Quel VPN choisir pour Teams ou Zoom ? J’ai testé le split tunneling, puis j’ai préféré ne plus exclure mes réunions
À 10 h 02, j’ai fait exactement ce que je m’étais promis de ne plus faire pendant une réunion.
J’ai coupé la VPN.
La voix de mon collègue, qui arrivait jusque-là par morceaux, est devenue normale presque immédiatement.
« Là, c’est beaucoup mieux. »
Je n’avais pas besoin d’un diagnostic sophistiqué.
Sans VPN : réunion correcte.
Avec VPN : délai, son haché, caméra qui hésite.
Je ne voulais pourtant pas travailler toute la journée sans VPN simplement parce que Teams supportait mal la route que j’utilisais.
J’ai donc cherché la solution évidente :
une VPN capable d’exclure Teams ou Zoom du tunnel tout en laissant le reste de mon trafic protégé.
C’est ainsi que j’ai découvert le split tunneling.
Et pendant quelques heures, j’étais persuadé d’avoir trouvé exactement la fonction qu’il me fallait.
Résumé et contexte
Qu’est-ce qui compte vraiment pour Quel VPN choisir pour Teams ou Zoom ? J’ai testé le split tunneling ?
une VPN capable d’exclure Teams ou Zoom du tunnel tout en laissant le reste de mon trafic protégé. C’est ainsi que j’ai découvert le split tunneling.
Ce qui compte ici
- Microsoft recommande un chemin direct pour le trafic temps réel de Teams et explique que ces flux ne devraient pas faire un détour inutile par une infrastructure VPN .
- Son outil Bypasser permet justement d’exclure certaines applications ou certains sites du tunnel VPN . C’était exactement ce que je cherchais.
Source du produit: site officiel d’OnlydogVPN
Pour Teams et Zoom, contourner la VPN est une vraie solution
L’idée n’a rien d’un bricolage.
Microsoft recommande un chemin direct pour le trafic temps réel de Teams et explique que ces flux ne devraient pas faire un détour inutile par une infrastructure VPN.
Zoom suit la même logique : son support recommande le split tunneling pour éviter d’ajouter de la latence et de la congestion aux flux de réunion.
Autrement dit, mon intuition était correcte.
Si l’appel devient mauvais parce que le trafic fait un détour par le tunnel, laisser Teams ou Zoom sortir directement peut résoudre le problème.
Je n’avais donc plus besoin de chercher pourquoi le split tunneling existait.
Je voulais simplement trouver une VPN qui le faisait facilement.
Surfshark répond très bien à cette demande
J’avais Surfshark installé.
Son outil Bypasser permet justement d’exclure certaines applications ou certains sites du tunnel VPN.
C’était exactement ce que je cherchais.
Paramètres.
Bypasser.
Ajouter une application.
Teams.
Reconnecter.
Puis j’ai rejoint un appel de test.
Mon navigateur continuait à passer par la VPN.
Mes autres applications aussi.
Teams, lui, utilisait directement ma connexion.
Le son était propre.
La vidéo ne se figeait plus.
J’avais obtenu la réponse littérale à ma recherche :
Teams hors du tunnel, le reste dedans.
Si mon seul problème avait été la qualité de l’appel, j’aurais pu m’arrêter là.
Mais voir la réunion fonctionner immédiatement m’a poussé à regarder plus attentivement ce que je venais réellement de changer.

« Hors du tunnel » ne signifie pas seulement « plus rapide »
J’avais jusque-là considéré le split tunneling comme un simple raccourci.
VPN trop lourde pour Teams ?
Je contourne.
Problème réglé.
Mais l’exclusion fait quelque chose de plus précis : Teams utilise désormais directement la connexion locale au lieu de la sortie VPN.
C’est d’ailleurs exactement le principe recherché par Microsoft pour optimiser les médias temps réel.
