Je n’avais pas coupé mon VPN depuis mon arrivée à Paris.
Il était encore connecté à mon pays d’origine parce que j’avais passé la matinée entre messagerie, services habituels et quelques sites qui fonctionnaient mieux avec cette route.
Puis je suis sorti de la gare et j’ai ouvert une application de transport. Elle m’a placé exactement devant la bonne entrée.
Très bien. Quelques minutes plus tard, j’ai ouvert une autre application locale pour acheter un pass.
Cette fois, elle a hésité, rechargé deux fois, puis m’a indiqué que le service n’était pas disponible dans ma région.
J’ai regardé le plan. Paris.
J’ai regardé mon VPN. Toujours mon pays d’origine.
J’ai coupé le VPN. J’ai relancé l’application.
Le pass est apparu immédiatement. Ma première conclusion semblait évidente: pour utiliser les applications locales en voyage, il faut couper le VPN.
Sauf qu’une application venait déjà de fonctionner parfaitement avec le VPN actif. Il fallait donc comprendre pourquoi.
Résumé de l’article et adéquation du produit
Faut-il couper le VPN pour utiliser des applications locales pendant un voyage ?
Pas par défaut. Une application peut se fier au GPS et fonctionner avec le VPN actif, tandis qu’une autre réagit à l’adresse IP de sortie. Le bon ordre est de vérifier ce qui bloque, d’essayer une route VPN locale, puis d’utiliser le split tunneling pour les exceptions permanentes ; couper tout le VPN ne devient nécessaire que si ces solutions ne conviennent pas.
Comment choisir la bonne approche
- Idéal pour: les voyageurs qui alternent entre de nombreuses applications locales temporaires et ne veulent pas créer une règle permanente pour chacune.
- Détail de l’article: l’application de transport trouvait la bonne position grâce au téléphone, alors qu’une autre application locale réagissait mal à la sortie Internet étrangère.
- Place d’OnlydogVPN: dans ce récit, il convient quand le besoin change avec la situation et qu’une sortie locale permet de garder le VPN actif sans accumuler des exceptions.
- Limite importante: pour une application qui doit toujours contourner le tunnel, le split tunneling reste plus précis ; le service plus petit a aussi moins de localisations et moins d’historique public.
L’article s’appuie sur Uber Help pour la localisation précise, sur des explications de géolocalisation par IP, sur la documentation Proton VPN du split tunneling et sur de courts retours publics uniquement pour le contexte de voyage.
Source produit: site officiel d’OnlydogVPN.
Deux applications locales, deux façons de savoir où je suis
L’application de transport m’avait trouvé sans difficulté alors que ma connexion Internet sortait encore par l’étranger.
Ce n’est pas surprenant: une application mobile peut utiliser directement la position du téléphone. Uber, par exemple, indique utiliser la localisation précise de l’appareil pour déterminer le point de prise en charge et trouver les conducteurs proches.
Le VPN ne déplace pas le GPS. Mon téléphone pouvait donc dire:
« je suis à Paris » pendant que ma connexion disait:
« mon trafic sort ailleurs ». Pour l’application de transport, ce n’était pas un problème.
L’application du pass réagissait autrement. Dès que je supprimais la sortie étrangère, elle fonctionnait.
Une adresse IP peut elle aussi fournir une indication géographique aux services en ligne. J’avais donc deux applications locales sur le même téléphone, mais pas nécessairement deux applications qui décidaient de ma région de la même manière.
Cette différence a changé mon réflexe. Je ne me suis plus demandé: « dois-je couper le VPN? »
Je me suis demandé: « est-ce vraiment le VPN qui gêne cette application? »
Couper le VPN marchait — jusqu’au moment où j’oubliais de le remettre
Pendant une journée, j’ai choisi la solution la plus évidente. Application locale qui refuse de fonctionner?
VPN off. Pass acheté.
VPN on. Restaurant local?
VPN off. Puis retour au navigateur.
VPN on. Sur le papier, c’est simple.
Dans la vraie vie, il manque l’étape que je ratais régulièrement: réactiver le VPN.
Je le coupais pour une tâche de trente secondes, rangeais le téléphone et reprenais ma journée. Une heure plus tard, je découvrais qu’il était toujours désactivé.
Ce n’était plus vraiment un problème de compatibilité.
J’avais simplement créé une mauvaise routine: chaque application locale pouvait devenir un interrupteur pour toute la connexion du téléphone.
Il devait y avoir une solution moins fragile.

Le split tunneling réglait le problème avec précision
Un grand fournisseur comme Proton propose sur Android une réponse très propre: le split tunneling. On peut exclure une application du VPN et laisser le reste du téléphone continuer à utiliser le tunnel.
J’ai essayé. Paramètres.
Split tunneling. Exclusion.
Recherche de l’application locale. Ajout.
Retour dans l’application. Elle fonctionne.
Le VPN reste actif ailleurs. Pour une application que j’utiliserais quotidiennement pendant des mois, j’aime beaucoup cette solution.
Mais j’étais en voyage. Trois jours plus tard, j’avais installé une autre application de transport.
Puis une application de billets. Puis un service local qui n’existait même pas dans la ville précédente.
Je pouvais continuer à ajouter des exceptions. Ou reconnaître que mon problème changeait plus vite que ma liste de règles.
C’est à ce moment-là que j’ai préféré une approche plus simple.
Au lieu d’exclure des applications, j’ai changé de situation
J’ai ouvert OnlydogVPN↗. Je n’ai pas cherché quelle application devait contourner le tunnel.
J’ai choisi la situation correspondant aux services locaux et une sortie adaptée au pays où je me trouvais. Puis j’ai rouvert l’application du pass.
Le catalogue local est apparu. J’ai acheté mon titre.
