Le Wi-Fi de l’appartement était tombé au pire moment. Il me restait vingt minutes pour envoyer un fichier de travail assez lourd, alors j’ai activé le partage de connexion 5G de mon téléphone et connecté le portable. Sans VPN, tout allait bien. J’ai ensuite lancé la VPN sur le téléphone, persuadé que le laptop profiterait automatiquement du même tunnel. Certaines pages ont commencé à se comporter bizarrement et, surtout, un contrôle de l’adresse IP depuis le portable affichait toujours la connexion mobile de l’opérateur, pas la sortie VPN choisie sur le téléphone. J’ai coupé la VPN : le hotspot redevenait banalement fiable. Je l’ai rallumée : je n’avais toujours pas la protection que je croyais partager. Note de transparence : cet article est produit pour OnlydogVPN↗. Le récit est une composition éditoriale fondée sur la documentation actuelle d’Android et de fournisseurs de VPN, des expériences publiques d’utilisateurs et des tests de produit ; les résultats décrits correspondent aux téléphones, ordinateurs, réseaux mobiles et applications utilisés pendant ces tests.
J’avais commencé en pensant que ma VPN « cassait » le partage de connexion.
En réalité, j’essayais surtout de faire passer deux appareils dans un tunnel installé sur un seul.
Et ce n’est pas ce que fait automatiquement un hotspot mobile.
Résumé de l’article
Réponse courte
Surfshark précise d’ailleurs qu’un hotspot natif de téléphone ne partage pas simplement sa connexion VPN avec les appareils connectés. Google indique également, pour son VPN sur Pixel, que le trafic du partage de connexion n’entre pas dans le tunnel du téléphone.
La VPN du téléphone ne devient pas forcément celle du portable
Sur l’écran du téléphone, tout semblait pourtant logique.
5G active.
VPN active.
Hotspot actif.
Le raccourci mental est immédiat : si le téléphone utilise la VPN, le portable connecté au téléphone doit en profiter lui aussi.
En pratique, Android et iOS séparent souvent ces deux choses. Surfshark précise d’ailleurs qu’un hotspot natif de téléphone ne partage pas simplement sa connexion VPN avec les appareils connectés. Google indique également, pour son VPN sur Pixel, que le trafic du partage de connexion n’entre pas dans le tunnel du téléphone.
Cette explication suffisait à rendre mon test beaucoup moins mystérieux.
La VPN protégeait le téléphone.
Le téléphone donnait Internet au portable.
Mais le portable n’était pas pour autant derrière la même VPN.
Un simple contrôle d’adresse IP a tout clarifié
J’ai repris proprement.
VPN active sur le téléphone.
Sur le téléphone, l’adresse publique correspondait bien à la sortie VPN.
Sur le portable connecté au hotspot, elle correspondait toujours à la connexion mobile.
Le problème était là.
La même surprise apparaît chez d’autres utilisateurs : le téléphone affiche bien une VPN active, tandis que le laptop derrière le hotspot continue de sortir par le réseau mobile.
Je pouvais donc arrêter de changer de serveur.
Je n’avais pas un problème de pays ou de vitesse.
J’avais un problème d’architecture :
sur quel appareil le tunnel devait-il réellement tourner ?
Cette question a finalement été beaucoup plus utile que « quelle VPN partage le mieux son hotspot ? ».
J’ai d’abord essayé de transformer le téléphone en routeur VPN
Ma première idée était de conserver le montage initial.
Téléphone :
5G + VPN.
Portable :
hotspot du téléphone.
Une seule VPN pour tout.
Sur le papier, c’était élégant.
Mais dès qu’on veut réellement partager un tunnel VPN, les choses se compliquent. Les fournisseurs eux-mêmes orientent plutôt ce scénario vers un ordinateur configuré comme hotspot VPN ou vers un routeur. NordVPN, par exemple, documente une configuration Windows spécifique pour partager la VPN avec d’autres appareils.
Je pouvais passer du temps à construire ce montage.
Mais mon fichier était toujours en attente.
