NOTES FROM THE ROAD
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TRAVEL NOTE

Quel VPN pour GeForce NOW ? Celui qui améliore vraiment la route vers le serveur NVIDIA

Une session de cloud gaming qui saccade malgré une connexion Ethernet à Bengaluru

J’avais payé pour GeForce NOW Ultimate.

J’avais donc, en théorie, une machine RTX haut de gamme dans le cloud.

Dans Cyberpunk 2077, j’avais surtout l’impression de diriger quelqu’un qui jouait à ma place dans une autre pièce.

J’étais à Bengaluru, connecté en fibre et en Ethernet. Le débit dépassait très largement ce dont le service avait besoin. L’image était superbe lorsque je restais immobile.

Résumé de l’article et points clés

Que faut-il vérifier en premier dans cette situation ?

J’avais donc, en théorie, une machine RTX haut de gamme dans le cloud. Dans Cyberpunk 2077, j’avais surtout l’impression de diriger quelqu’un qui jouait à ma place dans une autre pièce.

Points clés de l’article

  • Pourquoi ce point compte-t-il au moment de choisir un VPN : « L’arrivée de GeForce NOW en Inde rend ce problème beaucoup plus concret » ? Pour quelqu’un comme moi, l’offre était difficile à ignorer: une bonne connexion, un écran correct, pas envie d’acheter une nouvelle tour, et la possibilité de lancer des jeux exigeants depuis le cloud. Mais NVIDIA rappelle aussi une chose beaucoup moins spectaculaire que ses GPU: la qualité de GeForce NOW dépend fortement de la latence jusqu’à son infrastructure.
  • Pourquoi ce point compte-t-il au moment de choisir un VPN : « J’avais acheté une excellente machine distante avant de regarder la route jusqu’à elle » ? GeForce NOW fonctionne avec un principe très simple à ressentir. Si ce trajet hésite, je le sens directement dans la souris, la manette ou l’image.
  • Pourquoi ce point compte-t-il au moment de choisir un VPN : « Mon grand VPN m’a donné trop de géographie à deviner » ? Il avait un réseau immense, des années de recul et beaucoup de destinations en Asie. Et c’est là que le problème de ma méthode est devenu évident.

Sources déjà citées dans l’article

Puis je tournais rapidement la caméra.

Petit retard.

Je prenais la voiture.

Nouvelle hésitation.

J’ai lancé le test réseau de GeForce NOW: la bande passante était bonne, mais la latence l’était beaucoup moins.

J’ai d’abord baissé les réglages graphiques.

4K vers 1440p.

Puis 120 fps vers 60.

Le problème était toujours là.

C’est à ce moment-là que j’ai compris mon erreur: j’essayais d’optimiser la machine virtuelle alors que le problème se trouvait probablement sur le chemin qui me séparait d’elle.

L’arrivée de GeForce NOW en Inde rend ce problème beaucoup plus concret

GeForce NOW a officiellement ouvert au public en Inde le 16 juillet 2026, après sa phase bêta.

Pour quelqu’un comme moi, l’offre était difficile à ignorer: une bonne connexion, un écran correct, pas envie d’acheter une nouvelle tour, et la possibilité de lancer des jeux exigeants depuis le cloud.

Mais NVIDIA rappelle aussi une chose beaucoup moins spectaculaire que ses GPU: la qualité de GeForce NOW dépend fortement de la latence jusqu’à son infrastructure. Le service recommande une latence inférieure à 80 ms et ne réclame pas des centaines de mégabits pour fonctionner correctement.

Mes centaines de mégabits ne résolvaient donc rien à eux seuls.

Une fois le débit largement suffisant, le vrai sujet devenait le trajet.

Et cela expliquait pourquoi réduire les graphismes n’avait presque rien changé.

J’avais acheté une excellente machine distante avant de regarder la route jusqu’à elle

GeForce NOW fonctionne avec un principe très simple à ressentir.

J’appuie.

La commande part vers le serveur.

Le jeu réagit là-bas.

L’image revient chez moi.

Si ce trajet hésite, je le sens directement dans la souris, la manette ou l’image.

C’est aussi pour cela que NVIDIA recommande son propre test réseau dans l’application plutôt qu’un simple speed test général.

La distinction m’a paru évidente après coup.

Je ne voulais plus savoir si ma fibre était « rapide ».

