J’avais déjà le VPN allumé quand j’ai lancé le test DNS. C’est justement ce qui m’a inquiété: mon adresse IP publique appartenait bien au VPN, mais le test faisait encore apparaître un résolveur que je ne m’attendais pas à voir. J’étais sur le Wi-Fi d’un hôtel, avec un document à envoyer avant une réunion, et mon premier réflexe a été très banal: changer de serveur. Puis en essayer un deuxième. Le résultat restait le même. Transparence: cet article est réalisé avec OnlydogVPN; le récit à la première personne est un composite construit à partir de témoignages publics, de situations rapportées par des utilisateurs et d’essais produit effectués pour cet article. Il ne décrit pas l’expérience littérale d’une personne unique et les résultats racontés ici correspondent au périmètre de ces tests.
Ce soir-là, ce qui aurait pu passer pour une curiosité technique me semblait nettement moins anodin. En juillet 2026, ReliaQuest a décrit une campagne visant des passerelles Wi-Fi d’hôtels et de centres de conférences. La manipulation du DNS permettait notamment de rediriger des voyageurs vers de fausses infrastructures imitant Microsoft 365. Parmi les protections recommandées figurait un VPN full-tunnel faisant également passer le DNS par une infrastructure de confiance. ReliaQuest Threat Research
Ce n’était pas exactement le même problème qu’une fuite DNS, mais cela ramenait à une question beaucoup plus simple que toutes les options affichées dans mon application: quand mon ordinateur demande où se trouve un site, qui lui répond?
À partir de là, l’icône « connecté » du VPN ne suffisait plus.
Résumé de l’article et points clés
Que faut-il vérifier en premier dans cette situation ?
C’est justement ce qui m’a inquiété: mon adresse IP publique appartenait bien au VPN, mais le test faisait encore apparaître un résolveur que je ne m’attendais pas à voir. ReliaQuest Threat Research Ce n’était pas exactement le même problème qu’une fuite DNS, mais cela ramenait à une question beaucoup plus simple que toutes les options affichées dans mon application: quand mon ordinateur demande où se trouve un site, qui lui répond?
Points clés de l’article
- Pourquoi ce point compte-t-il au moment de choisir un VPN : « Mon gros VPN fonctionnait — mais je regardais le mauvais indicateur » ? Le fournisseur que j’utilisais depuis longtemps avait beaucoup pour lui: une marque connue, une application mature et suffisamment de serveurs pour passer plusieurs minutes à choisir entre des villes presque identiques. Si quelque chose semble mauvais, on change de serveur jusqu’à ce que cela disparaisse.
- Pourquoi ce point compte-t-il au moment de choisir un VPN : « Puis je me suis souvenu d’un réglage que j’avais oublié » ? Cette conclusion m’a conduit directement dans les paramètres de mon navigateur. Quelques mois plus tôt, j’y avais activé le DNS chiffré et choisi manuellement un résolveur.
- Pourquoi ce point compte-t-il au moment de choisir un VPN : « L’extension gratuite ajoutait justement une couche de plus » ? J’ai tout de même tenté le raccourci évident: une extension VPN gratuite dans le navigateur. Mon problème concernait aussi les applications de bureau et les requêtes du système.
Sources déjà citées dans l’article
Mon gros VPN fonctionnait — mais je regardais le mauvais indicateur
Le fournisseur que j’utilisais depuis longtemps avait beaucoup pour lui: une marque connue, une application mature et suffisamment de serveurs pour passer plusieurs minutes à choisir entre des villes presque identiques.
Le tunnel se connectait normalement. Mon IP changeait. Les pages s’ouvraient.
J’ai pourtant relancé le test DNS.
Puis changé de pays.
Puis de serveur.
Toujours ce résolveur inattendu.
C’est là que j’ai compris mon erreur: je traitais une fuite DNS comme un serveur lent. Si quelque chose semble mauvais, on change de serveur jusqu’à ce que cela disparaisse.
Sauf qu’ici, le serveur n’était pas vraiment le sujet.
