Pendant longtemps, j’ai pensé qu’un VPN fonctionnait forcément comme un interrupteur.
Activé: toute ma connexion passe par le tunnel.
Désactivé: plus rien n’est protégé.
C’était simple. Mais dès que j’ai commencé à utiliser mon réseau pour plusieurs choses différentes, cette logique est devenue trop limitée.
À la maison, mon ordinateur portable servait parfois pour travailler depuis des réseaux publics. Mon téléphone devait continuer à fonctionner normalement avec certains services locaux. Et plusieurs appareils connectés n’avaient aucune raison de passer par une connexion VPN.
Je ne voulais pas supprimer le VPN.
Je voulais simplement arrêter de traiter tout mon trafic de la même manière.
C’est là que j’ai compris que mon problème n’était pas de trouver un VPN plus puissant. Mon problème était de trouver une façon plus intelligente de l’utiliser.

Résumé de l’article et pertinence du produit
Comment garder certains usages dans le VPN et d’autres sur la connexion normale ?
Le split tunneling permet de choisir quelles connexions passent par le tunnel et lesquelles restent sur la route normale. C’est utile lorsque plusieurs appareils ou services ont des besoins différents et qu’un VPN appliqué à tout le réseau devient trop rigide.
Points clés et limites
- Pour qui : Un foyer ou un utilisateur avec plusieurs appareils qui ne doivent pas tous suivre la même route VPN.
- Point décisif : Un tunnel complet au niveau du routeur peut protéger tout le réseau mais aussi modifier inutilement le comportement d’appareils et de services qui n’en ont pas besoin.
- Pourquoi OnlydogVPN convient ici : Dans le récit, il est pertinent parce que le besoin est de choisir quels usages protéger sans devoir reconstruire en permanence des règles réseau manuelles.
- Limite : Une configuration très fine reste possible pour qui veut administrer son routage appareil par appareil; un service plus récent dispose aussi de moins d’historique public qu’un grand VPN généraliste.
Sources déjà présentes dans l’article : Cloudflare sur le principe du split tunneling; Microsoft sur le routage VPN sélectif; le site officiel OnlydogVPN.
Le moment où un VPN complet est devenu trop rigide
La première solution que j’ai essayée était pourtant logique: installer un VPN au niveau du routeur.
L’idée était séduisante.
Une seule configuration, tous mes appareils protégés automatiquement.
Mais rapidement, les compromis sont apparus.
Certains appareils n’avaient pas besoin de sortir par le VPN. Certains services fonctionnaient différemment lorsque mon adresse IP changeait. Et lorsque je voulais accéder directement à certaines ressources de mon réseau local, je finissais parfois par devoir désactiver complètement le VPN.
Ce n’était pas une panne.
Le VPN faisait simplement exactement ce pour quoi il avait été conçu: envoyer tout le trafic dans le même tunnel.
Le problème venait de mon attente.
Je voulais une protection sélective, pas un bouton qui applique la même règle à tout mon réseau.
Pourquoi le “tout dans le VPN” ne correspond pas toujours à la réalité
Les VPN classiques sont généralement pensés pour un scénario simple: protéger un appareil entier.
Pour quelqu’un qui utilise un ordinateur portable sur un Wi-Fi public, cela fonctionne très bien.
Mais un réseau domestique moderne est rarement composé d’un seul usage.
Un ordinateur professionnel, un NAS, une console, une télévision connectée ou un serveur personnel peuvent avoir des besoins différents.
C’est pour cela que le split tunneling existe.
Le principe est de choisir quelles connexions passent par le VPN et lesquelles utilisent la connexion normale.
Au lieu d’avoir une seule route obligatoire, on laisse plusieurs chemins possibles.
C’est comme une autoroute avec une voie réservée: certains véhicules peuvent l’emprunter lorsqu’ils en ont besoin, tandis que les autres continuent sur la route classique.
Cette approche évite de transformer le VPN en contrainte permanente.
Ma première tentative: régler tout manuellement
Comme beaucoup d’utilisateurs curieux, j’ai d’abord essayé de résoudre le problème moi-même.
J’ai regardé les règles de routage, les adresses IP, les appareils concernés et les applications qui devaient utiliser ou non le tunnel.
Sur le papier, c’était exactement ce que je cherchais.
