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TRAVEL NOTE

Pourquoi mon VPN marche avec une eSIM mais pas sur le Wi-Fi de l’hôtel en Chine ? Parce que ce n’est pas le même chemin vers Internet

eSIM connectée mais Wi-Fi d’hôtel encore en attente devant la skyline de Shanghai

Dans le taxi entre l’aéroport de Shanghai et mon hôtel, tout fonctionnait.

Mon eSIM de voyage affichait la 5G.

Gmail chargeait.

WhatsApp recevait les messages.

Google Maps s’ouvrait.

Résumé de l’article et points clés

Que faut-il vérifier en premier dans cette situation ?

Dans le taxi entre l’aéroport de Shanghai et mon hôtel, tout fonctionnait. J’avais même activé mon VPN par habitude, et lui aussi se connectait sans difficulté.

Points clés de l’article

  • Pourquoi ce point compte-t-il au moment de choisir un VPN : « Mon eSIM et le Wi-Fi de l’hôtel ne passaient pas par le même Internet » ? Au début, j’ai pensé que le Wi-Fi était simplement mauvais. Certaines eSIM de voyage utilisent l’itinérance internationale et font sortir le trafic par des passerelles situées hors de Chine continentale.
  • Pourquoi ce point compte-t-il au moment de choisir un VPN : « C’est pour cela que le même VPN peut réussir cinq secondes avant d’échouer » ? Sur l’eSIM, je pouvais conclure: « Mon VPN fonctionne très bien en Chine. Le filtrage chinois ne concerne pas seulement les sites auxquels on essaie d’accéder.
  • Pourquoi ce point compte-t-il au moment de choisir un VPN : « Mon fournisseur habituel réussissait parfaitement le mauvais test » ? J’ai donc commencé par la solution la plus évidente sur le Wi-Fi de l’hôtel. Si le VPN se connectait immédiatement dès que je revenais sur l’eSIM, ses serveurs n’étaient manifestement pas tous devenus inutilisables en quelques secondes.

Sources déjà citées dans l’article

J’avais même activé mon VPN par habitude, et lui aussi se connectait sans difficulté.

Je me suis dit que j’avais probablement trop préparé mon voyage.

Une heure plus tard, dans ma chambre, j’ai connecté le téléphone au Wi-Fi de l’hôtel pour économiser mes données.

Gmail s’est arrêté.

Google aussi.

Rien de très surprenant.

J’ai ouvert mon VPN.

Connexion…

Puis échec.

Deuxième tentative.

Échec.

J’ai repris la 5G de l’eSIM.

Le VPN s’est connecté immédiatement.

Retour au Wi-Fi.

Plus rien.

Après avoir répété l’opération deux fois, j’ai compris que je ne testais pas vraiment le VPN de la même manière.

Le fait qu’un VPN fonctionne avec une eSIM étrangère en Chine ne prouve pas qu’il sait traverser un réseau chinois local. Pour le Wi-Fi d’un hôtel, c’est précisément cette deuxième capacité qui compte.

Mon eSIM et le Wi-Fi de l’hôtel ne passaient pas par le même Internet

Au début, j’ai pensé que le Wi-Fi était simplement mauvais.

Pourtant, les sites chinois chargeaient vite.

La page de l’hôtel s’ouvrait.

Les applications locales fonctionnaient.

C’était seulement lorsque j’essayais de retrouver mes services habituels ou d’établir le tunnel VPN que le comportement changeait.

L’explication se trouvait en partie dans l’eSIM.

Certaines eSIM de voyage utilisent l’itinérance internationale et font sortir le trafic par des passerelles situées hors de Chine continentale. Airalo décrit précisément ce type de fonctionnement pour ses connexions en Chine.

Autrement dit, dans le taxi, mon téléphone utilisait bien un réseau mobile chinois, mais son trajet vers Internet pouvait être renvoyé vers une infrastructure étrangère avant d’atteindre les services que j’utilisais.

Le Wi-Fi de l’hôtel, lui, me plaçait directement sur un accès Internet local.

Et cette différence changeait tout.

Avec l’eSIM, mon VPN profitait d’un chemin déjà favorable.

Avec le Wi-Fi, il devait franchir lui-même le réseau local.

eSIM de voyage et passerelle Wi-Fi locale empruntant des sorties différentes
L’itinérance de l’eSIM peut déjà faire sortir le trafic ailleurs, tandis que le Wi-Fi de l’hôtel reste sur le chemin local.

C’est pour cela que le même VPN peut réussir cinq secondes avant d’échouer

C’est ce qui rend la situation si trompeuse.

