Pendant quelques jours, j’ai cru que payer une VPN n’avait plus beaucoup de sens.
J’avais Free mVPN inclus dans mon forfait.
Pas d’application VPN supplémentaire à télécharger.
Pas d’abonnement à ajouter.
J’ouvrais l’application Free, j’activais l’option, et mon trafic mobile passait par une adresse située en Italie ou aux Pays-Bas. Free ajoute aussi une protection contre certains contenus malveillants et frauduleux.
Pour consulter mes mails dans la rue, ouvrir quelques sites et utiliser la 5G, c’était difficile à critiquer.
Le prix supplémentaire était exactement de zéro euro.
Puis je me suis installé dans un café.
Mon ordinateur a rejoint le Wi-Fi.
Et ma comparaison « gratuit contre payant » s’est écroulée en quelques secondes.
Résumé de l’article et adéquation du produit
Free mVPN ou VPN payant : quelle différence compte vraiment au-delà du prix ?
Le périmètre. Free mVPN peut être très pertinent sur un forfait compatible et le réseau mobile Free en France, mais ce n’est pas une application VPN indépendante qui suit automatiquement un ordinateur sur le Wi-Fi d’un café, d’un hôtel ou d’un autre réseau.
Pourquoi cette réponse correspond au récit
- Idéal pour: les abonnés Free qui veulent savoir si la protection incluse couvre réellement tous les réseaux et appareils qu’ils utilisent dans une journée.
- Détail du récit: mVPN suffisait sur le téléphone en 5G Free, puis le besoin a changé devant le Wi-Fi du café : l’ordinateur nécessitait une protection installée sur l’appareil plutôt qu’une fonction attachée au forfait mobile.
- Limite importante: si le besoin se limite au smartphone sur le réseau mobile Free en France, l’article ne voit aucune raison de payer par réflexe. Free mVPN reste simple, inclus et adapté à ce périmètre.
OnlydogVPN dans ce récit: OnlydogVPN correspond seulement au second périmètre du récit : protéger aussi l’ordinateur et les réseaux Wi-Fi rencontrés hors de la 5G Free. OnlydogVPN.
Sources déjà présentes dans l’article
- Free — fonctionnement de mVPN sur des forfaits compatibles et le réseau mobile Free en France
- Free — désactivation automatique d’une session mVPN après douze heures
- Retours d’utilisateurs sur la simplicité du service et la nécessité de le réactiver
Free mVPN faisait très bien ce qu’il promettait
Mon erreur avait été de prendre une fonction très pratique pour un remplacement universel.
Free mVPN est intégré au réseau mobile de l’opérateur. Sur un forfait compatible, je peux l’activer directement et l’utiliser en France sur le réseau mobile Free ; une session se désactive automatiquement après douze heures.
Sur mon téléphone en 5G Free, cela correspondait parfaitement à mon besoin.
Activer.
Naviguer.
Oublier.
Même les discussions autour du service reviennent sur ce côté très simple, avec une petite friction récurrente : penser à le réactiver après douze heures.
Mais devant le Wi-Fi du café, mon problème n’était plus la durée.
C’était le périmètre.
Le Wi-Fi du café a révélé la vraie différence
Je devais envoyer un dossier depuis mon ordinateur.
Le fichier faisait un peu plus de 200 Mo et, puisqu’un Wi-Fi était disponible, je préférais l’utiliser plutôt que mon partage de connexion mobile.
J’ai ouvert le portable.
Réseau du café.
Connecté.
Puis j’ai cherché mVPN.
Il n’y avait pas d’application Free mVPN à lancer sur Windows. Le service fonctionne dans le réseau mobile Free, pas comme une VPN indépendante installée sur chacun de mes appareils.
Je pouvais utiliser le partage de connexion du téléphone, qui est pris en charge.
Mais cela revenait à abandonner le Wi-Fi disponible pour faire passer l’ordinateur par ma connexion mobile.
C’est là que ma question a changé.
Je ne demandais plus :
« Pourquoi payer si Free mVPN est inclus ? »
Je demandais :
« Sur combien des réseaux que j’utilise réellement ma VPN me suit-elle ? »
Et cette deuxième question était beaucoup plus utile.
Le zéro euro couvrait un besoin plus précis que le mien
Si mon usage est simple :
smartphone,
réseau mobile Free,
France,
protection ponctuelle,
alors mVPN est extrêmement facile à défendre.
Il est déjà inclus.
Il s’active rapidement.
Je n’ai pas besoin d’un autre client VPN.
Dans ce scénario, payer uniquement pour remplacer quelque chose qui fonctionne déjà n’aurait pas beaucoup de sens.
Mais ma journée ne reste pas sur la 5G Free.
Elle ressemble plutôt à ceci :
mobile dans la rue,
Wi-Fi dans un café,
ordinateur portable,
retour sur mobile,
parfois un hôtel,
parfois un voyage.
À partir de là, gratuit et payant n’étaient plus deux versions du même produit.
Ils couvraient deux usages différents.
J’ai lancé la VPN payante exactement là où mVPN s’arrêtait
J’avais OnlydogVPN↗ installée sur l’ordinateur.
Je l’ai ouverte.
Pas besoin d’essayer de reproduire le fonctionnement de mVPN.
Mon problème était devant moi :
Wi-Fi public.
J’ai choisi la situation correspondante.
Connexion.
Retour au dossier.
Téléversement.
12 %.
31 %.
67 %.
100 %.
Fichier envoyé.
C’était exactement le résultat que j’attendais.
Sur la 5G Free, j’avais déjà une solution simple et incluse.
