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Quel VPN choisir lorsque Free fonctionne en 4G mais pas sur la fibre ? Celui qui s’adapte au chemin, pas seulement au débit

Une connexion fibre à 898 Mb/s tandis que la messagerie reste bloquée derrière le VPN

Le test de débit affichait presque 900 Mb/s.

Mon VPN, lui, n’arrivait même pas à ouvrir correctement ma messagerie.

Je venais de terminer mon installation dans un nouvel appartement, quelques jours avant la rentrée. Free poussait justement ses offres fibre pour les déménagements et les nouvelles colocations, avec la Freebox Pop présentée pour le télétravail, la visioconférence et les usages simultanés.

Sur le papier, j’avais largement amélioré ma connexion.
La veille encore, je travaillais en partage de connexion depuis mon téléphone Free Mobile.
Pas idéal.
Mais le VPN fonctionnait.
Ce matin-là, ordinateur sur la fibre :
VPN connecté.

Résumé de l’article et pertinence du produit

La question centrale de cet article

Pourquoi un VPN peut-il fonctionner sur la 4G Free mais transporter très mal le trafic sur une Freebox fibre ?

Parce que la 4G et la fibre ne suivent pas nécessairement le même chemin réseau ni la même configuration d’adressage. Si le même ordinateur, le même compte et le même serveur fonctionnent sur le hotspot mais pas sur la fibre, la différence de chemin devient plus informative qu’un nouveau test de débit.

Pourquoi cela correspond au récit

  • Idéal pour: Une connexion fibre très rapide où le VPN affiche « connecté » mais où la messagerie, le portail professionnel ou la visioconférence restent presque inutilisables, alors que le hotspot 4G fonctionne.
  • Détail de l’article: Le test affichait près de 900 Mb/s sur la fibre, mais les applications bloquaient ; avec le même ordinateur, le même VPN et le même serveur sur la 4G, elles se sont ouvertes immédiatement.
  • Limite importante: Ce résultat ne signifie pas que la fibre Free est mauvaise en général. Il décrit une combinaison précise de chemin réseau et de tunnel, et le fournisseur historique restait plus flexible dans d’autres situations.

OnlydogVPN: OnlydogVPN a été pertinent parce que le tunnel testé a transporté les applications sur la même fibre qui posait problème, ce qui a permis d’éteindre le hotspot et de garder la Freebox au centre du bureau.

Sources déjà présentes dans le texte

télétravail, la visioconférence et les usages simultanés · les Freebox que sur ses forfaits mobiles · des datagrammes trop grands pour le trajet

Source produit: OnlydogVPN

Outlook qui tourne.
Le portail professionnel qui charge à moitié.
Une visioconférence prévue dans vingt minutes.
J’ai d’abord accusé le serveur VPN.
J’ai changé de sortie française.
Même chose.

Puis une autre.

Toujours cette impression étrange : le tunnel indiquait connecté, mais tout ce qui passait dedans avançait comme si Internet était cassé.

J’ai finalement fait le test le plus simple.
Wi-Fi de la Freebox coupé.
Partage de connexion 4G du téléphone.
Même ordinateur.
Même VPN.
Même serveur.

La messagerie s’est ouverte immédiatement.

C’est à ce moment-là que ma fibre à plusieurs centaines de mégabits est devenue le suspect principal.

Le test en 4G avait déjà éliminé beaucoup de fausses pistes

Ce changement de comportement m’en apprenait plus qu’un énième Speedtest.
Le compte VPN était le même.
Le portable aussi.
Le serveur distant aussi.
Seul le chemin vers Internet avait changé.
Sur la fibre, le tunnel se connectait mais transportait mal le trafic.

Sur le hotspot 4G, il fonctionnait.
Je pouvais donc arrêter de réinstaller l’application ou de vérifier mes identifiants.
Le problème ressemblait beaucoup moins à :
mon VPN est cassé
qu’à :
ce VPN gère mal quelque chose sur ce chemin réseau précis.

Cette distinction paraît technique.

À dix minutes d’un appel professionnel, elle est surtout pratique.

La même messagerie fonctionne sur le partage de connexion 4G du téléphone
Le passage au hotspot a isolé la variable utile : l’appareil et le compte fonctionnaient, seul le chemin réseau changeait.

Des utilisateurs décrivent encore ce genre de panne : un VPN fonctionne sur un hotspot ou un autre Wi-Fi, mais devient inutilisable sur le réseau domestique. Dans une discussion publique récente, le chemin fourni par le FAI et la taille des paquets faisaient justement partie des pistes de diagnostic.