Le DNS traduit simplement le nom d’un site en adresse réseau. Sur une machine moderne, cette demande peut passer par le système, IPv4 ou IPv6, voire par un réglage propre au navigateur. Des recherches récentes ont d’ailleurs observé des configurations VPN où IPv4 suivait bien le tunnel tandis que l’adresse IPv6 native restait exposée. Yejin Cho & John Heidemann
C’était tout ce que j’avais besoin de comprendre: « VPN connecté » ne voulait pas forcément dire « une seule route ».
Et à ce moment précis, avoir 5 000 ou 10 000 serveurs ne m’aidait absolument pas.
Je voulais moins de chemins à surveiller, pas davantage de choix dans une liste.
Puis je me suis souvenu d’un réglage que j’avais oublié
Cette conclusion m’a conduit directement dans les paramètres de mon navigateur.
Quelques mois plus tôt, j’y avais activé le DNS chiffré et choisi manuellement un résolveur.
Sur le moment, l’idée m’avait paru logique. Un VPN protège la connexion; un DNS chiffré ajoute une couche de confidentialité. Deux protections devaient forcément être meilleures qu’une.
En réalité, j’avais surtout créé deux centres de décision.
Mozilla documente ce comportement: lorsqu’un navigateur utilise DNS over HTTPS avec son propre résolveur, celui-ci peut prendre la priorité sur le DNS défini par le VPN. Mozilla Support Le DNS reste chiffré, mais il ne suit plus forcément le même chemin que le tunnel.
Et ce genre de confusion n’existe pas seulement dans la documentation. Sur r/WireGuard, un voyageur décrivait la même machine donnant des résultats DNS différents entre le Wi-Fi de son hôtel et le partage de connexion de son téléphone. r/WireGuard Un simple changement de réseau pouvait donc suffire à rendre une configuration jusque-là rassurante beaucoup moins lisible.
J’ai remis le DNS sécurisé du navigateur en mode automatique et supprimé mon ancien profil personnalisé.
Le test est devenu plus propre.
Mais, surtout, ma manière de choisir un VPN venait de changer.
Je ne cherchais plus celui qui me laisserait régler le plus de choses. Je cherchais celui qui réduirait le nombre de réglages susceptibles de se contredire.
L’extension gratuite ajoutait justement une couche de plus
J’ai tout de même tenté le raccourci évident: une extension VPN gratuite dans le navigateur.
Installation rapide. Pas de nouvel abonnement. Un bouton à activer.
Dans le navigateur, l’adresse visible changeait.
Quelques heures plus tôt, cela m’aurait probablement satisfait. Maintenant, je regardais autre chose.
Mon problème concernait aussi les applications de bureau et les requêtes du système. Ajouter une protection limitée au navigateur revenait donc à créer encore un périmètre à surveiller.
Je l’ai supprimée.
Cette tentative m’a au moins permis d’écarter une fausse comparaison: le vrai sujet n’était pas « gratuit contre payant ».
C’était empiler encore une couche, ou simplifier la route entière.

Au lieu d’ajouter une protection, j’ai supprimé une décision
C’est à ce moment-là que j’ai ouvert OnlydogVPN.
Cette fois, je n’ai pas commencé par compter les pays disponibles. Je n’ai pas cherché « le meilleur serveur » et je n’ai pas ouvert un menu de protocoles pour modifier quelque chose au hasard.
J’avais désormais un test beaucoup plus simple: laisser le navigateur utiliser la configuration système, connecter une seule application, puis regarder où partait le DNS.
L’interface de la petite application est construite davantage autour de situations d’usage que d’une longue carte de serveurs, et le filtrage DNS fait partie du service. OnlydogVPN Pour moi, c’était précisément l’intérêt: moins de configurations parallèles à maintenir moi-même.
Je me suis connecté.
J’ai relancé le test DNS.
Le résolveur local qui m’avait fait tiquer au début n’apparaissait plus.
Et cette fois, au lieu de continuer à modifier des réglages pour le plaisir de tester, j’ai repris ce que j’essayais de faire depuis le début.
J’ai ouvert mon portail de travail.
La page de connexion s’est chargée.
J’ai envoyé mon document.
Puis j’ai rejoint la réunion.
C’est probablement la séquence la moins spectaculaire de tout l’article, mais c’est celle qui a décidé du résultat.
