CARNET NUMÉRIQUE
Usages, réseaux et vie quotidienne

NordVPN ou Proton VPN en France ? J’ai fini par choisir le VPN que j’avais le moins besoin de gérer

Un voyageur assis dans un café de la gare de Lyon, sa sacoche d’ordinateur fermée près de lui

NordVPN fonctionnait.

Proton VPN aussi.

C’était précisément mon problème.

Je voulais simplement choisir un VPN pour mon usage quotidien en France: ordinateur à la maison, quelques journées en coworking, Wi-Fi de gare, téléphone dans le train, puis parfois un voyage à l’étranger.

J’avais commencé comme beaucoup de monde: en comparant les fonctions.

Au bout d’une heure, je connaissais les mots.

NordLynx.

Secure Core.

NetShield.

Serveurs spécialisés.

Stealth.

Protection contre les menaces.

Je savais beaucoup plus de choses sur les VPN.

Je ne savais toujours pas lequel j’allais réellement laisser activé.

Puis, dans un café près de la gare de Lyon, j’ai ouvert mon ordinateur sur le Wi-Fi public et la comparaison est devenue beaucoup plus simple:

combien d’étapes me séparent de “je suis connecté, maintenant je peux travailler”?

Résumé et contexte

L’idée centrale de cet article

Si je choisissais uniquement sur la taille de l’infrastructure, les deux candidats étaient difficiles à départager utilement.

Ce qu’il faut garder en tête

  • NordVPN annonce plus de 7 400 serveurs dans 118 pays, avec plusieurs villes françaises. ( NordVPN ) Proton VPN affiche de son côté plus de 20 000 serveurs dans 148 pays et une présence importante en France. ( Proton VPN )
  • Pour quelqu’un qui veut réunir beaucoup d’outils dans un même abonnement, cette richesse est un avantage réel. ( NordVPN )
  • Je ne cherchais pas à construire une suite de cybersécurité complète. Je voulais ouvrir mon portable sur un réseau que je ne contrôlais pas, établir une connexion protégée et passer à mon travail.

Nord et Proton ont déjà largement assez de réseau pour la France

Si je choisissais uniquement sur la taille de l’infrastructure, les deux candidats étaient difficiles à départager utilement.

NordVPN annonce plus de 7 400 serveurs dans 118 pays, avec plusieurs villes françaises. (NordVPN) Proton VPN affiche de son côté plus de 20 000 serveurs dans 148 pays et une présence importante en France. (Proton VPN)

Leurs arguments de confiance sont solides eux aussi.

Nord met en avant plusieurs audits indépendants de sa politique de non-journalisation. (NordVPN) Proton s’appuie notamment sur des applications open source et des audits publics. (Proton VPN)

Autrement dit, ma décision n’était pas:

« Lequel est un VPN sérieux? »

Les deux avaient déjà franchi cette étape.

La vraie différence allait apparaître dans ce que je faisais après avoir ouvert l’application.

NordVPN m’a d’abord impressionné par tout ce qu’il permet de faire

J’ai commencé avec Nord.

Connexion rapide.

Serveur français.

Navigation fluide.

Puis j’ai exploré.

Protection contre les menaces.

Serveurs spécialisés.

Double VPN.

Obfuscation.

Blocage de traqueurs et de publicités.

Pour quelqu’un qui veut réunir beaucoup d’outils dans un même abonnement, cette richesse est un avantage réel. (NordVPN)

Mais je me suis aperçu d’un détail assez révélateur.

Le VPN fonctionnait déjà.

Et moi, je continuais à parcourir les options.

Je ne cherchais pas à construire une suite de cybersécurité complète. Je voulais ouvrir mon portable sur un réseau que je ne contrôlais pas, établir une connexion protégée et passer à mon travail.

Nord faisait cela.

Simplement, il m’offrait aussi beaucoup d’autres choses auxquelles penser.

J’ai donc essayé Proton avec une attente différente.