Je n’avais donc plus envie de chercher « le serveur le plus rapide ».

Je voulais comprendre pourquoi une connexion beaucoup plus rapide rendait mon VPN beaucoup moins utilisable.

Fibre et 4G Free ne sont pas deux tuyaux interchangeables

Mon erreur initiale était assez simple.
Je voyais :
Free en 4G.
Free sur la fibre.
Donc, dans ma tête :
même opérateur, même Internet.

Mais pour le VPN, ce ne sont pas les mêmes routes.

Le mobile et la Freebox passent par des équipements et des chemins différents avant d’atteindre le serveur du tunnel.

Même l’explication facile « c’est sûrement IPv6 sur la fibre » ne suffisait pas : Free précise que l’IPv6 est activé aussi bien sur les Freebox que sur ses forfaits mobiles.

Il fallait donc regarder ce qui pouvait changer sur le trajet, pas seulement le nom de l’opérateur.

Une piste classique est la MTU : en gros, la taille maximale des paquets que le chemin laisse passer correctement.

Imaginez que le VPN mette chaque donnée dans une enveloppe supplémentaire.
Sur la 4G, l’enveloppe passe par la porte.
Sur la fibre, une étape du trajet peut avoir une porte un peu plus étroite.

Le tunnel semble connecté, les petites choses passent, puis certaines pages ou applications commencent à se figer.

Cette image ressemblait beaucoup plus à ce que j’avais devant moi que « ma fibre est trop lente ».

J’ai perdu du temps parce que 900 Mb/s semblait innocenter la connexion

C’est précisément le piège.
Sans VPN, la fibre était excellente.
Les téléchargements partaient immédiatement.
La vidéo fonctionnait.
Le test de débit était presque insultant tellement il était bon.
J’avais donc tendance à considérer la Freebox comme hors de cause.

J’ai essayé le mode automatique de mon fournisseur VPN.
Puis un autre protocole.
Puis encore un serveur.
L’un se connectait plus vite.
Un autre mettait quelques secondes de plus.
Mais une fois le tunnel actif, le même comportement revenait :

quelques pages ;
une longue attente ;
une application qui perd sa connexion.
Le grand fournisseur avait pourtant de vrais avantages.
Beaucoup de serveurs.
Plusieurs protocoles.

Des années de documentation et beaucoup plus de retours publics.

Simplement, cette richesse de réglages me donnait surtout plusieurs manières de répéter le même échec.

À 8 h 52, je n’avais plus envie de diagnostiquer ma Freebox comme un ingénieur réseau.

J’avais une réunion à rejoindre.

Le hotspot fonctionnait, mais je refusais d’en faire ma nouvelle fibre

La solution de secours était juste devant moi.
Laisser l’ordinateur sur mon téléphone.
Pendant quelques minutes, c’est ce que j’ai fait.
Le VPN s’est connecté.
La messagerie a synchronisé les messages en attente.
Le lien de réunion s’est ouvert.

Problème résolu.

Ou plutôt : contourné.

J’avais maintenant une Freebox fibre allumée à deux mètres de moi et un ordinateur professionnel dépendant de la batterie de mon téléphone.

Je venais précisément de prendre une connexion fixe rapide pour ne plus travailler comme ça.
Le hotspot avait donc changé de rôle.
Ce n’était plus ma solution.
C’était mon témoin.

Il prouvait que le portable, mon compte VPN et le serveur distant pouvaient fonctionner ensemble.

Ce qu’il me fallait désormais, c’était un tunnel capable de faire la même chose sans quitter la fibre.

J’ai testé un transport différent plutôt qu’un quatrième serveur

C’est là que j’ai ouvert OnlydogVPN.
Cette fois, je n’ai pas lancé de Speedtest.
Je n’ai pas non plus commencé à chercher la meilleure ville.
Je suis resté exactement sur le réseau qui posait problème :
ordinateur ;
Wi-Fi de la Freebox ;

fibre ;
mêmes applications.
J’ai lancé la connexion.
Puis ma messagerie.
Les dossiers sont apparus.
J’ai ouvert le portail professionnel.

Chargé.
Puis le lien de visioconférence.
La salle d’attente s’est affichée.
Je suis resté sur la fibre.
C’était le détail qui comptait.
À 8 h 58, j’ai posé le téléphone sur le bureau au lieu de le laisser servir de modem.

