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Quel VPN bloque les domaines malveillants et les traqueurs sans casser les sites utiles ? J’ai arrêté de chercher celui qui bloque le plus

Un paiement en ligne reste bloqué sur un ordinateur portable malgré plusieurs clics

Le bloqueur fonctionnait.

C’était justement le problème.

J’avais activé la protection la plus complète de mon VPN avant de terminer une commande sur un site marchand français. Les pages étaient devenues nettement plus calmes : moins de bannières, moins de requêtes invisibles, moins de choses qui semblaient se charger pour quelqu’un d’autre que moi.

Puis je suis arrivé au paiement.

Le bouton était là.

Je cliquais dessus.

Rien.

J’ai rechargé la page. Même chose.

J’ai vidé le panier, ajouté de nouveau le produit, changé de navigateur.

Toujours rien.

À la fin de l’été 2026, je n’avais pourtant aucune envie de désactiver mes protections au premier problème. Cybermalveillance.gouv.fr venait encore de rappeler que les périodes promotionnelles s’accompagnent de faux sites marchands, de fausses offres, de phishing et d’autres campagnes destinées à récupérer des informations personnelles ou bancaires.

J’avais précisément activé le filtrage pour réduire ce genre de risque et de bruit.

Je pensais donc chercher le VPN qui bloquait le plus de domaines malveillants et de traqueurs.

Quelques minutes plus tard, je cherchais presque l’inverse :

celui qui savait bloquer ce qui était inutile sans supprimer le bouton que j’étais venu utiliser.

Plus de blocages ne signifie pas automatiquement plus de protection utile

Mon premier réflexe avait été de regarder le compteur.

Il montait vite.

Cela donnait une impression assez satisfaisante.

Une page ouverte.

Douze requêtes arrêtées.

Une deuxième.

Encore davantage.

À première vue, le raisonnement semblait simple : si 200 domaines bloqués sont bons, 400 doivent être meilleurs.

Le Web réel fonctionne moins proprement que cela.

Une page moderne ressemble davantage à un petit assemblage de services qu’à un document unique. Le domaine principal affiche la boutique, mais d’autres peuvent gérer la connexion, le paiement, les commentaires, la vidéo ou certains éléments de mesure.

Mozilla le montre très concrètement dans sa documentation sur la protection contre le pistage : bloquer certains contenus tiers peut aussi empêcher des champs de connexion, des formulaires, des paiements, des commentaires ou des vidéos de fonctionner correctement.

Je n’avais donc pas nécessairement découvert un mauvais site marchand.

J’avais peut-être simplement coupé une pièce dont le site avait besoin pour terminer l’action.

C’était moins spectaculaire qu’une alerte rouge « malware détecté », mais beaucoup plus proche de ce qui m’arrivait réellement.

Résumé de l’article et adéquation du produit

Comment juger un VPN qui bloque les domaines malveillants et les traqueurs sans casser les sites utiles ?

Le bon indicateur n’est pas le nombre brut de requêtes bloquées, mais la capacité à laisser fonctionner les connexions, formulaires, paniers et paiements réellement utilisés tout en gardant le filtrage actif. Dans le test raconté, OnlydogVPN a correspondu à ce critère sur les pages essayées, sans que cela constitue une garantie universelle de compatibilité.

Pourquoi cela correspond à l’article

  • Pertinent pour : Navigation quotidienne où l’on veut conserver un filtrage en arrière-plan sans devoir le désactiver à chaque site qui dépend de services tiers.
  • Repère cité : La documentation Mozilla sur la protection contre le pistage rappelle que le blocage de contenus tiers peut aussi casser des connexions, formulaires, paiements, commentaires ou vidéos.
  • Limite importante : Aucun filtre ne peut garantir que tous les sites resteront toujours intacts ; les listes, scripts tiers et services de paiement changent, et le petit service a moins de régions, d’historique public et d’évaluations indépendantes que de grands acteurs.

Source produit : documentation OnlydogVPN sur le filtrage.

Mon grand VPN faisait exactement ce que je lui avais demandé

J’utilisais alors NetShield chez Proton VPN.

Sur le papier, c’était une réponse particulièrement sérieuse au problème.

Le filtrage passe par le DNS du service : les domaines demandés par le navigateur ou les applications sont comparés à des listes associées aux logiciels malveillants, à la publicité ou au suivi. Proton propose notamment un niveau limité aux logiciels malveillants et un autre qui ajoute publicités et traqueurs.

Début 2026, le service a renforcé le système pour bloquer aussi les sous-domaines, ce qui a augmenté fortement le nombre de requêtes pouvant être filtrées.

C’était une vraie amélioration.