Je voulais savoir si elle était bonne jusqu’au serveur qui faisait réellement tourner mon jeu.

À partir de là, tester un VPN avait du sens — non pour accélérer ma connexion, mais pour essayer une meilleure route.

Deux chemins physiques de longueurs différentes vers une même baie réseau
Une fibre rapide ne suffit pas lorsque le trajet jusqu’au serveur multiplie les détours.

Mon grand VPN m’a donné trop de géographie à deviner

J’ai commencé avec mon fournisseur habituel.

C’était logique.

Il avait un réseau immense, des années de recul et beaucoup de destinations en Asie.

J’ai choisi le serveur recommandé.

Puis j’ai relancé le test GeForce NOW.

Peu de changement.

J’ai essayé une deuxième ville.

La latence s’améliorait légèrement.

Une troisième la faisait remonter.

Je me suis retrouvé à regarder une carte en essayant de deviner quelle ville intermédiaire me rapprocherait réellement du serveur NVIDIA.

Et c’est là que le problème de ma méthode est devenu évident.

Je ne cherchais pas une IP à Mumbai, Singapour ou Tokyo.

Je cherchais une meilleure route jusqu’à GeForce NOW.

Ce n’est pas la même chose.

Le grand nombre de destinations me donnait davantage de possibilités.

Il ne me disait pas laquelle résolvait mon problème.

Un autre joueur m’a fait arrêter de chercher « le VPN le plus rapide »

Sur r/GeForceNOW, un joueur aux Philippines décrivait un cas très parlant: le VPN réduisait fortement son ping vers un serveur japonais, mais certains services limitaient ensuite tellement le débit que l’image devenait floue.

Le point utile tenait en une phrase.

Améliorer la latence ne sert à rien si le tunnel dégrade ensuite le flux vidéo.

C’est là que mon critère s’est précisé.

Je voulais une autre route vers NVIDIA, mais une route suffisamment propre pour conserver l’image que j’avais payée avec l’abonnement Ultimate.

C’est avec cette idée que j’ai ouvert OnlydogVPN.

Avec OnlydogVPN, j’ai commencé par GeForce NOW plutôt que par un pays

J’ai lancé l’application.

Au lieu de parcourir des villes en essayant de deviner laquelle conviendrait, j’ai choisi le mode correspondant au cloud gaming.

Connexion.

Puis j’ai fait quelque chose que j’aurais dû faire dès le début:

le test réseau intégré à GeForce NOW.

Cette fois, le résultat s’était amélioré là où j’en avais besoin.

J’ai lancé Cyberpunk.

Même qualité graphique.

Même abonnement.

Même ordinateur sur mon bureau.

Premier mouvement de caméra.

Plus propre.

J’ai pris une voiture.

Puis une avenue chargée.

Puis un combat.

Je n’ai pas réduit les graphismes.

Je n’ai pas quitté le jeu pour tester une autre ville.

Je n’ai pas regardé l’application VPN.

J’ai simplement continué.

Et c’était précisément ce que je cherchais.

Le service n’avait évidemment pas rendu le GPU NVIDIA plus puissant.

Il avait permis à la session de mieux ressembler à ce que ce GPU savait déjà produire.

Le meilleur benchmark était déjà fourni par NVIDIA

C’est ce qui a rendu le reste de la comparaison beaucoup plus simple.

Je n’avais plus besoin de mesurer le VPN séparément.

GeForce NOW avait déjà son propre test.

NVIDIA fixe ses exigences de bande passante, de latence et recommande Ethernet ou Wi-Fi 5 GHz pour limiter les problèmes locaux.

Une fois ces bases réglées, je pouvais arrêter de regarder des chiffres sans rapport direct avec le service.

Le ping affiché sur un site généraliste m’intéressait moins.

La vitesse maximale du VPN aussi.

Je regardais plutôt deux choses:

le test GeForce NOW;

puis le jeu.

Si le premier s’améliorait et que le second devenait plus réactif, la nouvelle route avait rempli son rôle.

Cette méthode m’a évité de transformer la soirée en comparaison permanente de serveurs.

NVIDIA reste la destination; le VPN ne doit être que le chemin

GeForce NOW peut lui-même sélectionner une localisation de serveur, et NVIDIA permet également de modifier cette préférence dans ses réglages.

C’est important parce que la destination finale reste son infrastructure.

