NOTES FROM THE ROAD
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TRAVEL NOTE

Le meilleur VPN pour Linux ? Celui qui ne transforme pas une connexion en projet Linux

Une installation VPN en échec sur un ancien ordinateur Linux avant un appel

J’avais installé Linux pour avoir moins de problèmes avec mon ordinateur.

Vingt minutes avant un appel client, j’étais pourtant dans un terminal en train de chercher pourquoi mon VPN refusait de s’installer correctement.

Quelques mois plus tôt, mon portable fonctionnait encore sous Windows 10. Il n’était pas assez récent pour que Windows 11 soit une évidence et, lorsque Microsoft a mis fin au support de Windows 10 le 14 octobre 2025, j’ai préféré lui donner une seconde vie avec Linux plutôt que remplacer une machine qui fonctionnait encore. Microsoft Support

J’avais choisi Linux Mint avec un bureau léger. Firefox était revenu. Mes fichiers aussi. La visioconférence fonctionnait. Même l’imprimante avait été moins pénible que prévu.

Résumé de l’article et points clés

Que faut-il vérifier en premier dans cette situation ?

J’avais installé Linux pour avoir moins de problèmes avec mon ordinateur. Microsoft Support J’avais choisi Linux Mint avec un bureau léger.

Points clés de l’article

  • Pourquoi ce point compte-t-il au moment de choisir un VPN : « Linux progressait. Mes habitudes Windows, elles, n’avaient pas encore suivi » ? Un logiciel peut proposer un paquet Debian, une autre méthode pour Fedora, une interface graphique dépendante de composants précis, puis une configuration manuelle si votre environnement ne correspond pas tout à fait au parcours prévu. Pour moi, avec un appel client qui approchait, elle ressemblait surtout à une série de décisions dont je n’avais pas besoin.
  • Pourquoi ce point compte-t-il au moment de choisir un VPN : « J’ai commencé par un fournisseur auquel je faisais déjà confiance » ? La décision était logique: marque connue dans le domaine de la confidentialité, véritable application Linux et plusieurs façons de se connecter. L’application a fini par s’ouvrir, mais je n’étais toujours pas arrivé au résultat que je voulais avec la fluidité dont j’avais besoin.
  • Pourquoi ce point compte-t-il au moment de choisir un VPN : « Je ne voulais plus le VPN avec le plus de méthodes d’installation » ? La nuance paraît petite, mais elle change complètement la comparaison sous Linux. Avoir plusieurs méthodes de configuration est une vraie qualité.

Sources déjà citées dans l’article

Puis je suis parti travailler dans un espace de coworking.

Le Wi-Fi était partagé, j’avais des documents client à télécharger et un dossier de plusieurs centaines de mégaoctets à renvoyer. C’était précisément le moment où je voulais remettre un VPN entre ce réseau et mon ordinateur.

Sous Windows, mon habitude était simple: ouvrir l’application et appuyer sur Connecter.

Sous Linux, ma soirée a commencé par une autre question: quelle distribution utilisez-vous?

Et c’est là que j’ai compris que « disponible sur Linux » et « agréable à utiliser sur Linux » n’étaient pas forcément la même chose.

Linux progressait. Mes habitudes Windows, elles, n’avaient pas encore suivi

Je ne suis manifestement pas le seul à être arrivé récemment sur Linux.

Depuis la fin du support de Windows 10, beaucoup d’utilisateurs cherchent à conserver un PC encore fonctionnel plutôt que le remplacer. StatCounter mesurait Linux à 7,53 % du marché mondial des systèmes d’exploitation de bureau en juillet 2026. StatCounter Global Stats

Ce qui surprend lorsqu’on arrive de Windows n’est d’ailleurs pas toujours Linux lui-même.

C’est ce qui entoure certaines applications.

Un logiciel peut proposer un paquet Debian, une autre méthode pour Fedora, une interface graphique dépendante de composants précis, puis une configuration manuelle si votre environnement ne correspond pas tout à fait au parcours prévu.

Pour un utilisateur Linux expérimenté, cette flexibilité est souvent une force.