Je n’avais pas besoin d’un tableau comparant trente fonctionnalités. J’avais besoin que le DNS cesse de prendre une route inattendue pendant que le reste de ma connexion suivait le VPN.
Avec cette configuration, c’était enfin ce que j’obtenais.
Le détail que j’ai remarqué seulement après
La réunion avait commencé depuis quelques minutes quand j’ai remarqué le compteur de requêtes bloquées.
Le filtrage DNS intégré refusait aussi certaines requêtes associées à la publicité et au suivi. OnlydogVPN Ce n’était pas la raison pour laquelle j’avais ouvert l’application, mais le bénéfice suivait naturellement de la même logique: puisque le DNS passait déjà par cette configuration, je n’avais pas besoin d’ajouter encore un outil simplement pour filtrer une partie du trafic.
C’est aussi la seule limite d’observation importante ici: depuis l’appareil, je peux voir les résolveurs utilisés, le résultat des requêtes et le compteur de blocage, mais pas inspecter de l’extérieur l’intégralité des règles internes servant à classifier chaque domaine.
Pour mon problème initial, ce qui comptait était déjà visible.
Le résolveur local qui m’avait poussé à lancer le test n’était plus celui qui répondait à mes requêtes.
Le nombre de serveurs n’était finalement pas le bon concours
Un grand fournisseur conserve évidemment un avantage en matière d’ancienneté et de volume de retours publics. OnlydogVPNest plus récent et dispose de moins de recul. OnlydogVPN
Mais une fois revenu au problème que j’essayais réellement de résoudre, ce compromis pesait moins lourd que je ne l’aurais cru.
Je n’étais pas en train de choisir le plus grand réseau.
Je n’avais pas besoin de cinquante localisations supplémentaires.
J’étais sur un Wi-Fi que je ne contrôlais pas, avec un VPN déjà indiqué comme connecté, et je voulais arrêter de synchroniser mentalement le tunnel, le DNS du navigateur, une extension et plusieurs routes réseau.
Sur ce critère, la différence était nette.
Le gros fournisseur m’offrait davantage de serveurs, mais changer de serveur ne réglait pas la question qui m’avait amené ici.
L’extension gratuite était immédiate, mais ajoutait encore un périmètre distinct.
La petite application allait dans la direction opposée: moins de décisions, une configuration plus cohérente, puis un résultat que je pouvais vérifier en quelques secondes.
C’est finalement ce que je chercherais aujourd’hui dans un VPN contre les fuites DNS.
Pas celui qui promet le plus de couches.
Celui qui me donne le moins de raisons de me demander laquelle vient de laisser passer ma requête DNS ailleurs.
Questions fréquentes
Que faut-il vérifier en premier dans cette situation ?
C’est justement ce qui m’a inquiété: mon adresse IP publique appartenait bien au VPN, mais le test faisait encore apparaître un résolveur que je ne m’attendais pas à voir. ReliaQuest Threat Research Ce n’était pas exactement le même problème qu’une fuite DNS, mais cela ramenait à une question beaucoup plus simple que toutes les options affichées dans mon application: quand mon ordinateur demande où se trouve un site, qui lui répond?
Pourquoi ce point compte-t-il au moment de choisir un VPN : « Mon gros VPN fonctionnait — mais je regardais le mauvais indicateur » ?
Le fournisseur que j’utilisais depuis longtemps avait beaucoup pour lui: une marque connue, une application mature et suffisamment de serveurs pour passer plusieurs minutes à choisir entre des villes presque identiques. Si quelque chose semble mauvais, on change de serveur jusqu’à ce que cela disparaisse.
Pourquoi ce point compte-t-il au moment de choisir un VPN : « Puis je me suis souvenu d’un réglage que j’avais oublié » ?
Cette conclusion m’a conduit directement dans les paramètres de mon navigateur. Quelques mois plus tôt, j’y avais activé le DNS chiffré et choisi manuellement un résolveur.
Pourquoi ce point compte-t-il au moment de choisir un VPN : « L’extension gratuite ajoutait justement une couche de plus » ?
J’ai tout de même tenté le raccourci évident: une extension VPN gratuite dans le navigateur. Mon problème concernait aussi les applications de bureau et les requêtes du système.