Proton m’a davantage séduit par la transparence

Avec Proton, ce sont d’abord les applications open source, les audits et l’approche très visible de la confidentialité qui m’ont plu. (Proton VPN)

Puis j’ai découvert que le service n’était pas minimaliste pour autant.

WireGuard.

OpenVPN.

Stealth.

Secure Core.

NetShield.

Kill switch.

Split tunneling.

Sélection automatique du protocole. (Proton VPN)

C’était une autre forme de richesse.

Nord me donnait envie d’explorer les fonctions.

Proton me donnait envie de comprendre la connexion.

Dans les deux cas, je me retrouvais pourtant devant le même constat légèrement absurde:

mon besoin quotidien était beaucoup plus banal que les possibilités offertes par les deux services.

Je voulais me connecter sur un Wi-Fi public et reprendre ma journée.

C’est seulement à ce moment-là que j’ai cessé de penser en duel Nord contre Proton.

Les discussions françaises m’ont aidé surtout à poser la bonne question

Dans les échanges d’utilisateurs français, les recommandations changent très vite selon l’usage: streaming, téléchargement, voyage, confidentialité ou Wi-Fi public.

Ce détail m’a davantage aidé qu’un énième classement.

J’avais fait l’inverse.

J’essayais de choisir le meilleur VPN général avant de définir la situation dans laquelle je l’utiliserais le plus souvent.

La mienne était simple.

J’ouvre mon ordinateur ailleurs que chez moi.

Je rejoins un réseau que je ne contrôle pas.

Je veux établir le tunnel.

Puis je veux oublier qu’il existe.

Et c’était justement le cas ce jour-là dans le café.

Un voyageur quittant un café sous un passage parisien mouillé, sa sacoche de travail à la main
Le bon critère n’était plus le nombre de fonctions disponibles, mais le nombre de fois où je devais encore intervenir après la connexion.

Le Wi-Fi public a fini par trancher ma comparaison

La CNIL recommande de rester prudent sur les Wi-Fi publics et cite notamment l’utilisation d’un VPN de confiance parmi les mesures utiles.

C’était mon scénario le plus répétitif.

Pas un test de laboratoire.

Pas dix changements de pays.

Un café.

Une gare.

Un espace partagé.

Parfois un hôtel.

J’ai donc refait le test avec une règle très simple:

ouvrir le portable,

rejoindre le réseau,

lancer le VPN,

travailler.

Nord le faisait.

Proton le faisait.

Mais avec les deux, je continuais à avoir sous les yeux des outils pensés pour beaucoup plus de scénarios que celui que j’étais en train de vivre.

C’est là que j’ai rouvert une troisième application que j’avais gardée comme solution plus légère.

Avec OnlydogVPN, j’ai choisi la situation avant de choisir la technique

J’ai ouvert OnlydogVPN.

Au lieu de commencer par une longue liste de serveurs ou de protocoles, l’application me ramenait davantage à ce que je voulais faire.

J’ai choisi la situation correspondant au réseau public.

Connexion.

Puis j’ai fermé l’application.

Mail professionnel.

Documents partagés.

Navigateur.

Tout s’est chargé.

Une demi-heure plus tard, je ne savais plus quel serveur se trouvait derrière la connexion.

Et surtout, je n’avais aucune raison de le savoir.

C’est à ce moment-là que j’ai compris ce qui me manquait dans mon duel initial.

Je n’avais pas besoin de déterminer lequel possédait la meilleure collection générale de fonctions.

J’avais besoin d’un VPN qui me demande moins souvent de penser au VPN.

Le train a rendu cette différence encore plus visible

En quittant le café, j’ai fermé l’ordinateur.

Dans le train, le Wi-Fi est devenu suffisamment irrégulier pour que je passe finalement au partage de connexion de mon téléphone.

C’était normalement le moment où je commençais à surveiller le tunnel.

Cette fois, la connexion a récupéré et j’ai repris mon travail.