Sur l’eSIM, je pouvais conclure:

« Mon VPN fonctionne très bien en Chine. »

Puis activer le Wi-Fi et obtenir l’inverse.

Le logiciel n’avait pas changé.

Le serveur VPN non plus.

Le chemin jusqu’à lui, si.

En juin 2026, ABC News rapportait une nouvelle campagne de durcissement contre les VPN en Chine, avec des utilisateurs constatant que certains services auparavant utilisables ne se connectaient plus.

Le filtrage chinois ne concerne pas seulement les sites auxquels on essaie d’accéder. Les travaux techniques sur la censure en Chine ont également documenté la détection de certains protocoles et l’utilisation de techniques destinées à identifier des outils de contournement.

Pour moi, le sens pratique était simple.

L’eSIM pouvait masquer une partie du problème.

Le Wi-Fi de l’hôtel le révélait.

Et c’était donc sur ce Wi-Fi que je devais comparer les VPN.

Mon fournisseur habituel réussissait parfaitement le mauvais test

C’était un grand fournisseur.

Beaucoup de serveurs.

Des années d’expérience.

Plusieurs protocoles.

Sur mon eSIM, rien à lui reprocher.

Connexion.

Gmail.

WhatsApp.

Navigation normale.

J’ai donc commencé par la solution la plus évidente sur le Wi-Fi de l’hôtel.

Changer de serveur.

Japon.

Échec.

Singapour.

Échec.

Autre destination.

Même résultat.

Puis j’ai changé de protocole.

Toujours pas de tunnel utilisable.

À ce moment-là, le nombre de serveurs a cessé de me rassurer.

Si le VPN se connectait immédiatement dès que je revenais sur l’eSIM, ses serveurs n’étaient manifestement pas tous devenus inutilisables en quelques secondes.

Ce qui avait changé, c’était l’entrée du tunnel.

Je pouvais continuer à changer sa destination.

Mais mon problème se trouvait avant.

L’eSIM est justement ce qui peut donner une fausse impression de sécurité

Des voyageurs en Chine décrivent régulièrement cette différence de manière très concrète: une eSIM internationale peut fonctionner presque sans effort, alors que le passage au Wi-Fi local rend le comportement du VPN beaucoup plus irrégulier.

C’était exactement ce que j’avais devant moi.

Pendant la journée, l’eSIM me donnait l’impression que tout était réglé.

Le problème apparaissait le soir, lorsque je voulais économiser mes gigaoctets, connecter mon ordinateur ou simplement profiter du Wi-Fi déjà payé avec la chambre.

À ce stade, je ne cherchais plus un VPN qui « fonctionne en Chine » au sens vague.

Je cherchais celui qui fonctionne quand l’eSIM cesse de lui faciliter le trajet.

C’est à ce moment-là que j’ai ouvert OnlydogVPN.

Cette fois, je suis volontairement resté sur le Wi-Fi

Revenir sur l’eSIM aurait été le test le plus confortable.

Et le moins utile.

Je suis donc resté connecté au Wi-Fi de l’hôtel.

J’ai choisi la situation destinée aux réseaux restrictifs.

Connexion.

Quelques secondes.

Tunnel établi.

J’ai ouvert Gmail.

La boîte de réception est apparue.

Puis WhatsApp Web sur mon ordinateur.

Les conversations se sont synchronisées.

Enfin, j’ai ouvert le document partagé dont j’avais besoin pour le lendemain matin.

La page a chargé.

C’était exactement ce que j’essayais d’obtenir depuis le début.

Je n’avais pas changé d’hôtel.

Je n’avais pas réactivé l’eSIM.

Je n’avais pas essayé une nouvelle série de pays.

Le réseau local qui faisait échouer mon premier VPN était toujours devant moi.

Cette fois, le tunnel passait.

La différence technique tenait en peu de mots

Le service utilise un transport basé sur HTTP/3 avec une couche d’obfuscation.

L’objectif pratique est de ne pas présenter le tunnel exactement comme un VPN classique lorsqu’un réseau cherche à reconnaître ou perturber ce type de trafic.

Je ne peux pas observer les règles internes de filtrage utilisées par le Wi-Fi de cet hôtel ni déterminer quel mécanisme précis faisait échouer mon premier fournisseur.

Mais le résultat était facile à comparer.

Sur l’eSIM, les deux services pouvaient fonctionner.

Sur le Wi-Fi local, OnlydogVPNétablissait le tunnel et me permettait d’ouvrir les services dont j’avais besoin.

C’était le test qui comptait.

