme doivent continuer à fonctionner.

Le test qui m’a donné la réponse a pris trente secondes

Après Firefox, j’ai ouvert Edge.
Même adresse IP habituelle.
Puis j’ai désactivé l’extension dans Chrome.
L’adresse néerlandaise a disparu.
Je l’ai réactivée.

Amsterdam est revenu uniquement dans Chrome.

À ce stade, je n’avais plus besoin de décortiquer les slogans de la fiche de l’extension.

Le comportement était beaucoup plus clair :

si votre IP change dans le navigateur équipé de l’extension mais reste identique dans un autre navigateur, vous ne protégez pas tout l’appareil.

Dans mon cas, l’extension servait de proxy pour Chrome.

Et ce n’était pas un détail.

Parce que mon problème commençait précisément quand je quittais Chrome.

Le piège apparaît dès qu’une autre application entre dans l’histoire

Une discussion publique résumait bien cette confusion : un utilisateur lançait une tâche depuis le navigateur avec une extension VPN, puis se demandait si le logiciel externe utilisé ensuite restait lui aussi protégé.

C’est la bonne question.
Pas besoin d’une longue théorie autour de ce témoignage.
Chrome pouvait utiliser une autre route.

Ma messagerie Windows, mon application d’appel ou mon client de synchronisation n’étaient pas automatiquement obligés de la suivre.

Si mon seul objectif avait été d’ouvrir une page web avec une autre adresse IP, l’extension aurait pu parfaitement convenir.

Mais je ne voulais pas seulement modifier Chrome.
Je voulais connecter le PC.
Cette différence a fini par devenir mon critère principal.

Une extension peut très bien s’appeler VPN et rester limitée au navigateur

J’avais jusque-là imaginé deux catégories simples :
vrai VPN ;
faux VPN.

En pratique, cette distinction était moins utile que je ne le pensais.

Certains fournisseurs utilisent eux-mêmes des extensions qui fonctionnent essentiellement comme des proxies de navigateur. CyberGhost, par exemple, distingue explicitement son extension Chrome de son application VPN complète : l’une agit sur le navigateur, l’autre protège le trafic de l’appareil.

Le problème n’est donc pas nécessairement qu’une extension « ment ».

Le problème est de lui demander une couverture qu’elle n’a jamais eue.

Et en 2026, j’avais encore moins envie de me fier uniquement au mot VPN affiché dans une boutique d’extensions. Une affaire récente autour de BiuBiu VPN a rappelé que popularité, nom du produit et nombre d’installations ne suffisent pas à expliquer ce qui se passe réellement derrière le bouton Connect.

Je préférais vérifier le comportement moi-même.

Cette fois, j’ai installé le VPN au niveau de l’appareil

J’ai alors installé l’application OnlydogVPN sur le même ordinateur.

Connexion.
Puis j’ai recommencé exactement le test précédent.
Chrome.
Nouvelle adresse IP.
Firefox.

Même nouvelle adresse.
Edge.
Même résultat.

Je pouvais fermer Chrome et continuer à utiliser l’ordinateur sans que la connexion VPN disparaisse avec le navigateur.

C’était le comportement que j’avais cru obtenir dès le début.

Et il changeait beaucoup plus mon usage quotidien que le simple fait de voir une nouvelle IP dans un onglet.

Avec l’extension, je devais garder une petite carte mentale :

Chrome passe par la nouvelle route.

Le reste, pas forcément.

Avec l’application installée sur l’appareil, je n’avais plus besoin d’y penser chaque fois que je passais du navigateur à un autre logiciel.

Pour mon usage, la couverture réelle du trafic comptait davantage que la commodité d’un bouton dans Chrome.


« Mon IP a changé » ne prouve pas encore que mon ordinateur est sous VPN

C’était mon erreur de départ.
J’avais ouvert un site de vérification d’IP dans Chrome.
L’adresse avait changé.
Conclusion immédiate :
VPN actif.

En réalité, ce test prouvait seulement que ce navigateur utilisait une autre sortie.

Pour vérifier la portée, il fallait sortir du navigateur concerné.

Depuis, mon test est beaucoup plus simple :
j’active uniquement l’extension ;
je vérifie l’IP dans Chrome ;

j’ouvre un second navigateur où l’extension n’est pas installée ;

je vérifie à nouveau.

Si le second navigateur conserve l’IP habituelle, j’ai déjà appris l’essentiel.

Je sais que l’extension ne couvre pas tout l’appareil.
Pas besoin de terminal.
Pas besoin de capture de paquets.

Pas besoin de comprendre les détails d’un protocole VPN pour répondre à la première question.

Une extension proxy peut malgré tout être exactement ce qu’il faut

Cette découverte ne m’a pas fait supprimer toutes les extensions de ce type.

Au contraire, elle m’a permis de mieux comprendre quand elles sont utiles.

Si je veux uniquement qu’un site ouvert dans Chrome utilise une autre IP, un proxy de navigateur peut être très pratique.

Il est rapide à installer.

