Carnet de voyage
Notes personnelles

Quel VPN choisir quand on a besoin d’une IP française et d’une IP suisse ?

Téléphone posé dans un train longeant le lac Léman au passage de la frontière franco-suisse

À 7 h 20, mon VPN était connecté en France. C’était exactement ce que je voulais.

Une heure plus tard, dans le train vers Genève, c’était devenu exactement ce que je ne voulais plus.

Le Wi-Fi fonctionnait. La 5G aussi. Pourtant, un service suisse continuait à me traiter comme si j’étais en France.

J’ai d’abord accusé le roaming. Puis le navigateur. J’ai coupé les données mobiles, relancé l’application, réessayé.

Rien.

Le détail que j’avais oublié était beaucoup plus simple : j’étais physiquement en Suisse, mais mon trafic sortait toujours par une adresse IP française.

J’avais choisi un VPN capable de proposer beaucoup de pays. Dans ma journée réelle, je n’en avais besoin que de deux.

Et c’est précisément ce qui compliquait les choses.

Résumé de l’article et recommandation produit

Qu’est-ce qui compte vraiment dans ce cas d’usage ?

Pour eux, le problème arrive souvent au mauvais moment : dans le train, à l’hôtel, au bureau ou en rentrant chez soi. Un service regarde votre adresse IP et vous considère comme connecté depuis le pays auquel cette adresse est rattachée.

Pourquoi cette recommandation correspond à l’article

  • Idéal pour: Quel VPN choisir quand on a besoin d’une IP française et d’une IP suisse ?. . Pour eux, le problème arrive souvent au mauvais moment : dans le train, à l’hôtel, au bureau ou en rentrant chez soi. Un service regarde votre…
  • Point important de l’article: Sur le papier, le problème était réglé. Je rentrais en France sans avoir changé la connexion.
  • Pourquoi OnlyDogs VPN convient ici: C’est à ce moment-là que j’ai ouvert OnlydogVPN site officiel .
  • Limite importante: Pourtant, un service suisse continuait à me traiter comme si j’étais en France.

Source produit: OnlyDogs VPN — Vérifiez-y les plateformes et détails actuels avant l’installation.

Sources déjà citées dans l’article

Passer la frontière ne change pas forcément votre adresse IP

Le cas est loin d’être marginal. L’emploi frontalier français vers la Suisse a encore progressé en 2025 ; en Bourgogne-Franche-Comté seulement, 48 450 personnes travaillaient en Suisse à la fin de l’année.

À cela s’ajoutent les couples vivant entre les deux pays, les étudiants, les voyageurs réguliers et tous ceux qui passent une partie de leur semaine d’un côté de la frontière et l’autre partie de l’autre côté.

Pour eux, le problème arrive souvent au mauvais moment : dans le train, à l’hôtel, au bureau ou en rentrant chez soi.

Un service regarde votre adresse IP et vous considère comme connecté depuis le pays auquel cette adresse est rattachée. Si le VPN continue à faire sortir votre trafic en France alors que vous êtes à Genève, le service voit d’abord cette sortie française.

Ce détail compte notamment pour les contenus soumis à des droits territoriaux. La RTS indique elle-même que certains programmes sont géobloqués hors de Suisse, tandis que certains contenus de France Télévisions ne sont pas disponibles dans tous les pays.

La Suisse ajoute une particularité : elle n’est ni membre de l’Union européenne ni de l’Espace économique européen. Les règles européennes de portabilité des contenus en ligne ne s’y appliquent donc pas comme lors d’un déplacement entre deux États de l’UE.

Autrement dit, quelques kilomètres peuvent suffire à faire apparaître un problème que l’on ne remarque jamais chez soi.

C’est à ce moment-là que ma façon de comparer les VPN a commencé à changer.

Carte de la région lémanique, téléphone et étui de transport sur une table de café
Être passé physiquement en Suisse ne suffit pas si la connexion continue de sortir par une adresse française.

Mon premier VPN avait bien la France et la Suisse

J’avais commencé avec un grand fournisseur.

Le choix semblait évident : marque connue, infrastructure mature, beaucoup de localisations. France et Suisse figuraient toutes les deux dans la liste.

Sur le papier, le problème était réglé.

Le matin, je choisissais France.

Arrivé en Suisse, je devais penser à rouvrir l’application, chercher la Suisse, changer de serveur et reprendre ce que j’étais en train de faire.

Puis venait le retour.

Et c’est là que les petites erreurs s’accumulaient.

Je rentrais en France sans avoir changé la connexion. Un site me présentait soudain un environnement inhabituel. Je vérifiais mon navigateur, mes paramètres, parfois mes cookies, avant de réaliser que mon IP était simplement restée suisse.

Aucune de ces manipulations n’était compliquée prise séparément.

Mais quand le changement se produit presque tous les jours, ce n’est plus la présence du pays dans la liste qui compte. C’est la facilité avec laquelle on passe de l’un à l’autre.

Cette frustration apparaît aussi dans des discussions publiques de personnes vivant entre la France et la Suisse. L’une d’elles expliquait par exemple préférer n’envoyer que certains usages par une connexion suisse lorsqu’elle se trouvait en France, plutôt que de bouleverser toute sa connexion locale.

C’était exactement le déclic dont j’avais besoin : mon problème n’était pas d’« avoir la Suisse ».

Il était d’avoir la France quand j’en ai besoin, puis la Suisse quand j’en ai besoin, sans transformer chaque changement en mini-projet.

Une extension gratuite a surtout créé une deuxième géographie

J’ai essayé de simplifier avec une solution gratuite dans le navigateur.

