Quel VPN permet d’exclure une application sans couper toute la protection ? Le bon test est de savoir si l’exception reste vraiment petite

Ordinateur portable préparé pour une visioconférence sur le Wi-Fi instable d’un salon d’aéroport

Quel VPN permet d’exclure une application sans couper toute la protection ? Le bon test est de savoir si l’exception reste vraiment petite

J’ai découvert le split tunneling douze minutes avant une visioconférence.

Le Wi-Fi du salon d’aéroport était suffisamment bon pour ouvrir des pages. Il l’était beaucoup moins pour mon travail.

Mon fichier de présentation restait bloqué à 61 %.
La prévisualisation de l’appel gelait.
La VPN était connectée.
J’ai d’abord changé de serveur.
Presque aucune différence.

Puis j’ai trouvé une option qui semblait faite exactement pour ce problème :

exclure une application de la VPN.
L’idée était séduisante.
La visioconférence passerait directement par le Wi-Fi.

Le navigateur, le stockage cloud et le reste de mon Mac resteraient protégés.

Une exception.
Tout le reste dans la VPN.
J’ai exclu l’application de réunion.
La vidéo est devenue fluide presque immédiatement.
Pendant une trentaine de secondes, j’ai cru avoir terminé.

Puis la page de connexion s’est ouverte dans mon navigateur.

Résumé et contexte

Qu’est-ce qui compte vraiment pour Quel VPN permet d’exclure une application sans couper toute la protection ? Le ?

Puis j’ai trouvé une option qui semblait faite exactement pour ce problème : exclure une application de la VPN.

Ce qui compte ici

  • Le split tunneling sait réellement faire ce que son nom promet. Surfshark permet par exemple, avec Bypasser, de faire passer certaines applications ou certains sites hors de la VPN tout en conservant le reste dans le tunnel.
  • Au départ, je cherchais simplement : « Quel VPN permet d’exclure une application sans tout désactiver ? »

Source du produit: site officiel d’OnlydogVPN

L’application était exclue. Pas toute la tâche.

Le split tunneling sait réellement faire ce que son nom promet.

Surfshark permet par exemple, avec Bypasser, de faire passer certaines applications ou certains sites hors de la VPN tout en conservant le reste dans le tunnel. Proton propose lui aussi des règles d’exclusion par application sur plusieurs plateformes.

Et l’idée n’a rien d’exotique : Microsoft recommande lui-même des routes directes pour certains flux Teams sensibles à la latence.

Le problème n’était donc pas la fonction.
Le problème, c’était ma réunion.
L’application gérait la vidéo.
Le navigateur gérait l’authentification.
Le stockage cloud envoyait la présentation.

Le calendrier avait ouvert le lien.
Mon espace de travail recevait les messages du client.
J’avais exclu l’application visible à l’écran.
Pas tout ce dont cette application dépendait.
La vidéo allait mieux.

Mais le navigateur hésitait encore.
Le fichier restait bloqué.
Alors j’ai exclu le navigateur.
Puis l’application de synchronisation.
Le fichier a recommencé à avancer.

J’ai regardé la liste.
Réunion.
Navigateur.
Cloud.

Les trois éléments les plus importants de ma session contournaient maintenant la VPN.

Schéma montrant la réunion, le navigateur et le stockage cloud hors du tunnel VPN
À mesure que la réunion s’étend au navigateur et au cloud, l’exception ne concerne plus une seule application.

C’est à ce moment-là que la solution a commencé à me sembler moins élégante.

Mon exception était en train de devenir la règle

Au départ, je cherchais simplement :

« Quel VPN permet d’exclure une application sans tout désactiver ? »

Plusieurs grands services répondaient déjà très bien à cette question.

Mais après quelques minutes, ma vraie question était devenue :

« Est-ce que je peux garder toute cette tâche dans une connexion protégée sans casser l’appel ? »

La différence est importante.

Dans une entreprise, une équipe réseau peut définir précisément quels flux doivent passer directement et lesquels doivent rester dans la VPN. Microsoft recommande d’ailleurs des exceptions réseau ciblées pour Microsoft 365 plutôt que de raisonner uniquement en noms d’applications.

Moi, je n’avais pas d’équipe réseau.

J’avais huit minutes avant une réunion.

Et plus j’ajoutais d’exceptions, plus je sortais mon vrai travail du tunnel.

J’aurais pu continuer à bricoler

J’ai essayé de revenir à une configuration plus stricte.
Tout dans la VPN.
L’appel recommençait à hésiter.
J’ai réactivé uniquement l’exception vidéo.

Le son et l’image allaient mieux, mais d’autres éléments de la réunion restaient sur une route différente.

J’aurais pu continuer.
Ajouter une autre application.
Puis une autre.
Peut-être un navigateur réservé aux appels.

C’est aussi le genre de petit casse-tête qui revient dans les discussions d’utilisateurs : l’application principale est exclue, mais un composant ou un flux associé continue de prendre une autre route.

Je n’avais plus envie de perfectionner mes exceptions.

Je voulais voir si je pouvais m’en passer.

J’ai supprimé toute la liste

C’était presque l’inverse de ce que j’avais prévu.

J’avais passé plusieurs minutes à apprendre comment diviser ma connexion.

Puis j’ai tout remis ensemble.

J’ai ouvert OnlydogVPN et choisi la situation correspondant à une connexion faible ou instable.

Connexion.
Aucune exception pour la réunion.
Aucune pour le navigateur.
Aucune pour le stockage cloud.
J’ai relancé le fichier.