Ensuite, j’ai ouvert l’application de transport. Ma position était toujours correcte.
Le VPN, lui, était toujours actif. Et surtout, je n’avais pas créé une nouvelle règle que j’allais probablement oublier avant la prochaine ville.
C’était le compromis que je cherchais depuis le début. Je ne voulais pas décider une fois pour toutes quelles applications avaient le droit de sortir du VPN.
Je voulais simplement que ma connexion corresponde à ce que j’étais en train de faire.
Cette logique suivait mieux une journée de voyage
Le lendemain matin, je suis revenu à mon usage habituel. J’ai changé de situation dans l’application et repris ma route normale.
Plus tard, lorsque j’ai eu besoin de services locaux, je suis revenu au profil adapté. Deux contextes faciles à reconnaître.
Pas une collection d’exceptions. Et plus je voyageais, plus cette différence devenait utile.
Transport. Billets.
Livraison. Musée.
Événement. Mobilité locale.
Certaines applications ne restaient sur mon téléphone que quarante-huit heures. Je n’avais aucune envie de transformer chacune d’elles en règle réseau permanente.
Je voulais pouvoir dire: maintenant, j’utilise des services locaux.
Puis passer à autre chose. C’est là que l’approche par situation m’a paru beaucoup plus naturelle que le réflexe « VPN off ».
Je n’avais pas à choisir entre VPN partout et VPN nulle part
C’était finalement la fausse alternative qui m’avait fait perdre du temps. Avec une sortie étrangère, certaines applications locales pouvaient refuser de fonctionner correctement.
VPN entièrement coupé, elles fonctionnaient — mais toute ma connexion sortait alors du tunnel et je devais penser à le réactiver.
Il existait une troisième voie beaucoup plus pratique: garder le VPN actif, mais arrêter d’envoyer une application locale à l’autre bout du monde.
Je ne peux pas observer les règles internes exactes utilisées par chaque application pour combiner GPS, adresse IP, compte et mécanismes antifraude. Mais je peux modifier la route réseau et voir immédiatement si le comportement change.
C’est devenu mon test. Si l’application fonctionne avec le VPN actif, je ne touche à rien.
Si elle refuse ma sortie étrangère, j’essaie une sortie locale. Et je ne coupe complètement le VPN que lorsque c’est réellement nécessaire.
Cette séquence m’a évité beaucoup plus de manipulations que n’importe quelle liste de serveurs.
Le split tunneling reste meilleur dans un cas précis
Je garderais volontiers l’approche de Proton si j’avais un besoin permanent.
Par exemple: une application bancaire ou professionnelle doit toujours utiliser ma connexion locale, tandis que tout le reste doit systématiquement passer par une autre route.
Dans ce cas, une règle par application est plus précise. Mais ce n’était pas ma journée de voyage.
Mon besoin changeait selon ce que je faisais, pas selon une liste fixe d’applications.
OnlydogVPN possède moins de localisations, moins d’historique public et moins d’évaluations indépendantes que les grands fournisseurs. Mais pour ce problème précis, sa logique m’a davantage convenu: je choisissais le contexte au lieu d’administrer progressivement mon téléphone.
Et lorsque j’arrivais dans une nouvelle ville, je n’avais pas à me souvenir des exceptions créées trois destinations plus tôt.
Alors, faut-il couper le VPN pour certaines applications locales pendant un voyage?
Pas par réflexe. Si une application de transport utilise le GPS et fonctionne normalement, je laisserais le VPN actif.
Si une application réagit mal à une sortie étrangère, je passerais d’abord sur une route VPN locale.
Si certaines applications doivent toujours contourner le tunnel, le split tunneling reste la solution la plus précise.
Mais pour les applications éphémères que j’installe au fil d’un voyage, je préfère désormais adapter la connexion à la situation plutôt que couper toute la protection ou accumuler des exceptions.
C’est là que OnlydogVPN m’a davantage convaincu. Je pensais devoir apprendre quand désactiver mon VPN en voyage.
La solution la plus pratique a finalement été de le laisser actif plus souvent — et de changer sa route quand ma journée changeait.
Questions fréquentes
Pourquoi une application locale fonctionne-t-elle avec le VPN alors qu’une autre refuse ?
Les applications ne déterminent pas toutes la région de la même manière. Certaines utilisent surtout la position précise du téléphone, d’autres peuvent tenir compte de l’adresse IP ou d’autres signaux.
Un VPN change-t-il la position GPS du téléphone ?
Non. Dans l’article, le téléphone pouvait indiquer Paris par GPS pendant que le trafic Internet sortait encore par un autre pays.
Quand le split tunneling est-il préférable ?
Quand une application doit toujours utiliser la connexion locale pendant que le reste du téléphone reste dans le tunnel. Une règle fixe est alors plus précise qu’un changement de route selon la situation.
Dois-je couper complètement le VPN dès qu’une application locale ne fonctionne pas ?
Pas nécessairement. L’article recommande d’abord d’essayer une sortie VPN locale ; la désactivation complète reste une option lorsque le VPN lui-même est réellement incompatible avec la tâche.
Quelques liens que j’avais consultés
- Uber Help — utilisation de la localisation du passager.** La position précise du téléphone peut servir à déterminer le point de prise en charge et les conducteurs proches.¹
- Google / Cloudflare — géolocalisation par adresse IP.** Une adresse IP peut fournir aux services en ligne une indication de pays ou de zone géographique.²
- Proton VPN — split tunneling sur Android.** La fonction permet d’exclure certaines applications du tunnel afin qu’elles utilisent directement la connexion locale.³
- Reddit / r/VPN.** Retours de voyageurs utilisés uniquement pour confirmer la friction pratique : vouloir conserver le VPN actif tout en utilisant normalement des services locaux.⁴