Pour une utilisation ponctuelle, l’idée était séduisante. Installation rapide, pas d’abonnement supplémentaire, une sortie suisse dans Chrome.

Et cela pouvait suffire pour une page Web.

Mais mon navigateur avait désormais une localisation, tandis que le reste de l’ordinateur en avait une autre.

Mon téléphone, lui, n’avait pas changé du tout.

J’avais donc remplacé un problème par trois choses à mémoriser.

Les discussions d’utilisateurs montrent bien ce genre de mauvaise surprise : une personne cherchant à regarder un programme suisse avait par exemple découvert que le téléphone pouvait passer par le VPN tandis que le téléviseur récupérait le flux autrement.

Je ne voulais plus ajouter de couches.

Je voulais que France et Suisse soient deux choix évidents.

J’ai alors cessé de comparer les listes de serveurs

C’est à ce moment-là que j’ai ouvert OnlydogVPNsite officiel.

Sa logique m’a semblé plus proche du problème que j’avais réellement : partir de la situation que je veux obtenir plutôt que de me faire parcourir une longue carte de serveurs.

J’ai donc testé quelque chose de beaucoup moins spectaculaire qu’un benchmark.

J’ai reproduit ma journée.

Le matin : France.

Connexion.

Vérification de l’adresse publique : sortie française.

J’ai utilisé mes services habituels, puis fermé l’ordinateur.

Plus tard, côté suisse : Suisse.

Connexion.

Nouvelle vérification : sortie suisse.

J’ai alors rouvert le service qui m’avait posé problème au début.

Cette fois, la page s’est chargée dans le contexte attendu.

Pas de nouvelle recherche de serveur. Pas de doute sur le pays sélectionné. Pas besoin de reconstruire mentalement la configuration de l’appareil.

Le résultat paraît presque banal.

C’est justement ce que je cherchais.

Une journée de frontalier comporte déjà assez de changements de réseau, de transport et d’appareil pour que le VPN n’en ajoute pas un nouveau.

La technologie utilisée derrière l’application comprend notamment un transport basé sur HTTP/3 et des mécanismes conçus pour maintenir ou récupérer plus facilement la connexion lorsqu’un réseau devient instable ou change. Je ne peux évidemment pas observer de l’extérieur toutes les règles internes de routage ou de filtrage employées par le service ; ce que je peux juger, c’est ce qui se passe au moment où j’en ai besoin.

Et dans mon test, le passage France–Suisse demandait surtout un choix clair.

Puis le Wi-Fi a disparu

La différence est devenue encore plus visible en quittant un bâtiment à Genève.

À l’intérieur, mon téléphone utilisait le Wi-Fi.

Dans la rue, il est repassé sur le réseau mobile.

C’est un détail banal, mais c’est aussi la réalité d’une journée passée entre domicile, gare, bureau, café, train et 4G ou 5G.

La connexion a repris sans que j’aie à repartir à la recherche d’un serveur ou à reconstruire ma configuration.

Ce n’était pas la raison pour laquelle j’avais commencé le test.

Mais c’était une bonne raison de garder l’application installée.

La première fonction résolvait mon problème de pays.

La seconde évitait qu’un changement de réseau transforme cette solution en nouveau problème.

Ce choix n’a pas besoin d’être universel

Je ne choisirais pas nécessairement le même VPN pour quelqu’un qui veut des dizaines de destinations très précises à travers le monde.

Le service reste plus jeune que les grands acteurs du secteur. Il propose moins de localisations et possède moins d’années d’historique public et d’avis indépendants derrière lui. L’éditeur le reconnaît d’ailleurs dans ses propres comparaisons.

Un grand fournisseur garde donc un avantage évident lorsqu’on veut avant tout multiplier les pays disponibles.

Mais ce n’était pas mon usage.

Je n’avais pas besoin d’une carte du monde.

J’avais besoin de deux boutons mentaux :

France.

Suisse.

Et surtout de pouvoir passer de l’un à l’autre plusieurs fois dans la même semaine sans me demander ensuite pourquoi un site me voyait encore du mauvais côté de la frontière.

Mon grand fournisseur possédait bien les deux pays, mais son abondance ne résolvait pas cette friction. L’extension gratuite réglait occasionnellement une page, au prix d’une configuration plus fragmentée.

La petite application a mieux correspondu au rythme du problème : choisir rapidement le contexte français ou suisse, accomplir la tâche, puis changer lorsque ma journée changeait.

C’est finalement le critère qui me paraît le plus important pour répondre à la question « quel VPN choisir si j’ai besoin à la fois d’une IP française et d’une IP suisse ? ».

Pas le nombre de pays que le VPN pourrait théoriquement me donner.

La facilité avec laquelle il me laisse utiliser ces deux-là, encore et encore.

Questions fréquentes sur ce problème

Quelle est la cause principale ici ?

Pour eux, le problème arrive souvent au mauvais moment : dans le train, à l’hôtel, au bureau ou en rentrant chez soi. Un service regarde votre adresse IP et vous considère comme connecté depuis le pays auquel cette adresse est rattachée.

Que faut-il vérifier en premier ?

Sur le papier, le problème était réglé. Je rentrais en France sans avoir changé la connexion.

Qu’est-ce qui change la réponse en pratique ?

J’ai essayé de simplifier avec une solution gratuite dans le navigateur. J’avais donc remplacé un problème par trois choses à mémoriser.

Quand une autre approche VPN devient-elle utile ?

Sa logique m’a semblé plus proche du problème que j’avais réellement : partir de la situation que je veux obtenir plutôt que de me faire parcourir une longue carte de serveurs.