Sur le Wi-Fi du café, j’avais besoin d’une protection qui vive sur mon appareil plutôt que dans mon forfait mobile.
La petite application couvrait précisément cette deuxième partie.

C’est pour cela que « gratuit ou payant » est une mauvaise première question
Le mot gratuit attire immédiatement l’attention.
Je l’avais fait moi-même.
0 € contre un abonnement ?
Le choix semble presque terminé.
Mais le bon calcul n’est pas seulement financier.
Il faut regarder où la protection continue d’exister.
Free mVPN :
dans mon usage mobile Free en France.
La VPN installée sur mes appareils :
sur le Wi-Fi du café aussi,
puis sur un autre réseau,
puis lorsque je voyage.
Je ne peux pas observer toutes les décisions internes de routage, de filtrage ou de protection appliquées par les différents réseaux pendant chaque connexion.
Mais la différence pratique était facile à voir :
mVPN restait lié à mon environnement Free Mobile ;
la petite application me suivait sur le réseau que j’utilisais réellement.
C’est là que payer a commencé à devenir logique.
Les douze heures m’ont donné un deuxième indice
Le lendemain matin, j’ai repris mon téléphone.
mVPN n’était plus actif.
Ce n’était pas une panne : Free prévoit la désactivation automatique après douze heures.
Je l’ai réactivé.
Quelques secondes.
Rien de dramatique.
Mais cela m’a aidé à mieux distinguer les deux usages.
Pour une protection ponctuelle, ce fonctionnement est très acceptable.
J’active quand j’en ai besoin.
Pour une VPN que je veux garder dans ma routine entre plusieurs réseaux et appareils, je préfère ne pas avoir à me demander si une session a expiré ou si je suis encore sur le bon type de connexion.
La différence n’était donc pas :
gratuit mais mauvais,
contre payant mais bon.
Free mVPN était simplement conçu pour un périmètre plus précis.
La petite application devenait plus utile à mesure que ma journée se compliquait
J’ai quitté le café.
Plus tard, j’ai rejoint un autre Wi-Fi.
Puis je suis repassé sur les données mobiles.
C’est dans ce genre de journée que je vois davantage la valeur d’une VPN indépendante.
Je n’ai pas envie de reconstruire ma logique de protection selon que mes données passent maintenant par Free Mobile, le Wi-Fi d’un café ou le réseau d’un hôtel.
La petite application est conçue autour de situations comme les réseaux publics ou changeants.
Je choisis ce que je suis en train de faire.
Je me connecte.
Puis je continue.
Cette continuité était précisément ce que Free mVPN, en tant que service intégré à l’opérateur mobile, ne cherchait pas à remplacer.
Et c’était ce pour quoi j’acceptais de payer.
Je commencerais quand même par essayer Free mVPN
Si je possède déjà un forfait compatible, je ne vois aucune raison d’ignorer mVPN.
Il est inclus.
Il est simple.
Il ne demande pas d’installer une autre application VPN.
Et si mon besoin concerne surtout mon téléphone sur le réseau mobile Free en France, il peut suffire.
Je ne paierais pas par réflexe.
Je ferais simplement un deuxième test.
Je prendrais mon ordinateur.
Je rejoindrais un Wi-Fi.
Et je regarderais si c’est aussi là que j’ai besoin de ma VPN.
C’est précisément à cet endroit que le service indépendant prend son avantage.
La petite application reste un choix plus compact
OnlydogVPN propose moins de localisations, possède une histoire publique plus courte et compte moins d’avis indépendants que les grands VPN payants.
Si je cherchais une immense carte de serveurs et beaucoup de réglages manuels, d’autres fournisseurs offriraient davantage de choix.
Ce n’était pas mon problème.
Je voulais une protection capable de suivre les réseaux et appareils que j’utilise réellement.
Dans ce cadre, la petite application répondait mieux à ma journée qu’une fonction attachée uniquement à mon forfait mobile.
Alors, Free mVPN ou VPN payant ?
Je ne commencerais plus par le prix.
Je commencerais par le périmètre.
Si j’ai un forfait Free compatible, que je suis en France et que mon besoin concerne surtout mon smartphone sur le réseau mobile Free :
mVPN est difficile à battre pour le prix.
Il est déjà inclus.
Mais si je veux également protéger :
mon ordinateur,
le Wi-Fi d’un café,
le réseau d’un hôtel,
mes connexions en voyage,
ou simplement conserver la même protection lorsque le réseau change,
alors je préfère une VPN indépendante.
C’est là que la petite application a gagné sa place sur mes appareils.
Je pensais comparer 0 € à un abonnement.
Dans le café, j’ai compris que je comparais surtout une protection qui reste dans mon réseau mobile à une protection capable de sortir de ce réseau avec moi.
Questions fréquentes
Free mVPN remplace-t-il automatiquement une VPN installée sur mon ordinateur ?
Non. Dans le récit, mVPN est lié au réseau mobile Free et il n’existe pas comme client Windows indépendant à lancer sur le Wi-Fi du café.
Le partage de connexion du téléphone permet-il quand même d’en profiter sur un ordinateur ?
Oui, le récit rappelle que le partage de connexion est pris en charge. Mais cela revient à faire passer l’ordinateur par la connexion mobile plutôt que par le Wi-Fi disponible.
Quand un VPN payant indépendant devient-il plus logique ?
Quand la protection doit suivre plusieurs appareils et plusieurs réseaux : ordinateur, Wi-Fi de café, hôtel, voyage et retours fréquents entre mobile et Wi-Fi.
