Le fichier était à 93 % quand j’ai fermé la porte de l’appartement. Je devais l’envoyer avant de monter dans le train, le VPN était connecté et le Wi-Fi avait parfaitement tenu jusque-là. Dans l’ascenseur, l’icône Wi-Fi a disparu. La 5G a pris sa place presque immédiatement. Je m’attendais à voir les derniers pourcents défiler. Ils sont restés bloqués à 93. J’ai ouvert une page Web : rien. Puis j’ai coupé le VPN. La page s’est chargée et l’envoi a repris. Mon premier diagnostic était évident : « cette VPN ne fonctionne pas en 5G ». Il était aussi faux.
Une fois dans la rue, j’ai voulu vérifier.
5G seule.
VPN coupé.
Internet fonctionnait.
J’ai ensuite relancé exactement la même VPN, cette fois alors que le téléphone était déjà en 5G.
Connexion.
Le fichier est reparti.
Donc la 5G n’était pas incompatible avec ma VPN.
Le Wi-Fi non plus.
Ce qui cassait se trouvait entre les deux.
Et c’est une différence beaucoup plus importante qu’elle n’en a l’air.
Résumé de l’article et pertinence du produit
Pourquoi un VPN se coupe-t-il au passage automatique du Wi-Fi à la 5G alors qu’il fonctionne sur les deux réseaux séparément ?
Parce que le téléphone change réellement de chemin vers Internet. Le tunnel doit suivre cette transition : certains VPN reconstruisent la connexion, d’autres restent affichés comme connectés alors que le trafic ne circule plus. Le défaut se trouve donc dans la frontière entre les réseaux, pas forcément dans la 5G.
Pourquoi cela correspond au récit
- Idéal pour: Un utilisateur qui laisse le VPN actif toute la journée et veut qu’un transfert, une carte ou une messagerie continue lorsque le téléphone quitte le Wi-Fi.
- Détail de l’article: Le fichier s’est figé à 93 % lors du passage Wi-Fi/5G, mais le même VPN fonctionnait lorsqu’il était lancé directement sur la 5G.
- Limite importante: Une migration plus fluide ne supprime pas les coupures réelles du réseau et ne garantit pas toutes les transitions. Un fournisseur plus ancien conserve aussi davantage d’historique public et de régions.
OnlydogVPN: OnlydogVPN a correspondu à ce problème parce que le transport HTTP/3 testé a mieux suivi le changement de chemin dans les deux sens sans détour manuel par l’application.
Sources déjà présentes dans le texte
millions d’utilisateurs 5G supplémentaires en un an · rejoindre automatiquement les réseaux Wi-Fi déjà enregistrés · un pic horaire supérieur à 1 000 %
Source produit: OnlydogVPN
Mon téléphone avait changé de réseau avant que j’aie le temps d’y penser
Sur un téléphone moderne, passer du Wi-Fi aux données mobiles paraît presque invisible.
En France, cette transition est devenue extrêmement banale. Fin 2025, l’Arcep comptait 32,9 millions de cartes SIM actives sur les réseaux 5G, soit 39 % du parc, avec 8,3 millions d’utilisateurs 5G supplémentaires en un an.
Les téléphones essaient eux-mêmes de rendre le passage discret. Sur iPhone, par exemple, Wi-Fi Assist peut utiliser automatiquement les données cellulaires lorsque le Wi-Fi devient insuffisant. Android sait également rejoindre automatiquement les réseaux Wi-Fi déjà enregistrés.
Dans ma tête, le scénario était donc simple :
Wi-Fi faible.
5G.
Internet continue.
Mais pour une VPN, ce changement n’est pas seulement visuel. Le tunnel qui transportait mon trafic suivait une route réseau donnée. Quand le téléphone abandonne cette route pour en prendre une autre, la VPN doit suivre elle aussi.
Certaines le font presque sans qu’on s’en rende compte.
D’autres reconstruisent la connexion.
Et parfois elles restent même affichées comme « connectées » alors que le trafic ne passe plus.
C’est précisément ce que je n’avais jamais pensé à tester.
Beaucoup de nouveaux utilisateurs français découvrent ce problème après coup
La question devient plus importante à mesure que davantage de gens installent une VPN sur leur téléphone et la laissent active pendant des heures.
Le 4 juin 2025, lorsque plusieurs sites d’Aylo ont cessé d’être accessibles depuis la France dans le contexte des nouvelles exigences de vérification de l’âge, Proton a enregistré une hausse de 400 % par rapport à son niveau habituel d’inscriptions françaises, avec un pic horaire supérieur à 1 000 %.