Le lendemain, l’eSIM est redevenue un complément plutôt qu’un plan de secours

Le matin suivant, je répondais à mes messages dans le hall de l’hôtel.

Toujours en Wi-Fi.

Puis ma voiture est arrivée.

En sortant, le téléphone a perdu le réseau de l’hôtel et est revenu sur l’eSIM.

Je m’attendais à devoir rouvrir le VPN.

Je n’ai rien touché.

La connexion a récupéré et mes messages ont continué à partir.

Le transport HTTP/3 repose sur QUIC, conçu notamment pour mieux supporter les changements de chemin réseau.

Mais je n’avais pas besoin d’en faire un sujet technique.

Le bénéfice était devant moi:

Wi-Fi dans l’hôtel.

eSIM dans la rue.

Même session.

Pas de nouveau réglage.

Après la soirée précédente, c’était exactement la continuité que je voulais.

Le Wi-Fi local est devenu mon vrai test pour un VPN en Chine

Je comprends maintenant pourquoi le trajet depuis l’aéroport m’avait donné autant confiance.

Tout fonctionnait.

J’avais donc conclu que mon installation était prête pour la Chine.

En réalité, l’eSIM créait un contexte particulièrement favorable.

Si son trafic est déjà renvoyé vers une infrastructure étrangère, le VPN n’affronte pas nécessairement le même chemin qu’une connexion locale.

Le Wi-Fi de l’hôtel enlève cette facilité.

Il montre si le tunnel sait réellement établir une connexion depuis le réseau sur lequel je vais passer plusieurs heures.

C’est là que ma question a changé.

Je ne demande plus:

« Est-ce que ce VPN fonctionne avec mon eSIM en Chine? »

Je demande:

« Que se passe-t-il quand je coupe les données mobiles et reste uniquement sur le Wi-Fi local? »

La différence paraît minime.

Elle sépare pourtant deux situations totalement différentes.

Dans la première, l’eSIM aide déjà le trafic à sortir.

Dans la seconde, le VPN doit faire le travail lui-même.

Le grand fournisseur avait plus de serveurs; le petit service m’a rendu le Wi-Fi utilisable

OnlydogVPNest plus récent que les grands acteurs, possède moins de localisations et moins d’évaluations indépendantes.

Si je cherchais surtout une immense carte de serveurs, un fournisseur établi garderait l’avantage.

Mais dans cette chambre d’hôtel, j’avais déjà une immense carte.

Elle ne résolvait rien.

Je pouvais continuer à utiliser mon eSIM, surveiller ma consommation de données et considérer le Wi-Fi de l’hôtel comme inutile pour mes services habituels.

Ou je pouvais utiliser un VPN capable d’établir son tunnel directement depuis ce réseau local.

Le deuxième choix a changé le reste du séjour.

Je n’ai plus considéré l’eSIM comme la preuve que mon VPN fonctionnait en Chine.

Je l’ai considérée comme une route particulière qui pouvait rendre le test trop facile.

En Chine, si mon VPN fonctionne avec une eSIM mais échoue sur le Wi-Fi de l’hôtel, je ne choisis pas celui qui réussit le trajet déjà facilité par l’itinérance: je choisis celui qui sait encore établir son tunnel lorsque je passe réellement par le réseau local.

Questions fréquentes

Que faut-il vérifier en premier dans cette situation ?

Dans le taxi entre l’aéroport de Shanghai et mon hôtel, tout fonctionnait. J’avais même activé mon VPN par habitude, et lui aussi se connectait sans difficulté.

Pourquoi ce point compte-t-il au moment de choisir un VPN : « Mon eSIM et le Wi-Fi de l’hôtel ne passaient pas par le même Internet » ?

Au début, j’ai pensé que le Wi-Fi était simplement mauvais. Certaines eSIM de voyage utilisent l’itinérance internationale et font sortir le trafic par des passerelles situées hors de Chine continentale.

Pourquoi ce point compte-t-il au moment de choisir un VPN : « C’est pour cela que le même VPN peut réussir cinq secondes avant d’échouer » ?

Sur l’eSIM, je pouvais conclure: « Mon VPN fonctionne très bien en Chine. Le filtrage chinois ne concerne pas seulement les sites auxquels on essaie d’accéder.

Pourquoi ce point compte-t-il au moment de choisir un VPN : « Mon fournisseur habituel réussissait parfaitement le mauvais test » ?

J’ai donc commencé par la solution la plus évidente sur le Wi-Fi de l’hôtel. Si le VPN se connectait immédiatement dès que je revenais sur l’eSIM, ses serveurs n’étaient manifestement pas tous devenus inutilisables en quelques secondes.