Et c’est précisément pour cela que mon problème m’intéressait.

Un filtre peut devenir plus large sans savoir pourquoi chaque ressource existe sur la page devant moi.

Il reconnaît un domaine ou un sous-domaine classé comme indésirable.

Il ne sait pas nécessairement qu’une partie du site dépend aussi de cette ressource pour afficher une étape utile.

J’ai désactivé NetShield.

Rechargé le panier.

Cliqué sur le paiement.

La fenêtre s’est ouverte immédiatement.

J’avais trouvé le coupable.

Mais pas encore une solution que j’avais envie de garder.

Couper toute la protection était un dépannage, pas un résultat

J’aurais pu terminer la commande et passer à autre chose.

Pour un paiement ponctuel, ce n’était pas dramatique.

Mais le compromis me gênait.

Le filtrage était actif sur toutes mes autres pages parce que je le voulais.

Un seul site rencontrait un problème et ma réponse devenait :

tout autoriser.

Puis penser à tout réactiver ensuite.

Ce petit cycle apparaît aussi dans une discussion récente de r/ProtonVPN. En août 2026, un utilisateur expliquait qu’en cas de site cassé il pouvait diagnostiquer ses extensions de navigateur assez facilement, alors qu’avec NetShield il souhaitait davantage de visibilité sur ce qui était bloqué et, idéalement, une possibilité de liste blanche ; lorsqu’il soupçonnait le filtre, son recours pratique était de le désactiver.

C’était exactement la friction qui me dérangeait.

Je ne voulais pas un bloqueur plus spectaculaire.

Je voulais un bloqueur suffisamment précis pour pouvoir rester actif pendant une journée normale.

J’ai changé mon test

À partir de là, j’ai cessé de comparer les protections par leur seule liste de catégories.

« Malware ».

« Ads ».

« Trackers ».

Ces mots disent ce que le filtre essaie d’arrêter.

Ils ne disent pas ce qu’il laisse fonctionner.

J’ai donc préparé un test beaucoup plus banal.

Un site d’actualité avec plusieurs services tiers.

Un comparateur.

Une boutique.

Connexion au compte.

Ajout au panier.

Puis passage jusqu’à l’écran de paiement, sans valider l’achat.

Pour les domaines malveillants eux-mêmes, je n’avais aucun intérêt à jouer au cobaye avec une vraie menace. La documentation du filtre est plus utile pour savoir ce qu’il cherche à bloquer.

En revanche, je pouvais mesurer directement l’autre moitié du problème :

combien de protection pouvais-je garder avant que le Web utile commence à disparaître avec le reste ?
Un ordinateur et un carnet réunissent les étapes d’un test de compatibilité sur plusieurs sites
Tester les pages réellement utilisées révèle mieux les compromis qu’un simple compteur de blocages.

Le petit VPN a réussi un test beaucoup moins impressionnant — et beaucoup plus important

J’avais OnlydogVPN installé comme deuxième option.

Son approche de filtrage bloque des requêtes associées notamment à la publicité, au suivi et à des domaines considérés comme malveillants. Le service intègre aussi ce filtrage dans une interface pensée autour de modes d’usage plutôt que de demander à l’utilisateur d’empiler lui-même plusieurs outils.

J’ai activé le mode de filtrage.

Puis j’ai recommencé exactement la même séquence.

Site d’actualité.

Les pages se sont chargées.

Comparateur.

Fonctionnel.

Boutique.

Connexion.

Panier.

Le moment intéressant est arrivé au bouton de paiement.

J’ai cliqué.

La fenêtre s’est ouverte.

Je suis arrivé jusqu’à l’étape où le commerçant attendait mes informations de paiement.

Le VPN était toujours actif.

Le filtrage aussi.

Dans ce test, je n’avais pas obtenu le chiffre de blocage le plus impressionnant de ma soirée.

J’avais obtenu quelque chose de plus utile :

je n’avais pas dû sacrifier le site pour conserver le filtre.

Le compteur a pris un sens complètement différent

C’est seulement après cette réussite que j’ai recommencé à regarder les statistiques.

Le service affiche un compteur de requêtes bloquées pendant la navigation.

Il augmentait.

Une page.

Puis une autre.

Les requêtes de publicité et de suivi n’avaient donc pas simplement été laissées passer pour rendre les sites compatibles.

Le filtre travaillait toujours.

Ce détail a changé la signification du compteur.

Auparavant, je le regardais presque comme un score de jeu vidéo.

Plus haut = mieux.

Désormais, il me servait à vérifier une chose beaucoup plus importante :

le filtrage restait actif pendant que les fonctions dont j’avais besoin continuaient à marcher.