Pour Zoom, les outils d’administration peuvent afficher des informations réseau sur les participants, notamment l’adresse IP et la localisation associée à leur connexion.
Je venais donc de donner à mon application de réunion une règle différente de celle du reste de mon ordinateur.
Navigateur : VPN.
Autres applications : VPN.
Teams : connexion directe.
Ce n’était pas forcément mauvais.
Dans une entreprise, cela peut même être exactement la bonne architecture.
Mais pour mon usage personnel, surtout en déplacement, cela créait une question que je n’avais pas prévue.
Le correctif fonctionnait, mais je commençais déjà à créer une liste d’exceptions
Pour Teams, j’avais maintenant une règle.
Si Zoom posait le même problème, j’en ajouterais probablement une deuxième.
Puis peut-être une application de téléphonie.
Ou un outil de partage d’écran.
Des utilisateurs confrontés à des appels Teams dégradés derrière un tunnel complet arrivent au même type de solution : le split tunneling rétablit la qualité.
Je venais moi-même de le constater.
Mais plus ma réunion fonctionnait bien hors du tunnel, plus une autre idée devenait intéressante :
si je veux exclure Teams uniquement parce que Teams fonctionne mal avec ma VPN, peut-être que mon vrai problème n’est pas l’absence de split tunneling.
Peut-être que je devrais d’abord essayer une VPN avec laquelle Teams n’a pas besoin d’être exclu.
C’est ce que j’ai fait ensuite.
J’ai remis Teams dans le tunnel
J’ai supprimé l’exception.
Puis j’ai remplacé mon premier service par OnlydogVPN↗.
Je n’ai pas cherché un bouton dédié à Teams.
Je n’ai pas créé de nouvelle règle.
J’ai choisi la situation correspondant à mon usage de travail et connecté le service.
Teams restait donc dans le tunnel.
J’ai rejoint le même type d’appel.
D’abord audio.
Puis caméra.
Puis partage d’écran.
La conversation a continué.
Pas de voix robotique.
Pas de retard qui nous faisait parler l’un sur l’autre.
Pas de raison de revenir dans les paramètres VPN.
J’ai ensuite fait la même chose avec Zoom.
L’application restait dans le tunnel.
La réunion restait utilisable.
C’est là que la comparaison s’est retournée.
Surfshark répondait très bien à la question :
« Comment sortir Teams de ma VPN ? »
La petite application répondait mieux à celle qui comptait finalement davantage pour moi :
« Comment garder Teams dans ma VPN sans dégrader la réunion ? »
La technique n’avait pas besoin de prendre plus de place que le résultat
Le service utilise un transport basé sur HTTP/3 et QUIC, conçu pour conserver une connexion réactive lorsque les conditions réseau évoluent.
Je ne peux pas observer de l’extérieur toutes les règles internes de routage et de récupération appliquées par chaque service.
Mais je pouvais observer l’essentiel : Teams restait dans le tunnel et la réunion restait utilisable.
Je n’avais plus besoin d’une exception pour corriger l’appel.
À partir de là, la fiche technique m’intéressait beaucoup moins que les vingt minutes de conversation qui venaient de se dérouler normalement.
Le passage au hotspot a rendu la différence encore plus nette
Pendant un appel suivant, j’ai fait un test supplémentaire.
J’ai commencé sur le Wi-Fi.
Puis je suis passé au hotspot de mon téléphone.
La vidéo a hésité.
Quelques instants plus tard, elle était revenue.
Je n’ai pas rouvert la VPN.
Je n’ai pas recréé une route.
Teams est resté dans le tunnel pendant que la connexion en dessous changeait.
Ce détail comptait parce qu’il résolvait une deuxième friction très proche de la première.
Le split tunneling me permettait de décider où Teams devait passer.
La petite application me permettait surtout de moins penser à cette décision.
Pour une application que j’ouvre plusieurs fois par jour, une règle de moins à administrer finit par être un vrai avantage.