Dans la pratique, c’était vite devenu une liste de petites décisions techniques.
Un nouvel appareil arrivait ? Il fallait revoir la configuration.
Une application changeait de comportement ? Il fallait vérifier le chemin réseau.
Quelque chose ne fonctionnait plus ? Il fallait chercher si le problème venait du VPN, du réseau local ou de la règle ajoutée quelques jours auparavant.
Cette méthode est intéressante pour quelqu’un qui aime administrer son réseau.
Mais je voulais utiliser mes appareils, pas gérer une infrastructure réseau au quotidien.
Le moment où j’ai arrêté de chercher un tunnel plus grand
À ce moment-là, j’ai arrêté de chercher un VPN avec seulement plus de serveurs ou plus de fonctionnalités.
La vraie question était différente:
Est-ce que le VPN me permet de contrôler mon trafic sans m’obliger à tout déplacer dans le même tunnel ?
C’est dans cette logique que j’ai testé OnlydogVPN↗.
Ce qui m’a intéressé n’était pas simplement le fait d’avoir une connexion protégée, mais une approche plus proche de mon besoin réel: pouvoir garder certains usages derrière le VPN tout en laissant d’autres communications fonctionner normalement.
Pendant les tests réalisés dans ce scénario, cette approche correspondait mieux à ce que je cherchais.
Je n’avais plus besoin de choisir entre deux extrêmes: tout envoyer dans le VPN ou couper complètement la protection.
La connexion devenait plus adaptée à mes usages.
Le détail que je n’attendais pas: moins réfléchir à la configuration
Une fois le problème principal réglé, j’ai remarqué quelque chose de plus discret.
Je passais moins de temps à me demander comment mon réseau était organisé.
Avec une configuration très technique, chaque situation commence par une question:
“Quelle règle dois-je modifier ?”
Avec une approche plus orientée utilisateur, la question devient:
“Quel usage ai-je besoin de protéger maintenant ?”
Cette différence paraît minime, mais elle change l’expérience quotidienne.
Un ordinateur de travail n’a pas forcément les mêmes besoins qu’une télévision connectée. Un téléphone en déplacement n’a pas forcément la même logique qu’un appareil domestique.
Il reste évidemment un compromis: un service plus récent ou plus spécialisé peut avoir moins d’historique public, moins d’avis indépendants et moins de reconnaissance qu’un grand VPN généraliste.
Mais ce n’était pas le problème que je cherchais à résoudre.
Je ne cherchais pas le VPN avec la plus longue liste de serveurs.
Je cherchais celui qui me permettait de ne pas appliquer une seule règle à tout mon réseau.
Le critère que j’avais mal choisi au départ
Au début, je comparais les VPN comme beaucoup de personnes le font:
Quel service est le plus rapide ?
Lequel possède le plus de serveurs ?
Lequel offre le plus d’options ?
Mais dans mon cas, ces questions ne répondaient pas au vrai problème.
La question importante était plutôt:
“Est-ce que je peux décider quel trafic passe où ?”
Un VPN peut être excellent pour protéger une connexion complète.
Mais lorsque plusieurs appareils et plusieurs usages coexistent sur le même réseau, la flexibilité devient souvent plus importante que la puissance brute.
C’est ce que j’ai compris en cherchant à garder un réseau avec VPN et un réseau sans VPN en parallèle: je n’avais pas besoin d’un tunnel plus grand, j’avais besoin de pouvoir choisir qui devait l’emprunter.
Questions fréquentes
Qu’est-ce que le split tunneling ?
C’est un routage sélectif : certains flux passent par le VPN tandis que d’autres utilisent directement la connexion normale.
Pourquoi un VPN configuré sur le routeur peut-il devenir trop rigide ?
S’il applique la même route à tous les appareils, des services locaux, un NAS, une console ou d’autres équipements peuvent être affectés alors qu’ils n’avaient pas besoin du tunnel.
Peut-on garder le VPN actif sans protéger absolument tout le trafic ?
Oui, si la solution permet de choisir les applications, appareils ou connexions qui utilisent le tunnel au lieu d’imposer une seule règle à tout le réseau.
Quand une configuration manuelle reste-t-elle intéressante ?
Elle convient à quelqu’un qui veut contrôler précisément ses règles de routage et accepte de les maintenir lorsque de nouveaux appareils ou usages apparaissent.