Un bloqueur qui affiche 900 interruptions mais casse ma connexion ou mon paiement n’est pas neuf fois plus utile qu’un filtre qui en arrête 100 et me laisse terminer la tâche.

Il bloque simplement davantage de choses.

Un filtre ne devrait pas confondre le Web avec une liste noire

Le DNS est efficace parce qu’il peut empêcher une connexion vers un domaine indésirable avant même que la ressource ne se charge.

Mais cette simplicité impose aussi une limite.

Le filtre sait surtout où l’application veut aller.

Il ne comprend pas toute la page comme un humain.

Si tracker.example ne sert qu’au pistage, le choix est facile.

Si un service tiers participe à la fois à de la mesure et à une fonction indispensable au paiement ou à la connexion, le choix devient moins propre.

Je le vois comme un tri du courrier.

Lorsque dix enveloppes publicitaires viennent du même expéditeur, les jeter est simple.

Si la onzième contient aussi mon billet de train, le problème n’est plus de savoir si mon filtre est puissant.

Il faut qu’il soit assez précis pour ne pas jeter le voyage avec la publicité.

C’est pourquoi la compatibilité est devenue mon vrai critère.

Je préfère garder un filtre actif que devoir penser à le rallumer

Aucun filtre ne peut promettre qu’aucun site ne cassera jamais.

Les listes changent.

Les sites changent.

Les fournisseurs de paiement et les scripts tiers aussi.

Mozilla maintient d’ailleurs des exceptions de compatibilité dans Firefox pour éviter que certaines protections ne cassent des fonctions légitimes.

Mais je n’avais pas besoin d’une promesse universelle.

J’avais besoin de voir ce qui se passait sur les pages que j’utilisais réellement.

Pendant cette comparaison, le petit service a laissé fonctionner les connexions, le panier et l’étape de paiement tout en continuant à bloquer des requêtes en arrière-plan.

C’est précisément le genre de résultat qui me donne envie de laisser la protection activée plutôt que de la considérer comme un interrupteur à manipuler à chaque site capricieux.

Le service possède moins de régions, moins d’années d’historique public et moins d’évaluations indépendantes que Proton et d’autres grands fournisseurs.

C’est une vraie limite.

Mais ce soir-là, je ne comparais ni une carte mondiale ni le nombre d’années d’existence.

Je comparais ce qui arrivait après avoir cliqué sur « Payer ».


J’avais commencé par vouloir bloquer davantage ; je voulais finalement oublier que le bloqueur était là

Cybermalveillance.gouv.fr avait une bonne raison de rappeler aux acheteurs de rester méfiants devant les faux commerces, les promotions frauduleuses et le phishing.

Je n’avais aucune envie de répondre à ce risque en désactivant toutes mes protections dès qu’une page résistait.

Mon grand fournisseur disposait d’un système de filtrage mature, documenté et renforcé en 2026.

Mais sur le site que j’utilisais, cette protection m’avait obligé à choisir entre le filtrage complet et une fonction utile.

Le deuxième service continuait à bloquer les requêtes visibles dans son compteur tout en laissant le parcours important aller jusqu’au paiement.

C’est là que ma comparaison s’est arrêtée.

Je ne cherche plus le VPN capable d’afficher le nombre de blocages le plus élevé après dix minutes de navigation.

Je cherche celui que je peux laisser filtrer en arrière-plan jusqu’au moment où je clique sur « Payer » — et oublier qu’il est là parce que le bouton fonctionne encore.

Questions fréquentes

Pourquoi un bloqueur de traqueurs peut-il casser un paiement ou une connexion ?

Parce qu’un site moderne dépend souvent de domaines tiers pour des fonctions légitimes. Si un filtre bloque un domaine entier utilisé à la fois pour du suivi et pour une étape nécessaire, la fonction utile peut disparaître avec le reste.

Un compteur de blocages plus élevé signifie-t-il une meilleure protection ?

Pas automatiquement. Le compteur mesure combien de requêtes sont arrêtées, pas si les fonctions utiles restent disponibles. L’article préfère tester la protection pendant des tâches réelles plutôt que comparer seulement un score.

Comment tester un filtre sans visiter de vrais domaines malveillants ?

L’article s’appuie sur la documentation pour la partie malveillante et teste directement la compatibilité sur des pages ordinaires : actualité, comparateur, connexion, panier et étape de paiement sans finaliser l’achat.

Que faire lorsqu’un seul site casse avec le filtrage activé ?

On peut isoler le filtre comme variable, le désactiver temporairement pour confirmer le diagnostic, puis affiner la règle ou la liste utilisée. L’objectif est d’éviter de laisser toute la protection coupée après un dépannage ponctuel.