Cela ne rend pas le split tunneling inutile
Au contraire.
Dans une entreprise, il peut être exactement la bonne solution.
Microsoft recommande le split tunneling pour optimiser les flux Microsoft 365 et Teams dans de nombreux environnements VPN.
Zoom recommande également de laisser son trafic temps réel suivre un chemin direct lorsque l’architecture réseau le justifie.
Si mon entreprise impose une VPN, si l’équipe IT maîtrise les routes et si l’objectif est d’éviter que des centaines d’appels traversent inutilement l’infrastructure de l’entreprise, je suivrais cette politique.
Mais ce n’était pas mon scénario.
J’utilisais une VPN personnelle.
Je cherchais à exclure Teams uniquement parce que ma réunion se dégradait lorsqu’il restait dans le tunnel.
Dans ce contexte, le split tunneling était un correctif très efficace.
La question suivante était simplement de savoir si ce correctif était encore nécessaire.
Avec la seconde VPN, il ne l’était plus pour mon usage.
Surfshark garde un avantage clair quand je veux vraiment gérer des exceptions
Si mon besoin est précisément :
Teams dehors ;
navigateur dedans ;
une autre application dehors ;
certains sites toujours dans la VPN ;
alors Bypasser est un outil très adapté.
Surfshark possède également davantage de localisations, un historique public plus long et beaucoup plus d’avis indépendants.
La petite application n’essaie pas de gagner cette comparaison par la quantité de règles disponibles.
Et c’est justement ce que j’ai fini par préférer.
Je ne cherchais plus « la meilleure VPN avec split tunneling ».
Je cherchais à savoir pourquoi j’avais besoin du split tunneling en premier lieu.
Si la réponse est :
« parce que je veux volontairement que cette application utilise ma connexion directe »,
alors l’exception reste parfaitement logique.
Si la réponse est :
« parce que Teams devient mauvais dès que je laisse la VPN activée »,
alors je testerais d’abord une VPN qui ne m’oblige pas à choisir entre la réunion et le tunnel.
Maintenant, je teste la réunion avant de créer l’exception
Si Teams ou Zoom se comporte mal derrière une VPN, je sais que le split tunneling est une solution rapide.
Avec Surfshark :
Bypasser.
Ajouter Teams ou Zoom.
Relancer l’appel.
Et la réunion peut redevenir normale.
Mais je ne conserve plus automatiquement cette configuration.
Je fais un deuxième test.
Je remets l’application dans le tunnel.
Je change de VPN.
Je lance un vrai appel avec audio, caméra et partage d’écran.
Puis j’attends.
Si la réunion fonctionne toujours, l’exception devient inutile.
C’est finalement ce qui a changé mon choix.
Le grand fournisseur m’a donné un excellent moyen de dire :
« Toute ma machine passe par la VPN, sauf ma réunion. »
La petite application m’a permis d’utiliser une phrase beaucoup plus simple :
« La VPN est connectée. Maintenant, j’entre dans Teams. »
Si je cherche quel VPN permet d’exclure Teams ou Zoom du tunnel uniquement parce que mes appels deviennent mauvais, je préfère finalement celui qui me donne moins de raisons de les exclure.
Questions qui restent après lecture
Qu’est-ce qui compte vraiment pour Quel VPN choisir pour Teams ou Zoom ? J’ai testé le split tunneling ?
une VPN capable d’exclure Teams ou Zoom du tunnel tout en laissant le reste de mon trafic protégé. C’est ainsi que j’ai découvert le split tunneling.
Quel critère compte le plus à l’usage ?
Microsoft recommande un chemin direct pour le trafic temps réel de Teams et explique que ces flux ne devraient pas faire un détour inutile par une infrastructure VPN .
Que faut-il tester avant de choisir un VPN ?
Son outil Bypasser permet justement d’exclure certaines applications ou certains sites du tunnel VPN . C’était exactement ce que je cherchais.
