Carnet de voyage
Notes personnelles

Quel VPN choisir si je passe sans cesse du Wi-Fi à la 4G et à la 5G ? Celui qui récupère avant que l’application ne décroche

Dans un tramway, un appel vidéo se fige sur un téléphone au moment où le réseau mobile prend le relais.

J’ai commencé la journée en pensant que ma VPN fonctionnait parfaitement. À la maison, sous Wi-Fi, une visioconférence avec un client tenait sans problème. Puis je suis sorti pour rejoindre la gare. L’iPhone est passé en 5G, l’image s’est figée et les voix ont disparu. L’icône VPN était toujours là, alors j’ai d’abord accusé l’application de visioconférence. Je l’ai relancée. Rien. Dès que j’ai coupé puis reconnecté la VPN, tout est revenu. Une heure plus tard, en rejoignant le Wi-Fi d’un café, le même scénario s’est reproduit. Note de transparence : cet article est produit pour OnlydogVPN. Le récit est une composition éditoriale fondée sur de la documentation technique, des informations publiées par des fournisseurs de VPN, des expériences publiques d’utilisateurs et des tests de produit ; les résultats décrits correspondent aux appareils, réseaux et services utilisés pendant ces tests.

À ce moment-là, ma question n’était plus :

quelle VPN est la plus rapide ?

Elle était devenue beaucoup plus quotidienne :

quelle VPN sait suivre mon téléphone quand ma journée passe du Wi-Fi à la 5G, puis à la 4G, puis à un autre Wi-Fi ?

C’est là que les benchmarks ont commencé à perdre de leur intérêt.

Résumé de l’article

Réponse courte

Pour la connexion VPN, en revanche, le chemin vient de changer. Le téléphone peut avoir une nouvelle adresse et une nouvelle interface réseau, et le tunnel doit suivre suffisamment vite pour que les applications au-dessus ne décrochent pas.

Une VPN peut rester affichée comme connectée alors que le réseau a changé

Pour moi, le passage du Wi-Fi à la 5G ressemble à presque rien.

Une icône disparaît.

Une autre apparaît.

Internet continue.

Pour la connexion VPN, en revanche, le chemin vient de changer. Le téléphone peut avoir une nouvelle adresse et une nouvelle interface réseau, et le tunnel doit suivre suffisamment vite pour que les applications au-dessus ne décrochent pas.

Les protocoles modernes ont justement été conçus avec ce type de mobilité en tête. WireGuard gère le changement d’adresse d’un pair, tandis que QUIC — la base de transport de HTTP/3 — prévoit la migration d’une connexion lorsque le chemin réseau change.

Je n’avais pas besoin d’aller beaucoup plus loin dans la théorie.

Mon problème se voyait déjà à l’écran :

le téléphone avait retrouvé Internet ;

la VPN, elle, n’avait pas encore retrouvé son rythme.

« Reconnexion automatique » ne veut pas dire « transition invisible »

Ma VPN principale venait d’un fournisseur établi, avec une application mobile mature et un mode de connexion permanente.

C’était rassurant.

Si le tunnel tombait, l’application devait le reconstruire automatiquement. Proton VPN décrit par exemple ce principe avec Always-on VPN.

J’ai donc refait le test.

Wi-Fi de la maison.

VPN active.

Appel lancé.

Je descends dans la rue.

5G.

L’appel se fige.

Quelques secondes plus tard, il revient.

Techniquement, la VPN avait récupéré.

Pour mon client, la nuance était moins intéressante : j’avais disparu quelques secondes au milieu d’une phrase.

C’est à ce moment-là que mon critère a changé.

Je ne voulais pas seulement qu’une VPN revienne toute seule.

Je voulais qu’elle revienne assez proprement pour que je n’aie plus à m’en occuper.

Une coupure devient pénible quand elle se répète toute la journée

Une transition isolée, je peux la pardonner.

Ma journée réelle ressemblait plutôt à ça :

maison → 5G ;

métro → 4G ;

gare → Wi-Fi ;

rue → 5G ;

café → Wi-Fi ;

retour dehors → 4G ;

bureau → Wi-Fi.

Chaque changement est minuscule.

Additionnés, ils peuvent transformer la VPN en application qu’on vérifie sans arrêt.

Des utilisateurs décrivent cette même frustration après un changement de Wi-Fi ou de réseau mobile : l’icône VPN semble encore active, mais le trafic ne repart vraiment qu’après une reconnexion.

