Il me restait onze minutes avant une visioconférence lorsque mon ordinateur a affiché quelque chose de parfaitement contradictoire.
Wi-Fi: connecté.
VPN: connexion en cours.
Internet: rien.
J’étais dans un hôtel, le signal Wi-Fi était excellent et mon téléphone fonctionnait normalement en 5G.
J’ai donc accusé le VPN.
J’ai changé de serveur.
Puis encore une fois.
J’ai fermé l’application.
Relancé.
Toujours rien.
À la quatrième tentative, j’ai désactivé le VPN quelques secondes.
Une page de l’hôtel est immédiatement apparue:
numéro de chambre;
nom;
« J’accepte les conditions ».
Ah.
Je n’avais pas encore un problème de VPN.
Je n’avais simplement pas encore Internet.
Résumé et contexte
L’idée centrale de cet article
Un portail captif peut laisser mon ordinateur rejoindre le Wi-Fi tout en bloquant encore l’accès normal à Internet jusqu’à ce que j’accepte des conditions, entre un numéro de chambre ou m’identifie. ( IETF, RFC 8952 )
Ce qu’il faut garder en tête
- Apple décrit toujours cette séquence de la même manière: rejoindre le réseau, puis terminer l’accès sur la page de connexion qui apparaît. ( Apple Support )
- Le réseau direct fonctionnait, mais le tunnel ne partait toujours pas.
- Il restait à savoir si le problème venait du VPN lui-même ou seulement de sa relation avec ce Wi-Fi.
« Connecté au Wi-Fi » ne veut pas dire « autorisé à aller sur Internet »
C’est le piège classique des hôtels, aéroports, cafés et gares.
Un portail captif peut laisser mon ordinateur rejoindre le Wi-Fi tout en bloquant encore l’accès normal à Internet jusqu’à ce que j’accepte des conditions, entre un numéro de chambre ou m’identifie. (IETF, RFC 8952)
Apple décrit toujours cette séquence de la même manière: rejoindre le réseau, puis terminer l’accès sur la page de connexion qui apparaît. (Apple Support)
Le détail qui m’avait piégé était l’ordre.
Mon VPN essayait déjà d’établir sa connexion alors que l’hôtel attendait encore ma validation. Le NCSC recommande justement de passer d’abord le portail captif avant d’établir le VPN.
Une fois cette porte ouverte, je pouvais enfin tester le bon problème.
Le premier diagnostic tenait en deux pages web
J’ai laissé le VPN coupé.
J’ai terminé le portail de l’hôtel.
Puis j’ai ouvert deux sites ordinaires.
Ils ont chargé.
Très bien.
Le Wi-Fi avait Internet.
Le portail était passé.
J’ai alors rallumé mon VPN habituel.
Connexion…
Échec.
Cette fois, je n’avais plus besoin d’accuser le portail.
Le réseau direct fonctionnait, mais le tunnel ne partait toujours pas.
Il restait à savoir si le problème venait du VPN lui-même ou seulement de sa relation avec ce Wi-Fi.
Pour le vérifier, j’ai changé une seule chose.
Le hotspot de mon téléphone a servi de témoin
J’ai coupé le Wi-Fi de l’hôtel et activé le partage de connexion de mon téléphone.
Même ordinateur.
Même application.
Même serveur VPN.
Connexion immédiate.
Ma messagerie s’est ouverte.
La page de la réunion aussi.
J’ai remis le Wi-Fi de l’hôtel.
Échec à nouveau.
Cette comparaison m’en disait beaucoup plus que tous mes changements de serveur précédents.
Le VPN fonctionnait.
L’ordinateur fonctionnait.
Le problème apparaissait uniquement lorsque ce VPN devait traverser le réseau de l’hôtel.
C’est une confusion fréquente avec les Wi-Fi publics: un portail mal validé, une session expirée ou un réseau particulier suffit à faire passer le VPN pour le coupable.
À partir de là, mon critère a changé.
Je ne cherchais plus « un autre serveur ».
Je cherchais une connexion capable de fonctionner sur le réseau que j’avais réellement devant moi.
Avec OnlydogVPN↗, je suis resté sur le Wi-Fi qui posait problème
J’aurais pu abandonner et utiliser mon forfait mobile pendant plusieurs heures.
Mais le Wi-Fi de l’hôtel avait Internet et je voulais m’en servir.
Je suis donc resté dessus et j’ai ouvert OnlydogVPN.
J’ai choisi le mode adapté à un réseau public plus difficile.
Connexion.
Quelques secondes.
Connecté.
J’ai rouvert la page de ma réunion.
Elle a chargé.
La caméra s’est activée.
L’appel a commencé.
Je n’avais pas changé de Wi-Fi.
Je n’étais pas repassé sur le hotspot.
Je n’avais pas fait une nouvelle tournée de serveurs.
C’était précisément le résultat que je cherchais.
Le service utilise une couche d’obfuscation supplémentaire et un transport basé sur HTTP/3, deux choix adaptés aux réseaux qui supportent mal certains tunnels plus classiques.
