J’avais noté mon adresse IP suisse dans mon téléphone avant de quitter l’hôtel.
Pas parce qu’un serveur professionnel l’exigeait.
Je voulais simplement vérifier quelque chose : pendant plusieurs jours de déplacement, je voulais continuer à sortir par la Suisse sans voir ma connexion VPN se reconstruire chaque fois que le Wi-Fi disparaissait.
Le matin, tout allait bien.
Wi-Fi de l’hôtel.
VPN connecté.
Adresse suisse.
Je ferme l’ordinateur et pars.
Une heure plus tard, je le rouvre dans le train et passe sur le partage 5G de mon téléphone.
Le VPN se reconnecte.
Toujours Suisse.
Mais nouvelle adresse IP.
Le soir, autre Wi-Fi.
Nouvelle reconnexion.
Encore une autre adresse.
Aucun de ces changements n’était dramatique. Mais ils me donnaient l’impression que ma connexion suisse repartait de zéro à chaque étape du voyage.
Ma première conclusion était donc simple :
il me faut une IP suisse dédiée.
Puis j’ai compris que je mélangeais deux formes de stabilité.
Résumé et contexte
Qu’est-ce qui compte vraiment pour Quel VPN choisir pour garder une IP suisse stable en voyage ? J’ai ?
Pas parce qu’un serveur professionnel l’exigeait. Je voulais simplement vérifier quelque chose : pendant plusieurs jours de déplacement, je voulais continuer à sortir par la Suisse sans voir ma connexion VPN se reconstruire chaque fois que le Wi-Fi disparaissait.
Ce qui compte ici
- Sur ce point, la réponse est assez nette. Une véritable IP dédiée est une adresse fixe attribuée à un utilisateur.
- J’ai commencé à regarder mes journées plutôt que l’adresse notée dans mon téléphone. Le hotspot de mon téléphone prenait le relais.
Source du produit: site officiel d’OnlydogVPN
Si je veux exactement la même adresse pendant des jours, il me faut bien une IP dédiée
Sur ce point, la réponse est assez nette.
Une véritable IP dédiée est une adresse fixe attribuée à un utilisateur. NordVPN propose par exemple actuellement une IP dédiée à Zurich et la présente comme une adresse qui reste la même d’une connexion à l’autre.
C’est ce que je choisirais si mon besoin était :
« cette adresse précise doit être reconnue demain, la semaine prochaine et depuis chaque endroit où je me connecte. »
Liste blanche professionnelle.
Serveur privé.
Accès distant qui autorise uniquement une IP déterminée.
Dans ces situations, « stable » signifie réellement identique.
Mais personne ne m’avait demandé mon adresse.
Ce qui m’agaçait dans le train était différent : le passage du Wi-Fi à la 5G provoquait une reconnexion, parfois une nouvelle sortie, puis une nouvelle vérification.
Je ne cherchais donc pas forcément une adresse permanente.
Je cherchais surtout une connexion qui survive mieux au voyage.
Cette distinction a changé tout mon test.
Mon problème apparaissait chaque fois que le réseau sous le VPN changeait
J’ai commencé à regarder mes journées plutôt que l’adresse notée dans mon téléphone.
À l’hôtel, tout fonctionnait.
Je descendais dans le hall.
Le Wi-Fi faiblissait.
Le hotspot de mon téléphone prenait le relais.
Le VPN reconnectait.
Plus tard, nouveau café, nouveau Wi-Fi, nouvelle transition.
Les voyageurs connaissent bien cette partie peu élégante des réseaux d’hôtel : pertes de connexion, portails captifs et Wi-Fi qui oblige à relancer ce qui fonctionnait quelques minutes auparavant.
Mon grand fournisseur avait pourtant une vraie force.
Une infrastructure mature.
De nombreux serveurs.
Beaucoup de choix en Suisse.
Mais chaque rupture me renvoyait justement vers cette infrastructure.
Attendre.
Reconnecter.
Parfois retrouver une autre sortie.
C’est là que j’ai réalisé qu’une IP dédiée aurait surtout garanti l’adresse à laquelle je revenais après la reconnexion.
Elle n’aurait pas répondu à la question qui me préoccupait le plus :
puis-je éviter que chaque changement de réseau ressemble à une nouvelle connexion ?

J’ai donc arrêté de tester « demain » et commencé à tester « dans trente secondes »
J’ai repris l’ordinateur à l’hôtel.
Connexion suisse active.
Navigateur ouvert.
Puis j’ai coupé volontairement le Wi-Fi.
La 5G de mon téléphone a pris le relais.
Avec mon premier service, j’ai retrouvé la séquence habituelle :
courte interruption ;
reconnexion du VPN ;
retour du trafic.
C’était précisément la friction qui m’avait poussé à chercher une IP plus « stable ».
J’ai alors reproduit le même passage de réseau avec une autre application.
Avec OnlydogVPN↗, la transition n’a plus ressemblé à un nouveau départ
Même ordinateur.
Même Wi-Fi.
Même hotspot.
J’ai connecté OnlydogVPN, vérifié la sortie suisse utilisée pendant le test, puis ouvert quelques pages.
Ensuite, j’ai coupé le Wi-Fi.
La 5G a pris le relais.
La page a hésité brièvement.
Puis elle a continué.
Je n’ai pas ouvert l’application.
Je n’ai pas appuyé sur Reconnect.
Je n’ai pas choisi un autre serveur.
Pendant cette transition, l’adresse de sortie suisse que j’observais est restée la même.
J’ai remis le Wi-Fi.
Même exercice.