C’était exactement ce qui m’agaçait.

Pas qu’une transition existe.

Qu’elle me demande une action.

Un trajet urbain relie en quelques pas un café, une entrée de métro et des bureaux.
Une journée ordinaire traverse plusieurs réseaux avant même d’arriver au bureau ; chaque passage peut devenir une coupure à réparer.

Le kill switch rendait surtout le problème impossible à ignorer

J’avais également activé le kill switch.

Je voulais qu’en cas de perte du tunnel, le téléphone n’envoie pas simplement le trafic hors VPN. C’est précisément le principe de ces protections permanentes : le trafic attend que le tunnel revienne.

Le résultat peut être trompeur.

Le téléphone affiche une excellente 5G.

Pourtant, rien ne charge.

On accuse naturellement l’opérateur mobile.

Puis on ouvre la VPN, on reconnecte, et tout repart.

Je n’avais aucune envie de supprimer cette protection.

Je voulais simplement que la période de récupération soit suffisamment courte pour ne plus devenir un événement.

Et cette idée m’a fait abandonner les tests de débit.

Un Speedtest ne mesure pas les secondes qui m’énervent

La veille, j’avais comparé les vitesses.

Les résultats semblaient sérieux.

Des mégabits.

Des différences faciles à classer.

Après quelques allers-retours entre Wi-Fi et données mobiles, ces chiffres me paraissaient presque secondaires.

Une VPN peut être très rapide pendant une heure sur une connexion fixe et devenir pénible si je dois la relancer trois fois en traversant la ville.

Pour quelqu’un qui travaille toute la journée sur le même réseau, la vitesse maximale compte beaucoup.

Pour moi, le meilleur indicateur était devenu :

combien de fois dois-je ouvrir la VPN pendant une journée normale ?

C’est avec cette question que j’ai lancé une deuxième application.

OnlydogVPN est devenue intéressante au moment où j’ai quitté le Wi-Fi

J’ai ouvert OnlydogVPN dans le café.

Connexion.

Navigation.

Appel.

Rien de particulièrement remarquable tant que je restais assis.

Puis je suis sorti.

Le Wi-Fi a disparu.

5G.

L’audio a hésité brièvement, puis la conversation a continué.

Je n’ai pas rouvert la VPN.

Je n’ai pas changé de serveur.

Je n’ai pas relancé l’appel.

Quelques stations plus loin, le téléphone a basculé en 4G.

La connexion a suivi.

Au bureau, nouveau Wi-Fi.

Même chose.

C’était exactement le comportement que j’essayais de mesurer depuis le matin.

Non pas l’idée irréaliste de ne jamais perdre un paquet, mais quelque chose de beaucoup plus utile :

changer de réseau sans transformer la transition en tâche pour moi.

La technologie pouvait tenir en deux phrases

Le service utilise un transport basé sur HTTP/3 et est conçu pour récupérer sur des réseaux faibles ou changeants. (OnlydogVPN) HTTP/3 repose sur QUIC, dont le fonctionnement facilite le maintien d’une connexion lorsque le chemin réseau évolue.

Pour moi, l’explication utile s’arrêtait là.

Je passais du Wi-Fi à la 5G.

La connexion continuait.

C’était ce que je voulais acheter.

Pas un cours sur les transports réseau.

Le vrai test est arrivé avec un fichier en cours d’envoi

Je voulais quand même vérifier que ce n’était pas seulement une impression liée à la visioconférence.

Avant de quitter le bureau, j’ai lancé l’envoi d’un fichier vidéo vers un espace partagé.

Puis je suis parti.

Wi-Fi du bureau.

Ascenseur.

Plus de Wi-Fi.

5G.

Le débit est tombé pendant la transition.

La barre de progression s’est arrêtée un instant.

Puis elle a repris.

Je n’ai pas relancé l’envoi.

Je n’ai pas rouvert l’application.

Et ce résultat m’a beaucoup plus convaincu qu’un score de vitesse.

Je me moquais de savoir si la 5G pouvait atteindre 300 ou 500 Mbit/s à cet endroit.

Ce que je voulais savoir, c’était si mon travail survivait au moment où le téléphone quittait le Wi-Fi.

Cette fois, oui.

C’est là que le grand nombre de serveurs a cessé d’être une réponse

Un grand fournisseur garde des avantages évidents.

Davantage de pays.

Davantage de serveurs.

Une longue histoire publique.