Je ne peux pas observer de l’extérieur les règles internes du Wi-Fi de l’hôtel ni déterminer exactement pourquoi une connexion était perturbée et l’autre passait.
Mais je pouvais observer la séquence:
portail validé;
Internet disponible;
ancien tunnel bloqué;
nouveau tunnel connecté;
réunion ouverte.
À partir de là, je n’avais plus besoin d’un diagnostic plus compliqué.
J’avais surtout appris à tester dans le bon ordre
Avant cette soirée, mon réflexe ressemblait à ceci:
le VPN ne marche pas;
changer de serveur;
changer encore;
redémarrer;
essayer un autre protocole;
finir par accuser l’hôtel.
Je mélangeais en réalité trois pannes différentes.
Le portail peut ne pas être terminé.
Le Wi-Fi peut ne pas avoir Internet du tout.
Ou Internet peut fonctionner tandis que le VPN rencontre un problème spécifique sur ce réseau.
Depuis, je procède beaucoup plus simplement.
VPN coupé, je vérifie d’abord qu’une page normale s’ouvre.
Si un portail apparaît, je le termine.
Si Internet fonctionne ensuite, j’active le VPN.
Et si ce VPN échoue sur le Wi-Fi mais fonctionne immédiatement sur mon hotspot, je sais que changer vingt fois de serveur n’est probablement pas la meilleure utilisation de mon temps.
C’est cette simplicité qui m’aurait évité les dix premières minutes de panique.
Le portail peut revenir alors que tout fonctionnait la veille
Le lendemain matin, j’ai eu droit à une deuxième démonstration.
Le Wi-Fi était toujours mémorisé.
Le VPN avait fonctionné la veille.
Pourtant, plus rien ne chargeait.
Cette fois, je n’ai touché à aucun serveur.
J’ai vérifié d’abord le réseau direct.
La page de l’hôtel était revenue.
Ma session avait simplement expiré.
Les portails captifs peuvent demander une nouvelle validation après une certaine durée ou lorsque leur session prend fin. (IETF, RFC 8952) Et c’est exactement le genre de détail qui pousse des voyageurs à refaire régulièrement la même petite « danse du portail ».
J’ai accepté les conditions.
Puis reconnecté le service.
Terminé.
Ce qui m’aurait auparavant envoyé dans les paramètres du VPN m’a pris moins d’une minute.
La transition vers les données mobiles a ensuite disparu du problème
Plus tard, je suis sorti de l’hôtel.
Le Wi-Fi a disparu et mon téléphone est passé sur les données mobiles.
La connexion s’est rétablie sans que j’aie à recommencer toute la configuration.
Ce n’était pas la raison principale pour laquelle j’avais ouvert l’application.
Le vrai test était déjà gagné: faire fonctionner le tunnel sur le Wi-Fi de l’hôtel après le portail captif.
Mais la récupération lors du changement de réseau m’a donné une raison supplémentaire de garder l’application active pendant le déplacement.
Un hôtel me donne déjà assez de variables à gérer.
Je préfère que sortir par la porte n’en ajoute pas une autre.
Maintenant, je cherche d’abord quelle porte est fermée
OnlydogVPN a moins de localisations, un historique public plus court et moins d’avis indépendants que les grands fournisseurs historiques.
Si mon objectif principal était de choisir manuellement entre un maximum de pays et de serveurs, un acteur établi offrirait davantage de possibilités.
Mais dans ce type de Wi-Fi, ce n’est pas ce qui me fait perdre du temps.
Je veux d’abord savoir si le portail est passé.
Puis si Internet fonctionne.
Puis si le tunnel fonctionne sur ce réseau précis.
Mon grand fournisseur me donnait beaucoup de serveurs supplémentaires à essayer.
La petite application m’a surtout permis d’arrêter d’en essayer et d’ouvrir ma réunion.
Désormais, quand un Wi-Fi d’hôtel affiche « connecté » mais que mon VPN refuse de partir, je ne commence plus par changer de serveur: je cherche quelle porte — le portail, le réseau ou le tunnel — est encore fermée.
Réponses courtes
Que faut-il comprendre derrière « « Connecté au Wi-Fi » ne veut pas dire « autorisé à aller sur Internet » » ?
Un portail captif peut laisser mon ordinateur rejoindre le Wi-Fi tout en bloquant encore l’accès normal à Internet jusqu’à ce que j’accepte des conditions, entre un numéro de chambre ou m’identifie. ( IETF, RFC 8952 )
Qu’est-ce que cela change pour quelqu’un dans la même situation ?
Apple décrit toujours cette séquence de la même manière: rejoindre le réseau, puis terminer l’accès sur la page de connexion qui apparaît. ( Apple Support )
Que faut-il comprendre derrière « Le premier diagnostic tenait en deux pages web » ?
Le réseau direct fonctionnait, mais le tunnel ne partait toujours pas.
Qu’est-ce que je devrais en retenir avant le prochain test ?
Il restait à savoir si le problème venait du VPN lui-même ou seulement de sa relation avec ce Wi-Fi.