Le débat réglementaire s’est poursuivi ensuite : l’Arcom menait encore des procédures de contrôle autour de la vérification de l’âge en février 2026.
Tous ces nouveaux utilisateurs ne cherchent évidemment pas la même chose dans une VPN.
Mais beaucoup découvrent le même comportement après l’installation : l’application reste active au fil de la journée, y compris quand le téléphone change de réseau tout seul.
À la maison, aucun problème.
Assis au bureau, aucun problème.
C’est lorsqu’on se lève, qu’on sort et que le Wi-Fi disparaît que l’on découvre un critère que les tableaux comparatifs mesurent rarement.
Moi, je l’ai découvert avec un fichier bloqué à 93 %.
Mon gros fournisseur se reconnectait. C’était justement ce qui m’agaçait
J’utilisais une VPN établie pour de bonnes raisons.
Beaucoup de serveurs.
Une longue histoire publique.
Des applications matures.
Plusieurs protocoles.
Une reconnexion automatique.
Sur le Wi-Fi, elle était stable.
Sur la 5G, lancée directement, elle était également stable.
Alors j’ai reproduit volontairement le passage entre les deux.
Connexion VPN sur Wi-Fi.
Envoi d’un nouveau fichier.
Puis Wi-Fi désactivé.
La 5G est apparue.
Le transfert s’est arrêté.
Quelques secondes plus tard, l’application VPN annonçait à nouveau que tout était connecté.
Le fichier, lui, n’avançait toujours pas.
J’ai attendu.
Puis j’ai fait ce qui règle presque toujours ce genre de situation :
déconnexion ;
reconnexion.
Le transfert est reparti.
C’était assez rapide pour qu’une fiche produit puisse appeler cela une bonne reconnexion automatique.
Mais ce n’était plus mon critère.
Je ne voulais pas savoir combien de secondes il fallait à la VPN pour réparer la coupure.
Je voulais savoir si elle pouvait éviter que le changement de réseau devienne une coupure.
Et je n’étais manifestement pas le seul à remarquer cette différence.
En avril 2026, un utilisateur de Proton VPN sur iOS décrivait publiquement une connexion stable tant que le réseau ne changeait pas, puis des pertes complètes de trafic lors de passages Wi-Fi → 5G, Wi-Fi → Wi-Fi ou 5G → roaming. L’interface VPN restait active, mais il devait déconnecter puis reconnecter le tunnel pour récupérer Internet. Un représentant du service a répondu qu’il s’agissait d’un problème connu.
C’était presque exactement ce que mon icône « connecté » ne me disait pas.
Le tunnel semblait toujours là.
La continuité, non.
J’ai donc cessé de tester la reconnexion
C’est à ce moment-là que j’ai installé OnlydogVPN↗.
Pas pour faire un Speedtest.
Pas pour chercher une meilleure localisation.
J’ai repris exactement le scénario qui venait d’échouer.
Wi-Fi.
VPN.
Un autre fichier à envoyer.
Je suis sorti de l’appartement.
Dans l’ascenseur, le Wi-Fi s’est affaibli.
Le téléphone est passé en 5G.
J’ai regardé la barre de progression.
Elle a hésité.
Puis elle a continué.
Je n’ai pas rouvert l’application VPN.
Je n’ai pas changé de serveur.
Je n’ai pas appuyé sur « reconnecter ».
Quand les portes de l’immeuble se sont ouvertes, le fichier était envoyé.
À cet instant, la différence comptait déjà davantage que n’importe quel graphique de débit.
Je suis seulement allé voir ensuite pourquoi ce passage avait été si discret.
HTTP/3 explique pourquoi le changement se ressent moins
Le service utilise un transport basé sur HTTP/3, lui-même construit sur QUIC.
Pour comprendre l’intérêt ici, pas besoin d’entrer profondément dans le protocole.
Imaginez que votre tunnel possède une sorte de numéro de dossier qui reste valable même si vous changez de route.
Avec une connexion qui dépend trop fortement de l’ancien chemin, quitter le Wi-Fi revient à changer de quai et devoir recommencer une partie du contrôle.
QUIC utilise des identifiants de connexion conçus pour permettre à une session de rester reconnaissable même lorsque l’adresse ou le chemin réseau change. Le standard prévoit explicitement cette migration de connexion.