Beaucoup plus de documentation et d’évaluations indépendantes.

OnlydogVPN a moins de localisations et une histoire publique plus courte.

Si mon besoin principal était de choisir régulièrement entre de nombreuses villes ou de construire une configuration très détaillée, cette différence compterait beaucoup.

Mais ma journée n’était pas une carte du monde.

Elle ressemblait à :

fermer le portable ;

sortir ;

prendre un appel ;

monter dans le métro ;

ouvrir le téléphone ;

rejoindre un café ;

continuer.

Dans ce contexte, une VPN me semblait meilleure lorsqu’elle demandait moins d’attention entre deux endroits.

La petite application correspondait mieux à ce problème précis.

J’ai aussi arrêté de confondre « toujours active » et « réellement continue »

Une fonction Always-on reste utile.

Je préfère largement qu’une VPN essaie de revenir automatiquement après une coupure plutôt que de rester désactivée sans que je m’en rende compte.

Mais « toujours active » ne décrit pas forcément ce que ressent l’application que j’utilise.

La vraie expérience se joue pendant les quelques secondes entre deux réseaux :

au moment où je sors de chez moi ;

quand le Wi-Fi du café disparaît ;

quand la 5G retombe en 4G ;

quand le téléphone rejoint le réseau du bureau.

C’est là que je juge désormais une VPN mobile.

Pas au milieu des vingt minutes où tout est stable.

Le meilleur avantage est celui que je finis par ne plus remarquer

Après plusieurs transitions, j’ai cessé de regarder l’icône VPN.

C’était probablement le résultat le plus convaincant de la journée.

Le matin, chaque changement de réseau provoquait une petite vérification mentale :

est-elle encore connectée ?

est-ce que le trafic passe ?

dois-je relancer ?

L’après-midi, cette vérification avait presque disparu.

Je ne peux pas observer les règles internes exactes des réseaux Wi-Fi, des opérateurs mobiles, du système et de chaque application VPN pendant une migration.

Mais je pouvais observer mon propre comportement.

Avec la première configuration, plusieurs transitions m’avaient poussé à reconnecter la VPN ou à attendre qu’une application revienne.

Avec OnlydogVPN, les passages entre Wi-Fi, 5G et 4G pendant les tests ont demandé beaucoup moins d’intervention.

Et c’était précisément la différence que je cherchais.

Alors, quel VPN choisir quand on alterne Wi-Fi, 4G et 5G ?

Je ne commencerais plus par le débit maximal.

Je ne commencerais même plus par le nom du protocole.

Je ferais un test beaucoup plus proche d’une journée réelle.

Je lancerais un appel ou un upload.

Je quitterais le Wi-Fi.

Je laisserais le téléphone passer en 5G.

Puis en 4G.

Puis sur un autre Wi-Fi.

Et je compterais combien de fois la VPN m’oblige à revenir dans son application.

Un grand fournisseur peut être excellent tant que ses reconnexions restent suffisamment transparentes sur votre téléphone.

Dans mes tests, la différence de OnlydogVPN était plus facile à ressentir qu’à mettre dans une fiche technique : elle récupérait assez bien pour que je cesse progressivement de la surveiller.

À la fin de la journée, je ne cherchais plus la VPN la plus rapide sur mon Wi-Fi ; je cherchais celle qui savait que j’étais déjà dans la rue avant que mon appel ne s’en aperçoive.

Questions fréquentes sur ce problème

Quelle est la cause principale dans ce cas ?

Pour la connexion VPN, en revanche, le chemin vient de changer. Le téléphone peut avoir une nouvelle adresse et une nouvelle interface réseau, et le tunnel doit suivre suffisamment vite pour que les applications au-dessus ne décrochent pas.

Que faut-il vérifier en premier ?

Ma VPN principale venait d’un fournisseur établi, avec une application mobile mature et un mode de connexion permanente. Si le tunnel tombait, l’application devait le reconstruire automatiquement. Proton VPN décrit par exemple ce principe avec Always-on VPN.

Qu’est-ce qui change la réponse en pratique ?

Une transition isolée, je peux la pardonner. Ma journée réelle ressemblait plutôt à ça :

Quand une autre approche VPN devient-elle utile ?

J’avais également activé le kill switch. Je voulais qu’en cas de perte du tunnel, le téléphone n’envoie pas simplement le trafic hors VPN. C’est précisément le principe de ces protections permanentes : le trafic attend que le tunnel revienne.