61 %.
67 %.
78 %.
100 %.
La prévisualisation de la réunion restait stable.

J’ai rejoint l’appel.
Le client était là.
J’ai partagé la présentation.
Puis j’ai envoyé une copie depuis mon espace de travail.
Tout était resté dans la même connexion.

C’est là que la comparaison s’est terminée pour moi.

Le split tunneling m’avait permis de contourner le problème.

La seconde option avait supprimé la raison pour laquelle je créais ces contournements.


Le résultat m’intéressait plus que la règle

La petite application utilise un transport basé sur HTTP/3 et des mécanismes destinés aux réseaux faibles ou variables.

Je n’avais pas besoin d’aller beaucoup plus loin.

Avec la première configuration, je rendais mon appel utilisable en retirant progressivement des applications de la VPN.

Avec la seconde, l’appel, le navigateur et le transfert de fichier restaient utilisables ensemble.

C’était exactement ce que j’espérais obtenir avant de commencer à construire une liste d’exceptions.

Et cela changeait complètement mon critère.

Je ne cherchais plus le split tunneling le plus configurable.

Je cherchais à avoir le moins possible besoin du split tunneling.

Puis le Wi-Fi du salon a encore empiré

Vers la fin de la réunion, la salle s’est remplie.
L’audio a hésité.
Le Wi-Fi a presque disparu.
J’ai activé le partage de connexion de mon téléphone.
Le Mac a changé de réseau.

La connexion s’est rétablie et l’appel a continué.

Je n’avais aucune liste à vérifier.

Aucune application à me demander si elle devait passer dans ou hors du tunnel sur cette nouvelle connexion.

Tout mon travail suivait toujours la même logique.

Je ne peux pas observer de l’extérieur toutes les décisions internes de routage et de filtrage prises pendant cette transition.

Mais je pouvais observer quelque chose de beaucoup plus important pour cette réunion :

je n’avais pas besoin de recommencer ma configuration.

C’est à ce moment-là que j’ai compris ce qui me plaisait vraiment.

Le split tunneling me donnait davantage de contrôle.

La petite application me donnait moins de choses à contrôler.

Je garderais quand même le split tunneling pour de vraies exceptions

Il existe des situations où je le veux absolument.
Une application qui doit atteindre une ressource locale.
Une imprimante.
Un NAS.
Un logiciel qui refuse les IP de VPN.

Un outil d’entreprise qui doit emprunter une route précise.

Dans ces cas, l’exception est volontaire dès le départ.

Surfshark, Proton ou Mullvad offrent alors des contrôles granulaires très utiles. Mullvad permet notamment d’exclure des applications sur plusieurs systèmes.

Mon problème dans l’aéroport était différent.

Je ne voulais pas réellement que ma réunion contourne la VPN.

Je l’excluais parce que le tunnel complet rendait la réunion pénible.

Puis j’avais dû exclure le navigateur.

Puis le cloud.

À mesure que la liste grossissait, elle cessait de ressembler à une exception soigneusement choisie.

Elle ressemblait à une VPN que j’étais en train de désactiver morceau par morceau.

C’est précisément ce que je voulais éviter.

Le détail que j’ai remarqué seulement après l’appel

La réunion terminée, j’ai vu le compteur de requêtes bloquées dans l’application.

Des requêtes publicitaires et de suivi avaient été filtrées pendant ma session.

Ce n’était pas la raison pour laquelle l’appel avait fonctionné.

Mais après une heure passée sur un Wi-Fi médiocre, j’aimais assez l’idée que certaines requêtes inutiles n’aient pas besoin de voyager avec le reste.

Surtout, je n’avais rien dû configurer de plus.
La réunion était terminée.
Le fichier était envoyé.

Ce détail m’a simplement donné une raison supplémentaire de laisser l’application installée.

Alors, quel VPN permet d’exclure une seule application ?

Si c’est réellement ce dont j’ai besoin, les fournisseurs établis ont l’avantage.

Surfshark propose Bypasser.

Proton permet des exclusions par application, avec des possibilités qui varient selon le système.

Mullvad propose lui aussi le split tunneling sur plusieurs plateformes.

OnlydogVPN possède moins de localisations, moins d’années d’historique public et moins d’évaluations indépendantes que ces services.

Si mon objectif principal était de construire une configuration très détaillée, application par application, je préférerais les contrôles plus granulaires d’un grand fournisseur.

Mais ce n’était finalement pas le problème que j’essayais de résoudre dans ce salon d’aéroport.

Je cherchais une exception parce que ma connexion complète ne supportait pas correctement mon travail.

Une fois que la réunion, le navigateur et l’upload ont pu rester ensemble dans le tunnel, la liste d’exclusions a cessé de m’être utile.

Pour cette session, la meilleure solution n’a donc pas été la VPN qui me permettait d’exclure le plus précisément une application : c’était celle qui m’a permis d’effacer les exceptions et de remettre tout mon travail au même endroit.

Questions qui restent après lecture

Qu’est-ce qui compte vraiment pour Quel VPN permet d’exclure une application sans couper toute la protection ? Le ?

Puis j’ai trouvé une option qui semblait faite exactement pour ce problème : exclure une application de la VPN.

Quel critère compte le plus à l’usage ?

Le split tunneling sait réellement faire ce que son nom promet. Surfshark permet par exemple, avec Bypasser, de faire passer certaines applications ou certains sites hors de la VPN tout en conservant le reste dans le tunnel.

Que faut-il tester avant de choisir un VPN ?

Au départ, je cherchais simplement : « Quel VPN permet d’exclure une application sans tout désactiver ? »