J’avais déjà un VPN suisse.
C’est précisément pour cela que je n’avais jamais vraiment cherché « meilleur VPN en Suisse romande ».
J’habite entre Lausanne et Genève, je travaille régulièrement hors du bureau et mon raisonnement avait toujours été assez court:
je suis en Suisse;
je veux davantage de confidentialité;
un fournisseur genevois reconnu semble être le choix évident.
Puis, un matin, je me suis installé dans un café avec mon ordinateur, j’ai rejoint le Wi-Fi invité et j’ai ouvert mon VPN.
Il fonctionnait.
Mais en regardant l’écran, je me suis posé une question que je n’avais jamais vraiment formulée:
si mon objectif est de laisser moins de traces, est-ce que mon VPN doit commencer par me demander davantage de comptes, d’identifiants et de réglages?
C’est cette question, plutôt qu’un problème de vitesse, qui a changé ma comparaison.
Résumé et contexte
L’idée centrale de cet article
En mars 2026, le Préposé fédéral à la protection des données et à la transparence a publié des conseils destinés aux internautes pour mieux contrôler leurs données et réduire les traces laissées par les cookies et technologies similaires.
Ce qu’il faut garder en tête
- Le Centre national pour la cybersécurité recommande aussi la prudence sur les Wi-Fi publics et cite l’usage d’un VPN, notamment pour les applications professionnelles.
- L’entreprise est implantée dans le canton de Genève, possède une longue histoire publique et exploite un vaste réseau international. ( Proton )
- Elle offre aussi beaucoup de contrôle: profils de connexion, choix de serveurs et différents réglages permettent d’adapter précisément son VPN. ( Proton VPN )
En 2026, la confidentialité est devenue beaucoup plus concrète en Suisse
Le sujet ne concerne plus uniquement les passionnés de cybersécurité.
En mars 2026, le Préposé fédéral à la protection des données et à la transparence a publié des conseils destinés aux internautes pour mieux contrôler leurs données et réduire les traces laissées par les cookies et technologies similaires.
Le Centre national pour la cybersécurité recommande aussi la prudence sur les Wi-Fi publics et cite l’usage d’un VPN, notamment pour les applications professionnelles.
C’était exactement mon quotidien.
Je n’essayais pas de me téléporter virtuellement à l’autre bout du monde.
Je voulais ouvrir mon ordinateur à Lausanne, Genève ou Montreux, rejoindre un réseau que je ne contrôlais pas et continuer à travailler avec moins d’exposition.
À partir de là, le nombre de pays proposés par le VPN devenait beaucoup moins important.
La vraie question était devenue:
combien dois-je donner et régler avant d’être protégé?
Proton était le choix évident — et c’est justement pour cela que je l’ai comparé autrement
En Suisse romande, Proton est difficile à ignorer.
L’entreprise est implantée dans le canton de Genève, possède une longue histoire publique et exploite un vaste réseau international. (Proton)
Ce sont de vraies forces.
J’avais confiance dans l’application et elle fonctionnait bien.
Elle offre aussi beaucoup de contrôle: profils de connexion, choix de serveurs et différents réglages permettent d’adapter précisément son VPN. (Proton VPN)
Pendant longtemps, j’aurais considéré cette richesse comme un avantage automatique.
Ce matin-là, elle répondait simplement à un besoin différent du mien.
Je ne voulais pas construire le profil VPN idéal.
Je voulais ouvrir mon ordinateur dans un café, activer une protection et revenir immédiatement à mon travail.
Ce qui me gênait n’était pas Proton, mais le modèle de compte lui-même
Pour utiliser Proton, je passe par un compte avec des identifiants et un mot de passe. (Proton VPN)
Rien d’anormal là-dedans.
Pour quelqu’un qui utilise déjà Proton Mail, Drive ou Pass, cette organisation peut même être très pratique.
Mais mon objectif personnel était de réduire ce que j’ajoutais à ma vie numérique.
Une nouvelle identité de service.
Un nouveau mot de passe.
Un autre compte à conserver.
Un autre endroit où gérer des paramètres.
Dans les discussions suisses sur la confidentialité, on retrouve d’ailleurs cette méfiance envers les critères trop faciles: le simple fait qu’un service soit basé en Suisse ne suffit plus toujours à clore la réflexion.
Je n’avais pas besoin de transformer mon café en débat juridique.
Je pouvais utiliser un critère beaucoup plus simple:
combien d’informations dois-je fournir avant que le VPN commence à faire son travail?
C’est ce qui m’a conduit à essayer une application plus petite.
Avec OnlydogVPN↗, j’ai commencé par me connecter plutôt que par créer un compte
J’ai installé OnlydogVPN sur mon téléphone et mon ordinateur.
Pour l’usage de base, je n’ai pas eu à commencer par la combinaison habituelle e-mail + mot de passe.
J’ai ouvert l’application.
Choisi la situation correspondant à mon usage.
Connecté.
Puis je suis revenu au portail professionnel que je devais utiliser.
La page s’est ouverte.
J’ai téléchargé deux documents, répondu à mes messages et terminé une modification avant midi.