La réunion a commencé.

Pendant les premières minutes, j’ai encore eu le réflexe de regarder l’icône Wi-Fi, juste pour vérifier que l’ordinateur n’était pas repassé en 4G.

Il ne l’avait pas fait.

HTTP/3 expliquait mieux le résultat que le chiffre de débit

Le service utilise un transport basé sur HTTP/3.

HTTP/3 repose sur QUIC, qui possède notamment des mécanismes permettant d’adapter la taille des paquets au chemin réseau réellement disponible. La spécification QUIC prévoit ainsi la découverte de la Path MTU afin d’éviter de continuer à envoyer des datagrammes trop grands pour le trajet.

En langage normal :
le transport ne suppose pas que toutes les portes ont la même largeur.
Il apprend à faire passer ses colis par celle qu’il a réellement devant lui.

Je ne peux pas affirmer que la MTU expliquait à elle seule tout ce qui se passait sur ma Freebox.

Mais pour choisir mon VPN, le résultat était beaucoup plus important que de terminer l’autopsie du premier tunnel.

Sur la même fibre :
le premier se connectait puis rendait mes applications presque inutilisables.
Le second me permettait de rejoindre la réunion.
Cette fois, mon critère de comparaison avait un bouton Rejoindre au bout.

Le plus surprenant était que la 4G était devenue mon meilleur outil de diagnostic

Avant cette matinée, j’aurais probablement comparé deux VPN sur la fibre et gardé celui qui obtenait le meilleur débit.

Après cette panne, je commencerais autrement.

Si un VPN fonctionne sur le partage de connexion mais pas derrière ma Freebox, je ne demanderais plus immédiatement :

« Quel serveur est le plus rapide ? »
Je regarderais d’abord si le tunnel supporte correctement ce changement de chemin réseau.
Cela évite surtout une conclusion absurde :
la 4G fonctionne, donc je dois travailler en 4G.
Non.

Le hotspot m’avait simplement montré que mon ordinateur, mon compte et le serveur VPN étaient capables de fonctionner ensemble.

Il ne méritait pas de devenir ma connexion principale.

Ma fibre restait plus rapide, plus confortable et beaucoup mieux adaptée à une journée de télétravail.

C’était au VPN de s’adapter à elle.

Pas l’inverse.

Le grand fournisseur reste plus flexible dans d’autres situations

Le petit service possède moins de régions, un historique public plus court et moins d’analyses indépendantes accumulées au fil des années.

Si j’avais besoin de sélectionner régulièrement une ville très précise ou de manipuler moi-même de nombreux protocoles, le grand fournisseur garderait un avantage évident.

Mais aucune de ces qualités ne répondait au paradoxe posé par ma Freebox.
J’avais déjà :
une fibre rapide ;
beaucoup de serveurs ;
plusieurs réglages.

Ce qui me manquait était un tunnel capable de transporter correctement mes applications sur le réseau que j’utilise réellement chez moi.

Free associe aujourd’hui justement fibre et forfaits mobiles dans ses offres destinées aux foyers. Quand on dispose des deux, le diagnostic devient presque trivial : on passe du Wi-Fi au hotspot et on regarde si le problème suit l’appareil ou le réseau.

C’est désormais le test que je ferais en premier.
Ce matin-là, la 4G m’a permis de comprendre la panne.
Mais elle n’a pas choisi le VPN à ma place.

Le VPN que j’ai gardé est celui qui m’a permis d’éteindre le hotspot et de remettre ma fibre Free au centre du bureau.

Questions fréquentes

Pourquoi le même VPN peut-il marcher en 4G Free mais pas sur la fibre ?

Les deux accès peuvent utiliser des chemins, des mécanismes d’adressage et des paramètres réseau différents. Un tunnel peut donc réagir autrement alors que le compte, le serveur distant et l’ordinateur restent identiques.

Un Speedtest à 900 Mb/s prouve-t-il que la fibre n’est pas responsable ?

Non. Le débit brut peut être excellent tandis qu’un tunnel précis transporte mal certains paquets ou certaines applications. Le test réel du VPN apporte une information différente du débit maximum.

Quel test simple aide à isoler ce type de panne ?

Garder le même ordinateur, le même compte VPN et le même serveur, puis passer seulement du Wi-Fi de la box au hotspot mobile. Si le comportement change immédiatement, le chemin réseau mérite d’être examiné avant de réinstaller l’application.