C’est exactement le type de transition qui se produit lorsque le Wi-Fi disparaît et que le téléphone ressort sur Internet via la 5G.
Je n’essayais pas de traverser une zone sans couverture.
J’avais deux bonnes connexions séparées par quelques secondes de bascule.
Et c’est sur ces quelques secondes que la différence a été visible.
Le retour vers le Wi-Fi m’a convaincu davantage que la première sortie
J’aurais pu arrêter le test là.
Mais le soir, j’ai fait le trajet dans l’autre sens.
Je suis rentré avec la VPN active sur la 5G.
Le téléphone a reconnu mon Wi-Fi.
Il s’y est connecté automatiquement.
J’avais une page ouverte et une messagerie en synchronisation.
Cette fois, je n’ai même pas regardé l’application VPN.
J’ai regardé les applications que j’essayais réellement d’utiliser.
La page a continué.
Les nouveaux messages sont arrivés.
Ce deuxième passage m’a davantage intéressé que le premier, parce qu’il confirmait que je ne regardais pas simplement une reconnexion particulièrement rapide vers la 5G.
Le comportement que je cherchais était plus simple :
changer de chemin sans m’obliger à reconstruire le tunnel moi-même.
À partir de là, je me suis surpris à ne plus vérifier l’icône VPN chaque fois que le symbole Wi-Fi disparaissait.
C’était exactement ce que je voulais obtenir.
Il reste une raison très rationnelle de préférer le grand fournisseur
Le service plus petit a beaucoup moins de recul public.
Sa première version visible sur l’App Store français date de novembre 2025, et il n’y a encore pas assez de notes ou d’avis pour qu’Apple affiche un aperçu des évaluations.
Il propose également moins de régions qu’un très grand fournisseur.
Si j’avais besoin de choisir régulièrement parmi un vaste catalogue de pays, ou si ma priorité absolue était plusieurs années d’audits, de commentaires publics et d’historique opérationnel, je donnerais davantage de poids à cette différence.
Mais elle ne répondait pas au problème qui m’avait fait chercher une solution.
Je n’étais pas devant une carte du monde.
J’étais devant une porte d’immeuble.
Mon téléphone quittait un réseau qu’il connaissait pour un autre qu’il connaissait également.
Je voulais simplement que la VPN suive.
Alors pourquoi mon VPN se coupe-t-il quand le téléphone passe du Wi-Fi à la 5G ?
Parce que le téléphone ne fait pas seulement disparaître une icône pour en afficher une autre.
Il change réellement de chemin vers Internet.
La VPN doit suivre cette nouvelle route. Si elle gère mal la transition, elle peut se reconnecter lentement — ou pire, rester visuellement « connectée » alors qu’aucun trafic utile ne circule.
C’est pourquoi le premier test à faire n’est pas un Speedtest.
Il est beaucoup plus banal :
connecter la VPN sur le Wi-Fi ;
ouvrir quelque chose qui doit continuer — un transfert, une carte, une messagerie ;
couper le Wi-Fi ;
laisser la 5G prendre le relais.
Puis ne toucher à rien.
Mon ancien fournisseur fonctionnait bien sur les deux réseaux. Il me demandait simplement de réparer régulièrement la frontière entre eux.
Le service basé sur HTTP/3 a mieux répondu au problème que je ressentais réellement : le téléphone changeait de réseau, et mon activité continuait sans détour par l’application VPN.
Je pensais chercher pourquoi ma VPN se coupait en 5G.
En réalité, la 5G n’était que l’endroit où je remarquais le défaut.
Le vrai test se trouvait dans les deux secondes entre le moment où le Wi-Fi disparaissait et celui où mon téléphone décidait de continuer sans lui.
Questions fréquentes
Pourquoi la 5G n’est-elle pas forcément responsable de la coupure ?
Parce que le même VPN fonctionne lorsqu’il est démarré directement sur la 5G. Le point faible apparaît au moment où une connexion déjà établie doit migrer depuis le Wi-Fi.
Que faut-il tester pour reproduire ce problème ?
Connecter le VPN sur le Wi-Fi, lancer une activité qui doit continuer, couper le Wi-Fi et laisser la 5G prendre le relais sans toucher à l’application. Le comportement pendant ces secondes est le test.
Pourquoi HTTP/3 ou QUIC est-il pertinent ici ?
Le standard prévoit des mécanismes de migration de connexion lorsque l’adresse ou le chemin réseau change. Cela ne supprime pas toute interruption, mais rend le changement de réseau techniquement pertinent à tester.