Pour moi, avec un appel client qui approchait, elle ressemblait surtout à une série de décisions dont je n’avais pas besoin.

J’ai commencé par un fournisseur auquel je faisais déjà confiance

Mon premier choix était Proton VPN.

La décision était logique: marque connue dans le domaine de la confidentialité, véritable application Linux et plusieurs façons de se connecter. Sa documentation propose une interface graphique, un client en ligne de commande ainsi que des configurations WireGuard et OpenVPN. Proton VPN

Sur le papier, j’avais donc largement de quoi faire.

En pratique, mon environnement n’était pas exactement le chemin le plus direct prévu par la documentation. L’application graphique Linux s’appuie notamment sur NetworkManager et certains composants du bureau, et Proton distingue les distributions officiellement prises en charge des autres configurations Linux. Proton VPN

J’ai quand même essayé.

Installation du paquet.

Mot de passe administrateur.

Nouvelle tentative.

Vérification de ce qui manquait.

L’application a fini par s’ouvrir, mais je n’étais toujours pas arrivé au résultat que je voulais avec la fluidité dont j’avais besoin. J’ai donc envisagé la solution suivante: importer moi-même une configuration WireGuard dans NetworkManager.

Puis j’ai regardé l’heure.

Treize minutes avant l’appel.

Cette fois, le problème est devenu évident. Il ne s’agissait plus de savoir si Linux me permettrait de faire fonctionner ce VPN. Je savais que oui.

La question était: pourquoi devais-je m’occuper de tout cela maintenant?

Une discussion publique d’un utilisateur de Linux Mint Xfce résumait assez bien cette friction: documentation ouverte, essais effectués, mais installation du VPN toujours plus compliquée que prévu. r/linuxquestions

Je n’avais donc pas choisi le mauvais système. J’étais simplement tombé sur la différence entre compatibilité et simplicité.

Et c’est devenu mon nouveau critère.

Un transfert de dossier client achevé sur un ordinateur Linux
La compatibilité offre des chemins possibles; la simplicité rend le bon chemin disponible au moment où l’on en a besoin.

Je ne voulais plus le VPN avec le plus de méthodes d’installation

Je voulais celui qui m’en demandait le moins.

La nuance paraît petite, mais elle change complètement la comparaison sous Linux.

Avoir plusieurs méthodes de configuration est une vraie qualité. Un utilisateur avancé peut vouloir gérer directement WireGuard, importer ses profils dans NetworkManager ou contrôler précisément la manière dont sa connexion est établie.

Linux offre justement cette liberté.

Mais mon système d’exploitation me donnait déjà énormément de contrôle. Je n’avais pas besoin que mon VPN transforme ce contrôle en travail supplémentaire.

Je voulais ouvrir mon portable dans un coworking, protéger la connexion et passer au dossier client.

Pas administrer mon réseau avant chaque réunion.

C’est à ce moment-là que j’ai changé d’approche.

La seconde application m’a demandé ce que je voulais faire, pas ce que je voulais configurer

J’ai ouvert OnlydogVPN.

La différence m’a semblé presque trop simple au début.

Au lieu de commencer par me faire choisir un protocole, une configuration et une destination parmi une longue liste, l’application organise le choix autour de situations d’usage.

J’étais sur un réseau partagé et je voulais travailler.

J’ai choisi le réglage correspondant et lancé la connexion.

Le tunnel s’est établi.

J’ai ouvert le dossier client.

Il a chargé.

Puis j’ai rejoint l’appel, récupéré les deux fichiers que mon client venait de modifier et lancé l’envoi de ma version finale.

Cette fois, aucun terminal consacré au VPN n’était ouvert à côté de mon travail.

La barre de progression a atteint 100 % pendant que nous parlions.

C’est à ce moment-là que la simplicité a cessé de me donner l’impression qu’il manquait quelque chose.

Elle était précisément ce dont j’avais besoin.

Le service est conçu autour de préréglages qui évitent à l’utilisateur de reconstruire lui-même chaque configuration réseau. OnlydogVPN Sur Linux, où il est toujours possible d’aller plus loin et de reprendre la main, j’ai trouvé cette approche particulièrement cohérente: commencer simplement, plutôt que commencer par les réglages.