La connexion a récupéré sans que j’aie à reconstruire manuellement le tunnel.
Et c’est là que ma définition de la stabilité a changé.
Je pensais vouloir une adresse promise pour plusieurs mois.
Ce que je voulais surtout pendant mon voyage était conserver la même route lorsque le réseau change sous mes pieds.
L’explication technique pouvait rester courte
Le service utilise un transport basé sur HTTP/3.
HTTP/3 repose sur QUIC, qui prévoit notamment la migration d’une connexion lorsqu’un client change de chemin réseau.
Dans mon usage, cela se traduisait par quelque chose de beaucoup moins théorique :
Wi-Fi → 5G ne signifiait plus automatiquement ouvrir le VPN et recommencer.
Je ne peux pas observer toutes les décisions internes de routage prises par le service ou par les réseaux utilisés.
Mais je pouvais observer ce qui m’intéressait : pendant le basculement reproduit dans le test, la connexion récupérait sans intervention et la sortie suisse restait stable.
Je n’avais pas besoin d’une explication plus longue pour décider si cela m’était utile.
L’IP dédiée restait la bonne réponse — mais à une autre question
Cette expérience ne m’a pas rendu hostile aux IP dédiées.
Elle m’a enfin fait comprendre quand j’en voudrais réellement une.
Si mon entreprise me dit :
« nous autorisons uniquement cette adresse IP »,
je prends une IP dédiée suisse.
Si un serveur distant doit toujours reconnaître exactement la même origine, même chose.
Une connexion qui récupère bien pendant un changement de réseau ne remplace pas cette garantie.
Mais mon voyage ressemblait plutôt à ceci :
hôtel ;
train ;
hotspot ;
café ;
retour au Wi-Fi.
Personne ne vérifiait si mon adresse était identique à celle de mardi dernier.
Moi, en revanche, je remarquais chaque reconnexion.
Pour ce besoin, la capacité à traverser les changements de réseau valait davantage qu’une adresse fixe achetée séparément.
J’avais cherché la stabilité au mauvais endroit.
Même le nombre de serveurs suisses a perdu de son importance
Au départ, j’aurais naturellement préféré le fournisseur ayant le plus de sorties en Suisse.
Plus de serveurs semblait signifier plus de fiabilité.
En déplacement, ce raisonnement ne m’aidait pas beaucoup.
Si chaque coupure me fait repartir sur une nouvelle sortie, disposer de nombreuses sorties ne rend pas ma session plus continue.
Cela me donne simplement davantage d’endroits où reconnecter.
Je préférais finalement conserver la route déjà utilisée et laisser le VPN absorber le changement de réseau.
La même chose s’est produite avec les tests de vitesse.
Une connexion très rapide mais qui me renvoie plusieurs fois par jour au bouton Reconnect paraît soudain beaucoup moins rapide.
En voyage, j’ai commencé à compter autre chose que les Mbps :
le nombre de fois où je devais toucher au VPN.
Sous ce critère, la petite application correspondait beaucoup mieux à ce que j’essayais réellement de résoudre.
La grande infrastructure garde malgré tout une vraie force
La petite application propose moins de localisations, possède une histoire publique plus courte et dispose de moins d’avis indépendants accumulés que les grands fournisseurs établis.
Et si mon exigence était réellement de conserver la même adresse suisse exacte pendant plusieurs semaines, je choisirais une offre d’IP dédiée prévue pour cela. Une option comme l’IP dédiée de Zurich répond directement à ce besoin.
Mais ce n’était plus ma comparaison principale.
Une IP dédiée résout la permanence de l’adresse.
La récupération lors d’un changement de réseau résout la continuité du déplacement.
J’étais parti en pensant avoir besoin de la première alors que mes journées étaient surtout perturbées par la seconde.
Alors, quel VPN choisir pour garder une IP suisse stable pendant un voyage ?
Tout dépend de ce que « stable » veut réellement dire.
Si un service exige littéralement la même adresse aujourd’hui, demain et la semaine prochaine, je choisirais une véritable IP suisse dédiée.
Mais si le problème apparaît surtout quand on quitte le Wi-Fi de l’hôtel, passe sur la 5G, rejoint un autre réseau et doit attendre que le VPN se reconstruise, je regarderais d’abord sa capacité à récupérer pendant ces transitions.
C’était mon vrai besoin.
Mon grand fournisseur me donnait davantage de serveurs et une solution claire pour acheter une adresse fixe.
La petite application m’a davantage convaincu pendant le voyage parce que je pouvais changer de réseau sans transformer chaque transition en nouvelle session VPN.
Je croyais vouloir une IP suisse qui ne change jamais ; j’avais surtout besoin d’une connexion suisse qui ne considère pas chaque nouveau Wi-Fi comme un nouveau départ.
Questions qui restent après lecture
Qu’est-ce qui compte vraiment pour Quel VPN choisir pour garder une IP suisse stable en voyage ? J’ai ?
Pas parce qu’un serveur professionnel l’exigeait. Je voulais simplement vérifier quelque chose : pendant plusieurs jours de déplacement, je voulais continuer à sortir par la Suisse sans voir ma connexion VPN se reconstruire chaque fois que le Wi-Fi disparaissait.
Quel critère compte le plus à l’usage ?
Sur ce point, la réponse est assez nette. Une véritable IP dédiée est une adresse fixe attribuée à un utilisateur.
Que faut-il tester avant de choisir un VPN ?
J’ai commencé à regarder mes journées plutôt que l’adresse notée dans mon téléphone. Le hotspot de mon téléphone prenait le relais.