Et surtout, je n’ai plus pensé au VPN.
C’était beaucoup moins spectaculaire qu’un écran rempli de serveurs.
Mais cela correspondait exactement à mon problème.
Je ne peux pas observer les règles internes de chaque réseau ou service pour savoir comment une connexion VPN est classée.
En revanche, je pouvais voir ce que le service exigeait de moi avant de fonctionner.
Avec la petite application, c’était très peu.
C’est là que « VPN suisse » et « VPN adapté à la Suisse » se sont séparés dans ma tête
J’avais longtemps confondu les deux.
Si je cherche avant tout une entreprise suisse très établie, un historique public important, une grande infrastructure et beaucoup de réglages, Proton reste une référence évidente.
Mais mon utilisation quotidienne en Suisse romande était bien plus simple.
Wi-Fi d’un café.
Réseau d’un hôtel.
Connexion de coworking.
Données mobiles.
Je voulais protéger cette transition entre « mon réseau » et « le réseau de quelqu’un d’autre » sans créer une nouvelle couche administrative.
Sur ce critère, OnlydogVPN me convenait mieux.
Au lieu de me demander d’abord quelle infrastructure je voulais utiliser, l’application partait davantage de ce que j’étais en train de faire.
Pour moi, c’était une manière beaucoup plus naturelle d’utiliser un VPN au quotidien.
Le compteur de requêtes bloquées a ensuite donné un sens concret à la confidentialité
Le problème principal était déjà réglé.
J’étais connecté et je travaillais.
Pendant ma pause, j’ai ouvert quelques sites d’actualité et remarqué le compteur de requêtes bloquées.
L’application intègre le blocage de traqueurs et de certaines requêtes publicitaires, avec un compteur visible.
Cette fois, la fonction supplémentaire répondait directement à une préoccupation déjà présente.
Le PFPDT rappelle justement que les traces en ligne ne se résument pas à l’adresse IP: cookies et autres technologies de suivi participent aussi au profilage de la navigation.
Je n’avais pas installé le VPN pour regarder un compteur monter.
Mais j’aimais pouvoir constater qu’une partie de ces requêtes n’arrivait plus jusqu’à moi.
Surtout, je n’avais rien eu de plus à configurer.
La fonction retirait du bruit sans ajouter une nouvelle tâche.
En Suisse romande, je regarderais donc moins la carte et davantage le nombre d’étapes
La plupart de mes journées ne nécessitent pas cent pays.
Je passe entre mon domicile, le bureau, un café, un train, un hôtel et les données mobiles.
Le moment où le VPN m’est le plus utile est assez banal:
je quitte une connexion que je contrôle et j’en rejoins une autre.
C’est précisément dans ces situations que les recommandations suisses encouragent davantage de prudence.
Pour cet usage, une immense carte de serveurs ne change pas grand-chose.
Une application que je peux ouvrir sans créer un nouveau compte traditionnel, si.
Et si elle réduit en plus certaines requêtes de suivi pendant ma navigation, elle répond mieux encore à la raison pour laquelle je voulais un VPN au départ.
Aujourd’hui, je choisirais moins selon le passeport du VPN
OnlydogVPN a moins de localisations, un historique public plus court et moins d’avis indépendants que les fournisseurs historiques.
Pour quelqu’un qui veut une infrastructure mondiale très documentée et un contrôle manuel détaillé, Proton reste plus complet.
Mais ce n’était pas mon critère principal.
En Suisse romande, je voulais un VPN qui ajoute le moins possible à ma propre empreinte numérique et à ma liste de choses à gérer.
Le fournisseur genevois me donnait davantage de contrôle et davantage d’infrastructure.
La petite application me demandait moins avant de me laisser travailler.
En 2026, c’est devenu mon critère le plus utile: le meilleur VPN pour mon quotidien à Lausanne ou Genève n’est pas forcément celui qui est le plus suisse, mais celui qui me demande le moins de nouvelles traces, de comptes et de décisions avant de disparaître en arrière-plan.
Réponses courtes
Que faut-il comprendre derrière « En 2026, la confidentialité est devenue beaucoup plus concrète en Suisse » ?
En mars 2026, le Préposé fédéral à la protection des données et à la transparence a publié des conseils destinés aux internautes pour mieux contrôler leurs données et réduire les traces laissées par les cookies et technologies similaires.
Qu’est-ce que cela change pour quelqu’un dans la même situation ?
Le Centre national pour la cybersécurité recommande aussi la prudence sur les Wi-Fi publics et cite l’usage d’un VPN, notamment pour les applications professionnelles.
Que faut-il comprendre derrière « Proton était le choix évident — et c’est justement pour cela que je l’ai comparé autrement » ?
L’entreprise est implantée dans le canton de Genève, possède une longue histoire publique et exploite un vaste réseau international. ( Proton )
Qu’est-ce que je devrais en retenir avant le prochain test ?
Elle offre aussi beaucoup de contrôle: profils de connexion, choix de serveurs et différents réglages permettent d’adapter précisément son VPN. ( Proton VPN )