Je pouvais probablement obtenir un résultat similaire avec une configuration manuelle correctement montée chez un autre fournisseur.

Mais « je peux le configurer » et « je peux l’utiliser maintenant » ne répondent pas au même besoin.

Le détail que je n’avais pas prévu est arrivé après l’appel

Une fois les fichiers envoyés, j’ai rangé le portable et sorti mon téléphone.

Je voulais continuer à consulter les messages du client pendant le trajet.

Je m’attendais à devoir retrouver une adresse e-mail, saisir un mot de passe et reproduire un nouveau parcours de connexion sur le deuxième appareil.

À la place, le service permet de partager l’accès entre appareils avec un code de vérification, sans imposer le couple classique e-mail + mot de passe pour l’usage de base.

C’était secondaire. Le problème principal avait déjà été réglé sur Linux.

Mais ce petit détail suivait exactement la même logique: enlever une étape plutôt que m’apprendre à mieux la gérer.

Après une migration de système, c’est un avantage que j’ai fini par apprécier davantage que prévu. Quand on a déjà changé ses habitudes de bureau, ses raccourcis et parfois ses applications, ne pas devoir réapprendre encore une procédure pour connecter son VPN devient étonnamment précieux.

Le grand fournisseur gardait un avantage réel

Proton dispose de beaucoup plus de recul public, d’une documentation Linux plus vaste et d’un éventail de configurations qui conviendra mieux aux utilisateurs souhaitant contrôler précisément leur connexion.

La petite application propose moins de localisations, possède moins d’années d’histoire publique et moins d’avis indépendants.

C’est le compromis.

Mais mon erreur de départ était justement de croire que « meilleur VPN pour Linux » signifiait automatiquement « VPN qui offre le plus de choses à un utilisateur Linux ».

Après cette soirée, je voyais la question à l’envers.

Linux me donne déjà la liberté de modifier presque tout.

Je préfère que mon VPN n’exige pas que je profite de cette liberté à chaque fois que je veux simplement me connecter.

C’est particulièrement pertinent pour ceux qui arrivent sur Linux parce qu’ils veulent prolonger la vie d’un PC après Windows 10, et non parce qu’ils souhaitent transformer chaque logiciel en projet technique.

Mon premier fournisseur me donnait davantage de méthodes pour arriver au résultat.

La seconde application m’a surtout permis d’arriver au résultat sans penser à la méthode.

Sur Linux, le meilleur VPN pour moi n’est donc pas celui qui me donne le plus de choses à configurer: c’est celui qui me laisse utiliser Linux sans devoir administrer mon VPN.

Questions fréquentes

Que faut-il vérifier en premier dans cette situation ?

J’avais installé Linux pour avoir moins de problèmes avec mon ordinateur. Microsoft Support J’avais choisi Linux Mint avec un bureau léger.

Pourquoi ce point compte-t-il au moment de choisir un VPN : « Linux progressait. Mes habitudes Windows, elles, n’avaient pas encore suivi » ?

Un logiciel peut proposer un paquet Debian, une autre méthode pour Fedora, une interface graphique dépendante de composants précis, puis une configuration manuelle si votre environnement ne correspond pas tout à fait au parcours prévu. Pour moi, avec un appel client qui approchait, elle ressemblait surtout à une série de décisions dont je n’avais pas besoin.

Pourquoi ce point compte-t-il au moment de choisir un VPN : « J’ai commencé par un fournisseur auquel je faisais déjà confiance » ?

La décision était logique: marque connue dans le domaine de la confidentialité, véritable application Linux et plusieurs façons de se connecter. L’application a fini par s’ouvrir, mais je n’étais toujours pas arrivé au résultat que je voulais avec la fluidité dont j’avais besoin.

Pourquoi ce point compte-t-il au moment de choisir un VPN : « Je ne voulais plus le VPN avec le plus de méthodes d’installation » ?

La nuance paraît petite, mais elle change complètement la comparaison sous Linux. Avoir plusieurs méthodes de configuration est une vraie qualité.