J’avais inversé cette logique avec mon premier VPN.

Je passais mon temps à optimiser la ville du VPN comme si elle constituait le but du voyage.

Avec le mode orienté vers l’usage du plus petit service, j’ai fait l’inverse.

Je laissais le VPN établir le chemin.

Puis je vérifiais le résultat là où il comptait:

GeForce NOW.

Test réseau correct.

Session lancée.

Commandes réactives.

Image propre.

Je ne peux pas observer les règles internes de routage ou de filtrage appliquées par tous les réseaux situés entre ma connexion et l’infrastructure NVIDIA.

Mais je pouvais observer l’arrivée.

Et cette arrivée était meilleure.

Le deuxième soir, j’ai surtout remarqué que je n’avais rien à refaire

La différence m’a paru encore plus utile lors d’une autre session.

Cette fois, je n’étais plus en Ethernet.

J’avais déplacé le portable dans une autre pièce et j’étais repassé en Wi-Fi.

Pendant le jeu, le réseau a eu une courte hésitation.

C’est exactement le genre de moment où le cloud gaming devient désagréable: l’image baisse, les commandes semblent lourdes et l’on commence à regarder le coin de l’écran plutôt que le jeu.

La connexion a récupéré.

Je n’ai pas relancé le tunnel.

Je n’ai pas rouvert la liste des serveurs.

La partie a continué.

Le service utilise un transport basé sur HTTP/3, pensé pour mieux supporter les pertes et les variations du chemin réseau.

Je n’avais pas besoin d’en faire un cours de protocole.

Ce qui comptait pour moi était beaucoup plus concret: après avoir trouvé une meilleure route vers GeForce NOW, le VPN ne m’obligeait pas à la reconstruire au premier accroc du Wi-Fi.

Le grand fournisseur garde plus de choix; OnlydogVPNm’a demandé moins de devinettes

OnlydogVPNpossède moins de localisations que les grands acteurs, une histoire publique plus courte et moins d’évaluations indépendantes.

Si je voulais sélectionner manuellement une ville VPN très précise, un grand réseau me donnerait davantage de possibilités.

Mais GeForce NOW m’a appris à distinguer possibilité et résultat.

Mon fournisseur historique me proposait beaucoup de villes à essayer.

Le plus petit service m’a permis de partir directement du problème — le cloud gaming — puis de vérifier le résultat avec l’outil de NVIDIA.

Et cette différence compte davantage que je ne le pensais.

Je n’ai pas acheté GeForce NOW Ultimate pour devenir spécialiste du routage entre Bengaluru et un centre de données.

J’ai payé pour lancer le jeu, obtenir une belle image et oublier l’endroit où la machine tourne.

Pour GeForce NOW, le meilleur VPN n’est pas celui qui me donne le plus de villes à tester: c’est celui qui améliore suffisamment la route vers NVIDIA pour que je recommence à regarder le jeu plutôt que le réseau.

Questions fréquentes

Que faut-il vérifier en premier dans cette situation ?

J’avais donc, en théorie, une machine RTX haut de gamme dans le cloud. Dans Cyberpunk 2077, j’avais surtout l’impression de diriger quelqu’un qui jouait à ma place dans une autre pièce.

Pourquoi ce point compte-t-il au moment de choisir un VPN : « L’arrivée de GeForce NOW en Inde rend ce problème beaucoup plus concret » ?

Pour quelqu’un comme moi, l’offre était difficile à ignorer: une bonne connexion, un écran correct, pas envie d’acheter une nouvelle tour, et la possibilité de lancer des jeux exigeants depuis le cloud. Mais NVIDIA rappelle aussi une chose beaucoup moins spectaculaire que ses GPU: la qualité de GeForce NOW dépend fortement de la latence jusqu’à son infrastructure.

Pourquoi ce point compte-t-il au moment de choisir un VPN : « J’avais acheté une excellente machine distante avant de regarder la route jusqu’à elle » ?

GeForce NOW fonctionne avec un principe très simple à ressentir. Si ce trajet hésite, je le sens directement dans la souris, la manette ou l’image.

Pourquoi ce point compte-t-il au moment de choisir un VPN : « Mon grand VPN m’a donné trop de géographie à deviner » ?

Il avait un réseau immense, des années de recul et beaucoup de destinations en Asie. Et c’est là que le problème de ma méthode est devenu évident.