Il touche moins de choses sur l’appareil.

Et je peux laisser le reste de mes applications sur leur connexion normale.

Dans ce scénario, sa portée limitée devient même un avantage.

Mon erreur consistait à vouloir l’utiliser pour autre chose.

Sur un réseau qui ne m’appartenait pas, je voulais pouvoir ouvrir navigateur, messagerie et outils de travail sans me demander lequel sortait par quelle route.

L’application complète correspondait beaucoup mieux à cette attente.

Même le mot « chiffré » ne répond pas à la question essentielle

J’avais aussi passé trop de temps à lire des descriptions contenant les mots :

encrypted ;
secure ;
private ;
VPN.
Tout cela peut être pertinent.

Mais aucune de ces expressions ne répond directement à :

quel trafic passe par cette connexion ?

Un proxy de navigateur peut parfaitement établir une connexion chiffrée vers son serveur.

Cela ne fait pas soudainement passer l’application de visioconférence installée sur Windows par le même chemin.

J’ai donc inversé l’ordre de mes vérifications.
D’abord :
Chrome seulement ou appareil entier ?
Ensuite :
quelle technologie utilise le service ?

Cette façon de comparer est beaucoup plus efficace.

Elle commence par le résultat que je veux obtenir au lieu de commencer par le vocabulaire de la fiche produit.

L’application complète m’a ensuite donné une raison de ne pas revenir à l’extension

Une fois le problème principal réglé, j’ai remarqué le compteur de requêtes bloquées dans l’application.

Je naviguais normalement.
Le compteur montait.
Sur d’autres pages, il montait encore.

Le service bloquait certaines requêtes liées au suivi et à la publicité.

Ce n’était pas la raison pour laquelle j’avais abandonné l’extension.

La décision était déjà prise : je voulais une connexion couvrant l’appareil.

Mais cette petite découverte allait dans la même direction.

Je ne voulais plus simplement déplacer le trafic de Chrome vers une autre adresse IP.

Je voulais une couche qui restait présente pendant mon usage normal de l’ordinateur.

Je ne peux pas observer toutes les règles internes de filtrage ou de classification utilisées derrière ce compteur. En revanche, je pouvais voir que l’application continuait à agir une fois sorti du petit périmètre d’une extension de navigateur.

C’était une raison supplémentaire de la laisser active.

L’application complète a aussi ses compromis

La solution plus petite possède moins de localisations, moins d’historique public et moins d’avis indépendants accumulés que les grands fournisseurs.

Si ma priorité était de choisir constamment entre de nombreuses villes et de nombreux pays, je donnerais plus de poids à cet écart.

Et si je voulais uniquement changer ponctuellement l’adresse IP de Chrome, je pourrais encore préférer une extension légère.

Mais ce n’était plus mon besoin.

Je voulais que passer de Chrome à Firefox, puis à une autre application, ne change pas silencieusement la portée de ma connexion.

Sous ce critère, l’application installée sur l’appareil était beaucoup plus adaptée.

Alors, comment savoir si une extension VPN est un vrai VPN ou seulement un proxy ?

Je ne commencerais plus par son nom dans le Chrome Web Store.

Je commencerais par deux navigateurs.
Activez l’extension dans le premier.
Vérifiez votre IP.
Ouvrez ensuite un navigateur où l’extension n’existe pas.
Vérifiez à nouveau.

Si seule l’IP du premier navigateur change, vous avez déjà la réponse la plus importante : la connexion est limitée au navigateur.

Ensuite, la documentation du fournisseur peut préciser s’il s’agit explicitement d’un proxy, d’une protection limitée au navigateur ou d’une extension qui dépend d’une application VPN installée sur le système.

Dans mon cas, l’extension n’était pas « fausse ».
Elle faisait réellement ce qu’elle savait faire.
C’était mon attente qui était trop large.

L’application complète a mieux correspondu à mon besoin parce que le changement ne s’arrêtait plus à Chrome : mes navigateurs et le reste de mon usage réseau ne dépendaient plus du fait d’avoir choisi le bon onglet.

J’ai donc cessé de demander si une extension avait le droit de s’appeler VPN ; j’ai commencé par vérifier quelle partie de mon ordinateur elle emmenait réellement avec elle.

Questions qui restent après lecture

Quelle est l’idée centrale de Comment savoir si une extension VPN est un vrai VPN ou seulement un ?

Elle ne protégeait simplement pas ce que je pensais protéger. C’est à ce moment-là que ma question a changé : je ne voulais plus savoir si cette extension était « un vrai VPN ».

Pourquoi cette différence compte-t-elle en pratique ?

J’avais installé cette extension pour une raison banale. Je travaillais sur un Wi-Fi qui n’était pas le mien et je voulais pouvoir continuer à utiliser mon navigateur, ma messagerie, mes outils de synchronisation et mes appels sans réfléchir à chaque application séparément.

Que faut-il vérifier ou tester en premier ?

Puis j’ai désactivé l’extension dans Chrome. Amsterdam est revenu uniquement dans Chrome.