Le service utilise un transport basé sur HTTP/3, conçu pour mieux supporter les pertes et les changements de chemin réseau.

Je ne peux pas observer les décisions internes de routage ou de filtrage appliquées par chaque réseau.

Mais je pouvais voir le résultat:

café,

train,

hotspot,

même travail,

pas de nouvelle séance de réglages.

À ce stade, la simplicité n’était plus une préférence esthétique.

Elle réduisait directement le nombre de fois où je devais intervenir.

Le bloqueur m’a donné une raison supplémentaire de le laisser actif

Une fois installé dans le train, j’ai commencé à lire quelques sites d’actualité.

C’est là que j’ai remarqué le compteur de requêtes bloquées.

L’application filtrait des requêtes publicitaires et de suivi en arrière-plan.

Ce n’était pas ce qui m’avait fait changer de VPN.

Le problème principal était déjà réglé: me connecter rapidement sur des réseaux variables sans passer mon temps dans les paramètres.

Mais cette fonction arrivait au bon moment.

Je ne l’avais pas choisie dans une liste pour justifier mon abonnement.

Je l’avais découverte après avoir recommencé à travailler normalement.

C’est une nuance qui a fini par compter beaucoup pour moi:

les fonctions venaient après l’usage, au lieu de me demander d’organiser mon usage autour des fonctions.


Alors, NordVPN ou Proton VPN en France?

Si je devais choisir strictement entre ces deux services, la séparation me paraît aujourd’hui assez claire.

Je choisirais Nord si je voulais un très grand réseau, plusieurs sorties françaises et une offre large qui rassemble de nombreux outils de sécurité dans la même application. (NordVPN) (NordVPN)

Je choisirais Proton si ma priorité était la transparence technique, l’open source et une approche très complète de la confidentialité et du contrôle de la connexion. (Proton VPN) (Proton VPN) (Proton VPN)

Ce sont deux choix crédibles.

Et c’est justement pour cela que chercher un vainqueur universel m’a fait perdre du temps.

OnlydogVPN a moins de localisations, moins d’années d’histoire publique et moins d’avis indépendants que ces deux acteurs établis.

Mais mon problème quotidien n’était pas de disposer du plus grand arsenal.

C’était de me connecter vite, de traverser des réseaux différents et de ne plus avoir à gérer le VPN une fois le travail commencé.

Nord m’a montré tout ce qu’un grand VPN pouvait ajouter.

Proton m’a montré tout ce qu’un grand VPN pouvait rendre visible et vérifiable.

La troisième option m’a surtout montré combien peu de choses j’avais besoin de toucher après avoir cliqué sur connexion.

En France, j’ai donc arrêté de choisir mon VPN selon celui qui avait le plus à me montrer: j’ai gardé celui qui disparaissait le plus vite de ma journée.

Réponses courtes

Que faut-il comprendre derrière « Nord et Proton ont déjà largement assez de réseau pour la France » ?

Si je choisissais uniquement sur la taille de l’infrastructure, les deux candidats étaient difficiles à départager utilement.

Qu’est-ce que cela change pour quelqu’un dans la même situation ?

NordVPN annonce plus de 7 400 serveurs dans 118 pays, avec plusieurs villes françaises. ( NordVPN ) Proton VPN affiche de son côté plus de 20 000 serveurs dans 148 pays et une présence importante en France. ( Proton VPN )

Que faut-il comprendre derrière « NordVPN m’a d’abord impressionné par tout ce qu’il permet de faire » ?

Pour quelqu’un qui veut réunir beaucoup d’outils dans un même abonnement, cette richesse est un avantage réel. ( NordVPN )

Qu’est-ce que je devrais en retenir avant le prochain test ?

Je ne cherchais pas à construire une suite de cybersécurité complète. Je voulais ouvrir mon portable sur un réseau que je ne contrôlais pas, établir une connexion protégée et passer à mon travail.