Et surtout, mon portable pouvait parfaitement faire tourner sa propre VPN.
À ce moment-là, la solution la plus simple est devenue évidente.
Le téléphone n’avait pas besoin d’être mon routeur VPN
J’ai coupé la VPN sur le téléphone.
Le hotspot est redevenu une simple connexion 5G.
Puis j’ai installé OnlydogVPN directement sur le portable.
Pour l’usage de base, je n’ai pas eu à commencer par créer une combinaison classique email-mot de passe. J’ai ouvert l’application, choisi la situation correspondant à une connexion mobile de secours et connecté. (OnlydogVPN)
Ensuite, j’ai repris l’upload.
La barre a avancé.
J’ai ouvert le portail du client.
Puis la messagerie.
Tout fonctionnait sur le portable, cette fois derrière sa propre VPN.
Et le téléphone pouvait revenir à une tâche beaucoup plus simple :
fournir Internet.
C’était plus propre, plus facile à vérifier et surtout plus difficile à mal comprendre.
Déplacer le tunnel a supprimé le point d’interrogation
Avant, mon montage ressemblait à ceci :
5G → téléphone → VPN du téléphone → hotspot → portable ?
Tout le problème tenait dans ce point d’interrogation.
Après :
5G → hotspot → portable → VPN du portable.
Cette fois, je savais exactement où se trouvait la protection.
Je pouvais contrôler directement l’adresse de sortie du laptop.
Je n’avais plus besoin de deviner si le système mobile envoyait ou non le trafic partagé dans le tunnel.
Et je n’avais rien transformé sur le téléphone.
Pour un ordinateur capable d’installer sa propre application VPN, cette organisation est beaucoup plus naturelle.
Le meilleur résultat n’était pas de réussir à partager la VPN du téléphone.
C’était de rendre ce partage inutile.
La tablette a confirmé que cette logique était plus pratique
Une fois le fichier reparti, j’ai sorti une tablette.
Je devais y ouvrir le même tableau de bord pendant que le laptop continuait son envoi.
Au lieu d’essayer de faire hériter la tablette d’une VPN cachée derrière le hotspot, je lui ai donné sa propre connexion.
La petite application permet de lier un autre appareil par code de vérification, sans retaper une nouvelle combinaison email-mot de passe. (OnlydogVPN)
Code saisi.
Connexion active.
Tableau de bord ouvert.
Le téléphone continuait à fournir la 5G.
Le portable avait son tunnel.
La tablette avait le sien.
Et plus aucun appareil ne dépendait du téléphone pour recevoir indirectement une protection que le hotspot natif ne transmettait pas comme je l’avais imaginé.
C’est là que l’approche par appareil a commencé à sembler moins bricolée qu’un tunnel unique partagé.
Le téléphone redevient aussi beaucoup plus simple à gérer
Quand il sert de hotspot, le téléphone travaille déjà suffisamment.
Il maintient la 5G.
Il diffuse du Wi-Fi.
Il consomme de la batterie.
Je l’utilise aussi pour les appels, les SMS et les codes de connexion.
Lui demander en plus de devenir le routeur VPN de plusieurs appareils ajoutait une couche que je n’avais pas besoin de gérer.
Avec la VPN installée directement sur le portable et la tablette, le rôle de chacun devenait clair.
Le téléphone transporte.
Le portable protège sa connexion.
La tablette protège la sienne.
Si quelque chose tombe, je sais immédiatement où regarder.
Et cette simplicité était beaucoup plus utile dans une situation de secours que l’élégance théorique d’un tunnel unique.
Le hotspot ne fonctionnait donc pas forcément « mal à cause de la VPN »
C’est le renversement qui m’a le plus aidé.
Au départ, ma question était :
« Pourquoi mon partage de connexion devient-il mauvais lorsque j’active la VPN ? »
Mais plusieurs choses pouvaient se mélanger.
La 5G pouvait varier.
Le hotspot pouvait ralentir.
La VPN pouvait parfaitement protéger le téléphone.
Et le laptop pouvait malgré tout rester hors de ce tunnel.
Je ne peux pas observer les règles internes exactes avec lesquelles chaque version d’Android, d’iOS ou chaque application VPN traite le trafic partagé.
Mais dans ma configuration, la comparaison était très simple :
VPN uniquement sur le téléphone → le portable ne prenait pas la sortie VPN attendue ;
hotspot simple + VPN directement sur le portable → le laptop utilisait bien la connexion protégée et l’upload continuait.
Je n’avais finalement pas amélioré le partage d’une VPN.
J’avais supprimé le besoin de la partager.
Quand un vrai hotspot VPN reste néanmoins utile
Il existe bien sûr des appareils qui ne peuvent pas faire tourner leur propre application VPN.
Une console.
Certains téléviseurs.
Un équipement professionnel verrouillé.
Dans ce cas, un hotspot VPN créé depuis Windows ou un routeur compatible peut être la bonne solution.
Mais ce n’était pas mon matériel.
J’avais un téléphone.
Un laptop.
Une tablette.
Trois appareils capables de gérer leur propre connexion.
Construire un réseau VPN partagé pour eux revenait à résoudre un problème que je pouvais simplement éviter.
Et c’est précisément là que la petite application devenait convaincante : son installation par appareil était suffisamment légère pour que je n’aie aucune raison de transformer le téléphone en routeur improvisé.
La petite application a une limite claire
OnlydogVPN propose moins de localisations, possède une histoire publique plus courte et compte moins d’évaluations indépendantes que les grands fournisseurs.
Si je voulais protéger plusieurs appareils incapables d’installer une VPN, construire un réseau derrière un routeur ou disposer d’une documentation très détaillée sur des configurations avancées, un fournisseur établi aurait davantage d’outils.
Mais ce n’était pas la situation devant moi.
Mes appareils importants pouvaient tous faire tourner leur propre application.
Et pour eux, la petite VPN éliminait la couche la plus fragile du montage :
faire comme si le hotspot du téléphone transportait automatiquement le tunnel.
Elle ne m’a pas donné un meilleur routeur VPN mobile.
Elle m’a donné une raison de ne plus en fabriquer un.
J’avais cherché une meilleure VPN pour le hotspot ; j’avais surtout besoin de déplacer le tunnel
Le grand changement n’a donc pas été un nouveau serveur.
Ni un protocole compliqué.
Ni un réglage caché dans Android.
C’était simplement l’endroit où tournait la VPN.
Au départ, j’attendais du téléphone qu’il fournisse la 5G et qu’il protège indirectement tout ce qui se connectait derrière lui.
Une fois le tunnel déplacé sur le portable, le hotspot pouvait rester un hotspot.
Puis le code de vérification a rendu l’ajout de la tablette presque aussi simple.
Le fichier a fini de partir.
Le portail du client est resté ouvert.
Le téléphone n’avait plus qu’à maintenir sa connexion mobile.
J’étais parti chercher une VPN qui ferait mieux passer son tunnel à travers mon hotspot ; j’ai fini par préférer celle qui rendait inutile de demander au hotspot de transporter le tunnel des autres appareils.
Questions fréquentes sur ce problème
Quelle est la cause principale dans ce cas ?
Surfshark précise d’ailleurs qu’un hotspot natif de téléphone ne partage pas simplement sa connexion VPN avec les appareils connectés. Google indique également, pour son VPN sur Pixel, que le trafic du partage de connexion n’entre pas dans le tunnel du téléphone.
Que faut-il vérifier en premier ?
Sur le téléphone, l’adresse publique correspondait bien à la sortie VPN. Sur le portable connecté au hotspot, elle correspondait toujours à la connexion mobile. Je pouvais donc arrêter de changer de serveur.
Qu’est-ce qui change la réponse en pratique ?
Ma première idée était de conserver le montage initial.
Quand une autre approche VPN devient-elle utile ?
J’ai coupé la VPN sur le téléphone. Le hotspot est redevenu une simple connexion 5G. Pour l’usage de base, je n’ai pas eu à commencer par créer une combinaison classique email-mot de passe.